Les attentes et non l’attente… le concept le plus difficile à gérer autant pour nous que pour les autres. Chaque petite décision que l’on prend en génère, chaque parcelle de notre non verbal aussi en génère! D’où cela vient et à quoi cela rime? Un principe qui ne fait que compliquer les relations avec les autres. On en a tous même si on tente de crier le contraire, on se cache derrière des paroles qui ne sont en fait qu’un voile sur la réalité.
D’aussi loin que je me souvienne, les attentes sont présentent parce qu’elles ont été conditionnées par notre évolution et notre éducation. Que se soit nos parents qui nous donnent de l’argent de poche quand on fait des petites tâches ménagère ou qui nous complimente quand on fait un bon coup à l’école. On fuit les coups de pieds au cul avec les attentes. On tente de reproduire ce qui nous propulse vers l’avant, ce qui nous valorise. Mais avec le temps on devient des généralistes, des gens qui tentent de se simplifier la vie en se disant que si c’est arrivé comme ça une fois alors c’est immanquable que ça arrivera de la même façon dans un contexte similaire. Baliverne! Ça rend le tout encore plus complexe. Notre propension à nous bâtir des perceptions fait en sorte que l’on tombe dans le piège à chaque fois. On se base sur du non dit pour comprendre les situations ou les relations. Mais où tout ca mène si ce n’est qu’à être dans le tord? Qui gère vraiment les attentes? Et le fait on de la bonne façon? Je crois que de gérer les attentes mènent souvent au déplaisir des gens, surtout s’il n’est pas fait de façon ponctuelle. Si on tente d’éclaircir toute situation dans le but de gérer les attentes, ça apporte un petit désagrément chez l’autre.
(Parenthèse inutile…. J’écris mes articles quand j’ai le temps… là il est 13:19 et j’ai commencé à 10h00 ce matin. J’ai 2 bières et des attentes gérés de plus que quand j’ai commencé… le discours sera t’il le même)
Alors je vous dis comment je fonctionne, c’est stressant, parfois troublant, mais je vous assure d’une chose, c’est efficace parce que ca attire le respect des gens avec qui on est franc et avec qui on gère les attentes.
(Parenthèse inutile 2…. 3 jours plus tard… on verra que le temps fait changer les attentes)
La phrase avant la parenthèse deux était un rêve je crois, maintenant que j’ai tenté de faire la part des choses, j’ai mangé le coup de planche « din » dents. J’essais de le faire le plus possible, surtout en milieu de travail parce que le travail, c’est clair, ton boss te donne une chose à faire, tu la fais, il est content, il te redemande de quoi, tu le fais et ainsi de suite. En situation relationnelle c’est une autre histoire. J’ai l’air de quelqu’un qui tourne autour d’un pot sans fin.
Donc en clair voici: Je ne sais pas si je suis seul comme ça mais je traine mon passé. Quand je vous parle de passé je vous parle pas de mes anciennes relations parce que lorsque je parlerai de deuil vous allez comprendre que je fais bien mes deuils et que j’avance dans le deuil en paix dans chaque jour que je vis. Non je reste accrocher au foutue déception, établissant sans cesse des liens qui n’existe que dans ma tête, c’est eux qui génèrent mes attentes. Là, maintenant, j’ai beau pensé, rêvé, désiré une femme, j’ai une peur bleue que le retour du pendule ne soit pas positif. J’ai l’impression d’être pris au piège comme un rat de laboratoire à tenter de comprendre ce qui