Le weekend déjà passé, tu t’es envolée à la volée, déposant sur mes lèvres un baiser. J’avais encore l’impression de rêver mais la route me rappelait à l’ordre me disant simplement que je n’étais pas où je voulais être. Cette habitude que j’ai d’être à tes cotés et ces lundi trop lourd d’un vide sans toi mais avec quelques pensées. Elles te sont toutes destinées. Mais où est ta chaleur, ta douceur, cette peau qui sur la mienne brûle doucement. Mon coeur s’enflamme et ma tête tremble. Puis-je être vraiment si bien. Me retrouverai-je sur la route un matin, les yeux remplient d’eau parce que j’aurai trop bu de toi. Je suis un alcoolique de ta personne, j’ai soif de toi. Laisse moi boire à toi, laisse-moi me saouler, m’endormir, reboire à en être malade. Laisse-moi me noyer dans tes yeux, nager sur ta bouche, me consoler sur ton sein, t’aimer. Non. Ne pars pas. Le temps passe si vite. L’ouïe attentive ne dort plus sur un téléphone muet. Il est trop tard maintenant pour reculer pour moi. Je me dessèche lentement, revient. J’ai soif de toi. Je t’aime.
À mort le deuil! (Partie 2)
25 08 2008Bon, quelques jours depuis le dernier article qui fût quand même lourd. On a beau vivre son deuil, quand on parle des trucs qui nous ont touché je crois qu’on retombe dans le coté émotif du moment passé. La deuxième partie de cet article, c’est pour l’autre deuil, celui des gens qui demeure en vie. Il est facile de se résilier à la mort d’une personne quand on sait très bien qu’on ne peut plus rentrer en contact avec cette dernière. Mais lorsqu’on vit un deuil d’une personne vivante, c’est plus facile de rester accrocher et de tenter de revenir en arrière. Que ce soit d’avoir décider de faire une croix sur un ami pour X raison ou le cas le plus commun, celui de laisser une personne qu’on a aimé parce que la vie nous a menée vers des trajets bien différent.
Je fais un simple survol du premier cas, celui de laisser un ami derrière nous. Ca ne m’est pas arrivé souvent mais tout de même c’est déjà arrivé. Souvent on décide de s’acharner parce que les souvenirs, les moments passés nous rendent nostalgique. Il faut se rendre à l’évidence qu’un moment donné dans notre vie on se doit de couper les liens plutôt que d’envenimer la relation. C’est similaire qu’en couple à l’exception près d’un tantinet plus d’intimité en couple. J’ai toujours ces bons souvenirs et je crois que peut-être un jour la relation pourra reprendre, certain passade de vie font qu’on s’éloigne, le temps de vivre certaines expériences (la drogue dans laquelle mon ami était) pour un jour reprendre un chemin moins difficile. Je sais qu’aujourd’hui il a des enfants, sa copine, je suis content pour lui qu’il ait terminé ses « trip ». Je crois que je reste plus attaché au souvenir qu’à une relation actuelle possible.
L’autre cas, c’est plus délicat parce que personne ne le voit de la même façon. J’expliquerai quelques concepts qui régissent ma vie de façon générale. Je partage ici ma façon de penser qui n’est pas celle des autres, mais je vis bien avec ça et je suis ouvert à l’évolution de mes pensées. Premièrement je ne crois pas à l’amitié entre les gars et les filles. Beaucoup de gens y croient, beaucoup de gens veulent y croire. Je pense que une relation gars-fille ca finit toujours par aller vers une relation rempli de désir d’un coté ou de l’autre, sinon des deux. Souvent les filles (ou gars) qui disent qu’ils ont plein d’amis de gars (ou fille) ca cache souvent un désir ou une relation passé, une relation consumée, une passion cachée. Ça na rien de mal, si on s’entend bien avec une personne du sexe opposé, c’est parfaitement normal qu’on se demande si c’est la personne qu’il nous faut dans notre vie ou simplement un désir sexuel qui grandit parce que l’autre personne nous attire par tout ce qu’elle représente. En partant ce se fait, moi je n’ai pas de nombreuses amies de filles, souvent justement des relations passées et quand je regarde autour de moi, que j’interroge, c’est souvent le cas pour les autres aussi.
J’ai cette façon bien à moi de vivre le deuil qui fait que quand ça termine, quand ça fait stop dans ma tête, que je décide de prendre une décision de renoncer au couple, cette journée c’est vraiment la dernière. Je vis la mort du couple pendant le couple, c’est horrible à y penser mais quand la relation termine, je me pose des questions sur le pourquoi je me sens comme ça, qu’est ce que je peux faire pour régler la situation, j’en parle avec ma copine, on voit ce qu’on fait, s’il y a des actions possibles pour revenir au couple solide. Souvent, je sais très bien que quand cette question surgit, il est trop tard, le processus de fin est enclenché. Je suis fait comme ça, quand je suis en amour, je ne me pose pas de question sur le couple, des questions oui mais pas du genre « est-ce vraiment la personne de ma vie », je préfère y croire. Un peu romantique, passionné ou aveugle, j’ai peu d’expérience en couple. Mais du moins, quand tous les temps difficiles sont passés, que la décision est prise d’agir pour son bien personnel et aussi pour celui de l’autre, cette journée là c’est la dernière. C’est jamais facile ces décisions, c’est déchirant et pour moi c’est un point de non retour. Suis-je dur avec moi même ou les autres? Je ne crois simplement pas aux deuxièmes chances. J’ai tellement vu de genre se laisser, revenir, se relaisser, se revenir pour donner le même résultat qui était la décision initiale de mettre fin au couple. Je ne crois pas qu’on change foncièrement mais par dessus tout je crois que si on prend une décision aussi importante et cruelle que de laisser l’autre, je crois qu’il faut s’assurer que c’est la bonne décision qu’on prend, que toutes les options ont été tentées avant de prendre la décision finale. Soit ça ou que les gens sont foncièrement masochiste que d’aimer les ruptures et les tortures du coeur. C’est certain que je suis comme ça et que je trouve que c’est correct, c’est pas toujours facile parce que c’est encore une fois bourré de souvenirs et de sentiments, mais pourquoi pas faire comme dans le cas d’une mort réelle et pas vivre notre deuil et continuer en se souvenant des bons moments passés? Je trouve très difficile et même maintenant je tente de me tenir loin quand je vois que les sentiments de l’autre traine encore dans les émotions passées. Parce que si on ne prend pas le temps de guérir, on risque de blesser encore parce qu’on aura eu la tête dans le brouillard. C’est souvent ce besoin d’affection qui nous fait nous rapprocher des autres sans qu’on y pense vraiment à si on a fait notre deuil ou pas.
Je trouve que les gens devraient plus être à l’écoute de leur émotion. Le passé existera toujours et c’est clair que je ne veux pas non plus pas m’en débarrasser car c’est lui qui me forme, qui m’apprend tant de chose aujourd’hui. Même si les gens laissés en deuil d’amour survivent, je ne veux pas avec eux entretenir des relations amicales avec eux. Je laisse en bon terme n’est pas nécessairement synonyme de mes ex sont mes meilleures amies. J’ai eu une relation où la fille côtoyait tout les gars de son passé et ça n’a rien de plaisant de souper avec l’ex. Je n’ignorerai jamais une ex (relation ou copine) mais je ne courrai pas non plus après un lien que je ne veux pas couper parce que je me suis attaché pendant une période de ma vie à cette autre personne.
Mon passé est réglé, j’avance en gardant tous les apprentissages que j’y ai fait en tentant d’être heureux et laisser moi vous dire que ça marche assez bien! Mais c’est ma façon à moi de vivre mes deuils. Mon coté passionné m’empêchera malheureusement jamais de tomber amoureux d’une fille au passé pas réglé où je me casserai la gueule, encore… Mais ne vous inquiété pas, on est bien fait nous les êtres humains, on se relève toujours un jour.
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À mort le deuil! (Partie 1)
20 08 2008Je passe une semaine en dent de scie. L’important toujours c’est d’en rester conscient et de savoir pourquoi on vit ce qu’on vit, sinon on meurt. J’ai l’impression d’être en demi-semaine de deuil, où la vie est plus noire et plus lourde. Pourquoi? Je crois que les événements, discutions et sentiments qui remplissent ma vie me porte à beaucoup de réflexions. Une de ces pensées c’est le deuil. J’ai lu ou vu quelque part que le deuil était nécessaire à la vie mais qu’il n’avait pas de délai, de date de fin, d’expiration. Si on ne vit pas notre deuil pour un événement quand il arrive, cela s’accumule jusqu’à ce qu’on fasse le deuil d’un autre événement. Il semble que si on n’a jamais vécu de deuil de notre vie, un seul suffit pour tous les vivre. J’imagine que l’intensité varie selon le nombre qu’on a mis en banque. Ça c’était mon petit bout théorique, j’espère juste que ce n’était pas un rêve! Ce petit article je le dédie au deuil, pas seulement à la mort physique mais aussi à la mort des relations qui nous entoure, à cette façon bien à moi de les vivre.
Quatre ans, quatre mois, quatre jours qu’il est mort. Je crois que ça rend plus les gens mal à l’aise que moi quand vient le temps d’en parler. Les gens sympathisent ou deviennent mal quand on parle de mort d’un proche. J’ai vécu mon deuil de façon adéquate. Mais comment ca c’est passé et à quel moment? Probablement 4 mois après son décès. Mais bon repartons depuis le début. C’est la maladie qui a eu raison de mon père. C’est donc 4 ans avant sa mort qu’il eu le diagnostique du médecin qui lui disait « Monsieur X, vous avez le cancer » d’une façon glaciale. Mon père fût assommé (le mot est faible) et pourtant c’était un homme fort, faut croire qu’on trouve toujours un plus fort que nous. Donc pour abréger l’histoire je dirai que le reste c’est passé comme ça: opération, radio, chimio, radio, rémission (1 an), recancer, rechimio, reradio, rechimio et « Madame, il ne reste qu’un mois à votre mari à vivre! ». Madame?!?!?! Et oui mon père voulait pas le savoir alors il a autorisé le doc à le dire à ma mère et qui nous l’a dit. Donc quatre ans ont passés, mon père ressemblait à une petite bête de laboratoire quand il visitait le docteur à l’oncologie, à croire qu’il y a juste les riches et personnalités publiques qui guérissent de façon permanente, ça leur fait une belle jambe aux chercheurs d’avoir des porte-paroles connus pour financer leurs recherches (bon ok c’est un peu émotif mais j’y crois tout de même). Donc la chronique d’une mort annoncée arrivait donc dans notre famille.
Pour ceux qui croient que j’ai eu de la chance de le savoir un mois à l’avance qu’il allait mourir, détrompez-vous! Ça ne veut rien dire du tout. Au début les gens me disaient de lui parler, de tout lui dire ce que je voulais lui dire, que j’en avais de la chance. Je m’assoyais à coté de lui, à me demander que dire, à ne pas profiter du temps qu’il nous restait tout les deux. J’ai compris bien vite que les gens me trouvaient chanceux simplement parce que j’avais du temps. Du temps avant sa mort pour rattraper le temps pendant sa vie. Et bien figurez vous que j’en avais pas besoin, j’étais à jour avec mes parents et je leur disais pas mal tout. Donc j’ai arrêté de me faire du mauvais sang et j’ai passé du temps de qualité avec lui, jamais autant que j’aurais voulu parce que ce mois sembla une semaine où il dépérit rapidement et où le jour J moins quatre il rentra à l’hôpital, soins palliatifs, pour une durée indéterminée, quatre jours. Le temps que j’ai passé avec lui là-bas c’est deux journées, la première et la dernière. Où j’ai été fort et j’ai consolé ses frères, ma soeur, ma mère. Où j’ai eu le droit de lui dire seul à seul en dix minutes, la seule chose que je pus lui dire alors parce qu’avant je ne pouvais pas, souvenez vous qu’il ne voulait pas savoir sa date de fin de vie, mais à ce point il savait très bien ce qui l’attendait. Je lui ai dit « Papa, part en paix, ma soeur et moi s’occuperont de maman. Tu sais papa, je suis vraiment triste que mes futurs enfants ne connaitront jamais leur grand-père! ». J’étais là lors du dernier souffle, avec ma mère, c’est vraiment difficile ce moment, je suis presque certain que j’ai moi même sauté quelques battements lorsque c’est arrivé, je lui tenais la main. Après c’est la valse des larmes, les appels, les câlins de réconfort, les visites chez le notaire, chez le salon funéraire avec tout ce qui s’en suit. Moi je suis resté debout devant tout ça. Je n’ai pas vécu le deuil à ce moment parce que je me suis donner comme mission de supporter ma mère, ma soeur, enfin tout le monde qui en avait besoin à ce moment. Pour ceux qui croit que le chiffre quatre était sur-utilisé, j’en suis désolé, je n’ai malheureusement pas le pouvoir des faits qui entoure cette histoire.
Donc quatre mois plus tard, j’ai toujours pas vécu mon deuil, j’ai laissé le plus possible l’alcool de coté pour ne pas m’emmêler les idées, mais ça m’a frappé, comme ça : Dring Dring ! (c’est un téléphone) « Salut, je voulais simplement te dire que mon père aussi est décédé. ». C’était la voix de mon ex petite amie, qui venait elle aussi de perdre son père. Je ne lui avais pas parlé depuis le service de mon père. Parce que moi quand je termine une relation, je tiens pas à garder des liens d’amitié avec mes ex. J’ai pas envie de devenir un fantôme qui passe une fois l’an dans la vie de quelqu’un, mais ca j’y reviens. Donc, mort égal service funèbre où je me rends parce que j’appréciais beaucoup son père, sa mère, elle, sa famille. Je me rends et j’ai mangé le pire coup de barre dans le front de ma vie, retour dans les souvenirs, j’y ai probablement pleuré: ma rupture, son père et surtout mon père. Larmes en fontaine, en vrac, les lacs, les rivières, j’ai probablement fait augmenté l’action d’un grand fabriquant de mouchoir. C’était là que je le vivais et personne ne comprenait l’intensité du moment sauf moi. La suite? Le temps a passé, je pense souvent à mon père, je n’en garde que de bons souvenirs.
Le deuil, personne ne le vit de la même façon ni dans le même délai de temps. Moi je suis l’exemple de mon père qui a perdu quatre personnes de sa famille proche en une seule journée, Il faut vivre sa peine quand elle passe, comme on l’entend, mais après il faut continuer notre vie et allez de l’avant quand on est prêt en se souvenant toujours de ceux qui sont passé dans notre vie. C’est simple mais en même temps complexe de penser comme ça car quand on est dedans, on ne voit pas grand chose. Mais le temps passe!
Vu la longueur du texte, je ferai une deuxième partie pour ce qui est de l’autre style de deuil, déjà que c’est lourd… 😉
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Musique S.V.P.
19 08 2008Pourquoi on ne soigne pas plus les gens par la musique? Le monde tournerait bien plus rond. J’adore voir des spectacles car c’est un 2 dans un, en plus de voir un groupe pour lequel je me suis acheté des billets, j’assiste à un des plus grand rassemblement humain qui sont tous là pour la même raison sensiblement, celle de se laisser transporté par des airs auxquels ils s’identifient. Personne n’as envie de casser la gueule de son voisin, on est tous là pour partager un moment qui nous laissera de magnifiques souvenirs.
J’imagine que ce n’est pas la même chose pour tout le monde mais moi quand je me mets de la musique dans les oreilles, ca me transporte dans des environnements toujours bien différent en fonction de comment je me sens. Bien des groupes meublent les heures d’écoute qui remplissent mes journées. Je dois écouter au moins 3 albums par jour. Parfois du aléatoire sur mon iPod ou je passe les chansons qui me vont moins bien à ce moment. C’est toujours une question de maintenant quand j’écoute de la musique. Je peux passer des dizaines de chansons sans les écouter simplement parce que je n’en ai pas envie.
Les années ont bien peuplées mes choix musicaux. Tant de découverte que j’ai fait par moi même ou par des rencontres que j’ai fait au travers le temps. Certains groupes ce sont ajouter à ceux que j’écoutais déjà pour mieux remplir mes humeurs. Pour n’en faire qu’une courte liste : Counting Crows, Muse, System of a down, Modest Mouse, 65 days of static, Mùm, DJ Shadow, Lamb, Portishead, Jean Leloup, Pascale Picard, Thomas Fersen, Stephen Eicher… c’est eux qui me donnent le sourire, qui me font pleurer, qui me rendent hyperactif ou qui m’aide à m’endormir. Je trouve que c’est bien de rester ouvert aux autres groupes, j’aimerais qu’on me suggère un nouveau groupe par jour, savoir ce qui transporte les gens.
Lumière fermée, chandelle, étendu sur le divan je me laisse transporter par les histoires qu’on veut bien me raconter. Et vous qu’est-ce qui vous fait rêver?
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Sentimatinal
18 08 2008Quand on a que l’amour… c’est en fait la chanson qui joue quand je commence cet article sur un Ipod qui contient trop de souvenir, trop de lourdeur, beaucoup trop de nourriture pour la tête. Je me suis levé le coeur lourd sans raison apparente. Tout va bien. J’écoutais de la musique j’avais envie de pleurer, Mùm. L’émotivité à son maximum, mais pourquoi? J’aurais resté à la maison, sous la couette, dans la pénombre à écrire mélangeant chaleur, odeur et bien être. On dirait qu’on n’est pas maitre de notre vie. Je ne serai jamais millionnaire, parce qu’après ca serait trop facile de se laisser allez, de tout décidé. Je crois qu’on aime bien que la vie nous guide un peu.
Ce matin je me sentais comme en peine d’amour, vague à l’âme (je ne crois pas à l’âme mais à l’expression qui fait qu’on se sent simplement mélancolique, un peu triste). J’ai peu de raison de me sentir ainsi, la vie me traite bien. Peut-être est-ce qu’un peu de fatigue du weekend, mélangé au dépressif de l’alcool, ca fait que je me sens comme je me sens aujourd’hui. Je m’enfuirais dans une cabane dans le bois. Mais la vie est faite pour être vécu, j’ai entendu toute la fin de semaine « Elle n’est pas belle la vie? » c’est vrai qu’elle est magnifique. C’est juste triste que Bell ce soit approprié un concept si loin d’eux, comme si la téléphonie et les « services » que Bell nous donne font vraiment que « La vie est Bell », ça me lève le coeur. Toutes ces formes illusoires de ce qu’est le bonheur. Quand on regarde les gens qui sont partout on se rend bien compte que Bell ne livre pas la marchandise, que je ne lis pas dans le visage des gens le matin que la vie est belle. Moi j’ai la chance d’avoir un visage qui me dit la vie est belle de façon continuelle avec un sourire rempli de sincérité. Chaque petite minute qui doit passer me rappelle que je dois en profiter. On a l’impression parfois que le bonheur quoi qu’il peut-être continu n’est pas constant dans sa façon de se manifester. Peut-être est-ce ma peur de ce matin! Au lieu d’avoir le focus sur je suis bien, j’ai le focus sur la peur d’une fin de ce moment de bonheur. C’est simplement un matin noir, ça passera! Sinon ça gâche souvent nos moments de bonheur d’avoir la tête ailleurs. Mais j’ai comme envie de vivre ce moment lourd, on dirait que ma tête se remplie de plein de truc, ca démarre l’inspiration et en même temps ca me bloque parce que ca va trop vite.
Il y a de ces journées où il n’y a pas vraiment rien qui va mal, que des petites merdes, mais plusieurs petites merdes ca donnent une grosse merde. Où je pense à me coucher tout de suite pour être demain. Où je serais resté collé contre un corps nu pour caresser ces formes et embrasser son corps. Simplement regarder le temps passé et laisser la vie glisser entre nos doigts nous laissant simplement des bons moments.
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Le blog et ses stats
15 08 2008Aujourd’hui j’ai consulté mes stats. J’ai remarqué le truc qui suit:
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Top Searches
fuck, formes des seins, femme deforme qui fait peur
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Est-ce réjouissant de savoir que les gens qui me lisent recherchent ces trucs là. Et femme deforme qui fait peur… My god, c’est quoi ce merdier, pourquoi quelqu’un cherche ça, quel besoin ça comble? Moi je trouve ca plutôt comique. Peut-être que je finis par les instruire un peu. Sinon ça se branle en lisant ma chronique femme qui :
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Articles les plus consultés
Femme, 16 visionnements
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Wow. C’est tout de même impressionnant tout ça! Merci a wordpress de compiler ces données là pour moi, ca aide à connaitre son public.
Alors c’est bien parce que pour être lu suffit d’écrire seins, fuck, sexe en quelques lignes et ca y est j’ai un banc de poisson qui seront peut-être assez intelligent pour mettre leurs envies de coté pour lire un peu autre chose que du cul. Y a des sites qui se fendent le cul (ça y est 10 personnes de plus) pour montrer du sexe (+10).
Mais bon, ne comblant pas les attentes de ces gens, ils m’auront donné un sourire! Un jour peut-être je les remercierai avec un article complètement sexuel! 😛
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Fuck Ouch!
14 08 2008C’est ce matin que ça fait le plus mal. Pourquoi? Souvent la fatigue nous fait devenir plus sensible. Une phrase qu’elle prononce et ça me rappelle le passé, pourquoi je focus pas sur le présent? Elle n’a pas à être celle qui ramasse mon silence parce que j’ai été affecté par le passé. Comme si ça pouvait se finir là!
Mais non, « appelle-moi! », qu’elle me dit par sms sur mon cell. Je l’appelle. Malaise parce qu’elle ne veut pas se sentir mal à mon égard et je ne veux pas qu’elle soit mal à mon égard. Je suis pris par mes sentiments, qui pour elle, grandissent. Je n’y peux rien, tout est parfait. Tout sauf le fait qu’elle est là et qu’elle ne veut pas vraiment de moi, du moins pas pour une longue période. Les heures sont comptées avant que le couperet me fasse rouler la tête qui est déjà un peu absente ces temps ci. À chacun ses besoins, les miens ne peuvent pas être comblé. Elle veut du simple, elle veut de sexe. Je lui donne du simple et du sexe. Je veux bâtir. En fait tout ce qui est dans nos têtes ce bouscule. Les paroles sortent de sa bouche et me lacère le coeur « Tu es amoureux? » … non je lui réponds. Quel mensonge, je tente de rattraper la balle en balbutiant un « Et si je l’étais ca changerait quoi? Il est vrai que je suis bien avec toi, que j’aime tout ce qu’on partage, que j’aime ta présence. » parce que justement ce n’est pas que du sexe, c’est une relation toute simple où les échanges intellectuels autant que charnels sont magistraux. Pourquoi je n’ai pas dit « Oui je suis amoureux » c’est la première fois que je vois une photo, sans voir plus de la personne, que quelques échanges courriels et que je me dis « Wow! », mais je garde les pieds par terre parce que je ne la connais pas. Maintenant je la connais « Wow! ». Quand affinités et timing sont de paire, tout peut arriver, là, il manque le timing. J’ai déjà écrit dans un courriel comme sujet « Pourquoi quand je fais tic tu fais tac? ». C’est triste tout de même. La réalité en plein visage. Mais cette discussion par téléphone je ne me souviens pas comment ca c’est terminé. Probablement en fuite mal à l’aise vers un espace de mon cerveau ou ce trouvait un sujet bidon. Mais le seul truc que je suis sur, c’est que la défense de la fuite c’est enclenchée pour une raison de non retour. Non retour sur les sentiments qui m’habitent. Malgré les presque 3 semaines de fréquentation (je sais, c’est peu) il n’y a que 3 jours que nous n’avons pas dormi ensemble. Semble que ca voulait dire quelque chose que pour moi même si ce n’est pas souvent moi qui initie la démarche. Je finis par raccrocher, coeur serré et l’envie de fumer, pleurer, m’enfuir. Pourquoi c’est comme ça? Probablement parce que je dois encore apprendre beaucoup sur la vie. Probablement parce que la vie me montre ce que je veux vraiment, elle mais avec le timing. Ça n’arrivera pas malheureusement.
Le reste de l’après midi, j’ai pensé. J’ai pensé que c’est vrai au fond que je ne recherche pas ce genre de relation dans ma vie. Je me suis fait prendre à un jeu auquel je n’ai aucune aptitude sauf celui d’être moi, sauf celui d’être là pour elle. On c’est créer un confort bien à nous et on s’y retrouve fréquemment. Je sais que la meilleure façon de m’en sortir c’est de mettre un terme à cette histoire. Mon être tout entier n’est malheureusement pas capable de se dire simplement… en attendant, car quand je suis avec une personne je ne peux pas être avec une autre. C’est simplement fermer une porte et rêver, croire en dieu, croire en l’impossible et remettre cela entre les mains de quelqu’un qui ne fera rien. La seule personne qui peut agir c’est moi et je dois mettre fin à cette histoire. Je suis séparé en deux parce qu’une partie de moi aime, l’autre raisonne.
La journée en temps que tel c’est déroulé comme à l’habitude, des échanges de mot, de désir, de plans pour la soirée. On se voit encore ce soir et ma tête crie « Pour une dernière fois ».
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Pourquoi tu n’es pas marié?
6 08 2008J’ai entendu cette phrase, dans mon lit, après avoir sexer, après avoir fait un massage complet à une douce femme qui m’avait prêté sa peau parce que je lui ai dit que ca me plaisait de la toucher. Ensuite cette phrase fût son apparition… « Pourquoi tu n’es pas marié? » Je dois avoir balbutié un truc tu genres, « parce que personne ne veut se marier avec moi » un peu pris au dépourvu par la question qui est venue gratter en moi un bobo que dans ses bras j’oubliais. La vraie envie aurait été de dire « Parce que je t’attendais! » mais dans ce genre de relation faut pas allez trop vite, faut pas dire ce genre de chose qui effraie, faut garder ça pour soit parce qu’il est trop tôt (qui a établi ces règles?), qu’elle n’est pas prête car son dialogue envois des messages qui font que maintenant, c’est pas d’un couple qu’elle veut mais de moment de tendresse parce que dans sa vie, ses relations lui ont donnés du fils a retordre à gérer les attentes, à ne vouloir pas décevoir. Je comprends et prends ce qu’elle me donne parce que j’y suis bien. Parce que pour l’instant cette situation me convient, parce que personne d’autre dans ma vie ne peut me donner ce qu’elle m’apporte, sourire, discussions de toutes sortes, tendresse. Ce que je partage c’est simple, mais moins depuis le temps qui passe, on dirait que plus on voit une personne plus on pense lui devoir quelque chose, moins on veut la décevoir. Il est clair qu’elle hante mes pensées, mais pour la première fois de ma vie je veux être patient. J’aime la petite place qu’elle me laisse avoir dans sa vie. Mais depuis cette question, ça tourne dans ma tête… pourquoi je ne suis pas marié?
Je pense que j’ai fait une partie du tour de la question depuis… 4 jours à me le demander. J’ai refait un peu l’historique de mes histoires d’amour pour me rendre compte que c’était normal en bout de ligne. Souvent je me mets dans des situations qui ne sont simplement pas saine pour moi. J’ai peu d’expérience en couple mais je ne crois pas être difficile à vivre, bien au contraire je m’adapte très bien au style de vie des gens qui m’entoure. Je crois simplement que c’est une question de respect de l’autre, tant que ce n’est pas à sens unique (tiens une bibitte dans ma vie) ça passe bien. On peut s’abandonner à l’autre mais pas s’abandonner soit même, c’est important de ne pas s’oublier (2e bibitte). Je suis conscient de mes bibittes, l’expérience qui rentre je crois, ça aide à évoluer. Je parlais à un ami et je lui disais que ce qui me fallait, c’est d’être capable d’apprendre de l’autre et lui apprendre, le partage c’est pour moi important. Dans toute mes relations passées le partage était présent, très dynamique. Donc chaque relation aurait pu être celle d’une vie… pourquoi donc ça n’a pas fonctionné? Je crois que les rencontres fonctionnelles sont basées sur 2 choses, les affinités et le timing. Affinités parce que sans elles il n’y a pas de connexion, faut se plaire, physiquement, mentalement. Timing parce que dépendant où on se trouve dans notre vie, on n’a pas les mêmes besoins et ces mêmes besoins évoluent dans le temps. Je donne juste deux points parce que déjà là ça complique les rencontres qui sont dite fonctionnelle. Le reste c’est l’apprentissage de chacun qui fera que ça débloque ou pas.
Donc avant de me lancer dans le pourquoi ca marche pas faut d’abord se demander quoi on veut non? Qu’est ce que je veux déjà? Une femme, de la simplicité, de la tendresse, je dirais de la beauté mais je sais que ça déplait à certaine, je n’ai pas envie de définir la beauté pour moi. Je trouve les femmes belle en générale, intérieur et extérieur, c’est un tout, c’est un déclic, je ne dis pas à toute les femmes qu’elles sont belle, seulement quand pour moi c’est important qu’elle sache que je la trouve belle, que je la désire. Je veux que ce soit dynamique, sans oublié le confort (qui n’aime pas le cocooning occasionnel). Je veux que ce soit sensuel, sexuel parce que ca garde le couple en vie. Je veux que ça soit respectueux, rempli de confiance. Je pense que j’ai fait le tour, je me fous du fait qu’elle est les cheveux blond, bleu, brun, qu’elle ait des enfants, qu’elle n’est pas la même religion, si vous comprenez bien le respectueux, le reste va de soit. Si j’ai envie de passer beaucoup de temps avec elle c’est que c’est bon signe. Il ne faut jamais oublié qu’on a tous une vie avant le couple et qu’elle ne doit pas s’arrêter. J’écris tout ça et je me dis « Criss c’est simple il me semble! » mais semble que je ne suis pas encore marié. Faut pas tenté de penser pour l’autre, à savoir si on lui a fait de la peine, s’il sera en désaccord, faut simplement en parler. Qui ne présume pas les pensées de ceux qui nous entourent, du genre, il à dit ça, ça doit vouloir dire ça, ou il a réagit comme ça alors ça doit être signe que! Si j’ai besoin de solitude, ce n’est pas contre elle, c’est que ça toujours fait parti de ma vie, un besoin de me recueillir. Si je suis seul je ne m’ennuie pas, si je suis seul, je peux penser aussi à elle. Les petites attentions, pensées ne doivent pas être mises de coté. Le tout bien sur à double sens car c’est bien d’aimer et de désirer mais c’est aussi bien de se faire désirer et de se faire aimer. Je crois que ça résume bien ce que je veux, ces certains qu’on peut faire une liste de tout ce qu’on a aimé et pas aimé dans nos anciennes relations, mais c’est autant mieux de se repositionner par rapport à soit même.
Donc toujours pas marié, même après ces 3 premiers paragraphes… qu’est ce qui se passe… à oui, j’oubliais, le mariage n’est pas un absolu, on s’entend à dire que le mariage ce n’est pas tout le monde qui y croit, on parle ici surtout d’engagement l’un envers l’autre et ce pour un bon bout de vie sans penser à une fin même si dans la vie ces choses là arrive.
Mes relations. Je ne rentrerai pas dans le détail ici, même si certaine histoire sont digne du cinéma. J’ai eu 2 vraies copines dans toute ma vie. Quatre ans et deux ans. La première c’est dirigé à l’opposé directement de ce que je suis. C’était bien parti, mais l’évolution fait en sorte de changer les gens et de les amener ailleurs, un ailleurs trop différent pour moi qui ne ressemblait plus à la première fois que je l’ai rencontré. La drogue, les afters, la Main sont des choses qui ne collent pas dans ma vie quand elles deviennent une habitude. Donc le partage c’est changé en vie individuelle et elle a utilisé le mensonge pour sauver le couple… mauvais! Dans le deuxième cas je me suis oublié, ce n’est pas de sa faute, si je ne m’étais pas oublié j’aurais probablement mis fin à cette histoire bien avant, mais en rien je regrette aucune de mes relations car dans chacune on apprend. Mais la dernière, je dois dire que j’ai fait ce qu’on peut faire de pire en couple alors si vous me lisez et que vous n’avez jamais expérimenté soyez attentif: ON NE PILE JAMAIS SUR NOS VALEURS! Puis il y a eu, les amours à sens unique, ça c’est lorsque ça clique, mais juste d’un coté. Les amourettes, je pensais que ca y était mais la découverte de l’autre nous amène pas vers où on pensait allez. Dans le cas des amourettes c’est souvent quand on voit le coté que la personne n’a pas voulu montrer au début qu’on décroche. D’ailleurs, pourquoi on est pas franc dès le début, ça sauverait du temps à tout le monde. Arrêtons de se faire des accroires, il n’y a personne de parfait, mais il y a quelqu’un de parfait pour nous alors arrêtons de se cacher. Il y a eu les amies de lit. Les amies de lit chez moi ça c’est passé de deux façons bien différentes. Dans le premier cas, c’est clair, parce que quand je sens que ce n’est pas la femme de ma vie, faut mettre ca au clair, même si ca deux effets, celui de repousser ou celui de rester. Dans les deux cas c’est jamais évident, dans les relations d’amies de lit on fini toujours par blesser ou se faire blesser. Les autres amies de lit… douleur immense remplie de manipulation. Je suis pas là pour faire pitié loin de là, chacun vie ses histoires à sa façon mais je crois en partie que les relations qui mon plus le fait de tord ne sont celle que dans lesquelles, après coup je m’en suis rendu compte seulement, l’amour est aveugle, où j’ai été un peu manipuler, quand tout le monde nous dit fait attention et qu’on continue d’avancer, où probablement dans le fond de nous une petite voix nous le crie aussi mais la maudite on la mise sur mute. J’ai souvent tombé de mon nuage.
Pour tout ça je ne suis pas marié, parce que j’ai aimé sans l’être en retour, j’ai été aimé sans aimé en retour. J’ai été joué, je me suis oublié. Je me suis caché derrière des peurs parce que les douleurs passé ne me donnait pas toujours envie de revivre les douleurs d’antan. Je suis capable de savoir pourquoi. Ca me rend ni triste ni inquiet mais plutôt confiant pour le futur. Je me dis que maintenant je dois simplement m’écouter. J’aime tomber en amour, j’aime me relever et tomber. Je continuerai de m’attacher quand j’aurai confiance que ça pourra marcher, parce que je sais qui je suis et je sens ce que je vis. Je me mettrai encore dans des situations impossibles parce qu’elles me font sentir en vie, parce que le bonheur qu’elle me procure crée des souvenir qui demeure dans le temps bien plus que les peines.
À toi, qui était supposé passé qu’une seule nuit mais qui c’est retrouvé plus d’une fois dans mon lit et aussi dans ma vie, à ta question « Pourquoi tu n’es pas marié? » je pourrais répondre maintenant « Pourquoi le serais-je? ». Je veux laisser la vie suivre son cours.
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Catégories : Amour, Le Là, Perceptions
Attentes
4 08 2008Les attentes et non l’attente… le concept le plus difficile à gérer autant pour nous que pour les autres. Chaque petite décision que l’on prend en génère, chaque parcelle de notre non verbal aussi en génère! D’où cela vient et à quoi cela rime? Un principe qui ne fait que compliquer les relations avec les autres. On en a tous même si on tente de crier le contraire, on se cache derrière des paroles qui ne sont en fait qu’un voile sur la réalité.
D’aussi loin que je me souvienne, les attentes sont présentent parce qu’elles ont été conditionnées par notre évolution et notre éducation. Que se soit nos parents qui nous donnent de l’argent de poche quand on fait des petites tâches ménagère ou qui nous complimente quand on fait un bon coup à l’école. On fuit les coups de pieds au cul avec les attentes. On tente de reproduire ce qui nous propulse vers l’avant, ce qui nous valorise. Mais avec le temps on devient des généralistes, des gens qui tentent de se simplifier la vie en se disant que si c’est arrivé comme ça une fois alors c’est immanquable que ça arrivera de la même façon dans un contexte similaire. Baliverne! Ça rend le tout encore plus complexe. Notre propension à nous bâtir des perceptions fait en sorte que l’on tombe dans le piège à chaque fois. On se base sur du non dit pour comprendre les situations ou les relations. Mais où tout ca mène si ce n’est qu’à être dans le tord? Qui gère vraiment les attentes? Et le fait on de la bonne façon? Je crois que de gérer les attentes mènent souvent au déplaisir des gens, surtout s’il n’est pas fait de façon ponctuelle. Si on tente d’éclaircir toute situation dans le but de gérer les attentes, ça apporte un petit désagrément chez l’autre.
(Parenthèse inutile…. J’écris mes articles quand j’ai le temps… là il est 13:19 et j’ai commencé à 10h00 ce matin. J’ai 2 bières et des attentes gérés de plus que quand j’ai commencé… le discours sera t’il le même)
Alors je vous dis comment je fonctionne, c’est stressant, parfois troublant, mais je vous assure d’une chose, c’est efficace parce que ca attire le respect des gens avec qui on est franc et avec qui on gère les attentes.
(Parenthèse inutile 2…. 3 jours plus tard… on verra que le temps fait changer les attentes)
La phrase avant la parenthèse deux était un rêve je crois, maintenant que j’ai tenté de faire la part des choses, j’ai mangé le coup de planche « din » dents. J’essais de le faire le plus possible, surtout en milieu de travail parce que le travail, c’est clair, ton boss te donne une chose à faire, tu la fais, il est content, il te redemande de quoi, tu le fais et ainsi de suite. En situation relationnelle c’est une autre histoire. J’ai l’air de quelqu’un qui tourne autour d’un pot sans fin.
Donc en clair voici: Je ne sais pas si je suis seul comme ça mais je traine mon passé. Quand je vous parle de passé je vous parle pas de mes anciennes relations parce que lorsque je parlerai de deuil vous allez comprendre que je fais bien mes deuils et que j’avance dans le deuil en paix dans chaque jour que je vis. Non je reste accrocher au foutue déception, établissant sans cesse des liens qui n’existe que dans ma tête, c’est eux qui génèrent mes attentes. Là, maintenant, j’ai beau pensé, rêvé, désiré une femme, j’ai une peur bleue que le retour du pendule ne soit pas positif. J’ai l’impression d’être pris au piège comme un rat de laboratoire à tenter de comprendre ce qui se passe. Et si ce n’était pas ça la vie, si c’était simple et que c’est nous qui nous en faisions avec tout? Peut-être que c’est juste moi. Certain me diront, allez fonce! D’autre me diront, prend ton temps y a rien qui presse! Ou encore tu lui en as parlé? Mais y a pas de recette magique sauf le fait suivant, personne ferait la même chose, donc personne pense la même chose! Alors pourquoi je me trouve là, à généraliser une situation, à rêver de demain au lieu de savourer pleinement aujourd’hui? Probablement cette peur qui m’habite, celle de me faire blesser, celle que tout ça cesse! Les fois où mon coeur c’est ouvert au grand jour pour révéler mes sentiments, je me suis rapidement retrouvé seul. Je ne regrette rien, loin de là, mais c’est toujours très douloureux. Je crois que ce que je ressens c’est la vérité, je crois que ce que j’ai vécu se reproduira, comme un hamster dans sa roue, ca ne fait que tourner que ce reproduire, comme si j’avais eu un renforcement négatif par mes expériences passées. Ce n’est pas tout à fait mauvais pour un rêveur, ça aide à garder les pieds au sol.
Tous les signes me disent que la personne que j’ai rencontré est bien avec moi. Je sais pas comment faire disparaitre ces nuages qui m’empêche d’être ce que je suis et ce que je suis sera surement ce qu’elle appréciera le plus de moi. Pour l’instant les dialogues ne sont pas cohérent avec les gestes, est-ce là le secret des nuages?
Je parle d’un cas particulier, mais ce que je peux dire en terminant, c’est que c’est souvent comme ça. Nos attentes nous donnent des visions faussées de la réalité que l’on tend à faire réaliser à force de ce les passer en revue jour après jour. La peur nous prive de ce que l’on est vraiment et si nous ne sommes pas nous même, les attentes ne sont simplement pas généré pour la bonne personne, soit un nous-peur plutôt qu’un nous-nous. Et que ce soit en amour ou avec les amis, l’important c’est d’apprendre ou de prendre le temps de savoir ce que l’autre veut, comment il fonctionne et de s’assurer que tout ca est clair. J’ai tellement l’impression que ce texte ne l’est pas! Au moins ça fait du bien de lui faire prendre l’air.
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Catégories : Perceptions, Troubles, Un pas dans une direction
Le temps qui passe
3 08 2008Qu’il est parfois lourd le temps qui passe. Je viens d’écouter L’âge des ténèbres et je vous assure que c’est un film qui n’a rien à se tirer par les fenêtres, mais il a tout de même faite réfléchir l’homme en moi, jeune mais tourmenter par ce qui se passe dans sa vie. Un jour une amie c’est entêté à me demander « Es-tu heureux? » au début je répondais oui… maintenant je ne peux pas dire non. Mais quand la question se pose j’y réfléchi à se grand vide qui habite mes journées, remplie d’espoir, de rêve mais sans l’énergie pour me rendre à l’évidence qu’il me manque quelque chose.
Je « travaille » si on peut encore appeler ça comme ça. Pour moi le travail m’anime, me donne l’envie d’avancer, me donne l’envie de montrer au gens que je suis capable de faire avancer un train quand on m’en donne la responsabilité. Présentement il me manque la responsabilité, je n’ai qu’une petite barque qui flotte sur un cour d’eau sans vent. J’aspire a plus mais je ne demande rien car je ne sais pas vers où je veux aller. C’est fou car ma dernière copine c’était un peu la même chose, elle cherche encore ce qui l’anime, on dirait qu’on ne peut pas simplement travailler pour travailler, il faut aimer ce qu’on fait. J’aimerais avoir les fonds suffisant pour me retirer du travail, pour faire de ma vie une quête vers le bonheur. Mon bonheur c’est de rendre les gens heureux, de les aider à réaliser leur rêve, de les faire voir la vie sous un autre jour. Ai-je l’âme d’un Gandhi ou simplement ai-je besoin de l’amour des gens que j’aide et qui apprécie ce service. Ca me suit, j’essais, je deviendrais psychothérapeute simplement pour offrir une oreille à toute ces âmes en peine. Ma vie me lasse d’un gris trop foncé.
Quel est ce gros nuage qui plane sur ma vie présentement? L’amour comme je l’ai déjà vécu, un amour sens unique qui brûle l’intérieur de mon corps, l’entité de ma cage thoracique brûle d’espoir, de désir et d’amour pour celle avec qui je passe mes nuits. Une semaine où toutes les nuits sont remplies de son odeur et où sa chaleur m’enveloppe comme une couverture réconfortante que l’on donne aux enfants. N’est point un besoin que celui d’être aimer? Tant qu’on ne pose pas de question on risque d’avoir des attentes et quand les attentes sont réglées par les réponses, le tout devient lourd. Le tout ayant commencé par une histoire purement de cul, je me trouve maintenant piégé dans mon propre jeu. Comme un conte de fée commencé à l’envers, j’ai l’impression que la naissance de cette relation sera douloureuse. Est-ce des attentes? Est-ce que si j’avais lu le livre le Secret je serais en train d’aligner les astres pour un résultat que je connais ou pense connaitre? La fin d’une histoire trop vite commencer, d’une passion vite enflammée qui me consume jour après jours brûlant dans ma tête son visage si doux comme son corps si parfait. C’était supposé duré simplement une nuit et maintenant pas une journée depuis ce jour n’est passée sans que ces lèvres caressent les miennes, sans que nos sexes s’enlacent comme si on était fait l’un pour l’autre. Je crois que même si on croit être le meilleur au lit, je crois aussi que sans partenaire ce concept n’a pas lieu. Tout est parfait, les mots, les caresses, les regards où l’on se perd l’un dans l’autre, où les silences comme la musique nous berce un moment. J’ai besoin d’écrire tout ça car je ne peux pas vivre seul avec tout ça. Certain diront que je ne suis pas à plaindre, d’autre feront simplement abstraction simplement de cette histoire, mais je suis certain de n’être pas le seul à vivre ce genre d’histoire. Elle fait attention a moi, elle prend du temps pour moi, elle est là, dans ma tête, toujours. Le « Hic » c’est que c’est simplement une histoire de cul encore pour elle, a-t’elle peur de s’engager, n’est elle pas prête pour le faire? On se voit tous les jours et ce n’est pas assez, autant pour elle que pour moi. Le discours qu’elle maintient par contre, c’est le plaisir, toutes ces soirées ensembles, les discussions, la perfection de chacun des moments, c’est simplement pour le bon plaisir. C’est vrai que c’est plaisant, mais malheureusement, j’ai un coté grand passionné qui est en train de s’attacher, je sais qu’il est déjà trop tard, que si la situation reste plaisir, je serai anéanti, quelques jours, histoire de vivre ma peine. Je souhaite de tout coeur que ca fonctionne, mais tant que son discours ne changera pas, il me sera difficile d’être sur mes deux pieds. J’aime ce petit nuage confortable du moment où je suis dans ces bras. J’aime moi ce moment présent où mes doigts ne sont jamais assez habiles pour dire comment je me sens vraiment. Une partie de moi me dit de me sauver en courant, de ne pas rester là à attendre de voir ce qui se passe, me dit de vivre, de ne pas arrêter. Simplement en penser, cette sensation qu’elle me procure me transporte, fait battre mon coeur, je suis vivant. L’autre partie, celle qui a déjà vécu ça à plus d’une reprise, des relations passionnelles et douloureuses, me dit reste, soit patient, prend ton temps, savoure le moment. C’est ce que j’ai envie de faire malgré cette peur qui me tourmente.
Il faut toujours voir le coté pire des choses dans chacune des décisions que l’on prend, dans ce cas ci, le pire c’est que tout ce termine. Ce sera déchirant mais la peine comme l’amour est pour moi une façon de me sentir vivant. D’ici là, je ne peux que rêver quand elle n’est pas à mes cotés et embrasser chacune des parcelles d’épiderme qui constituent sa personne. Hier elle m’a même prêté sa peau car je ne peux pas m’en départir, mes mains fragiles ont parcouruent de façon agile son corps entier que j’ai recouvert d’huile. Pourquoi je ne suis pas marié fut sa question… j’avais simplement envie de lui dire « je t’attendais… »
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Catégories : Amour, Humeur, Le Là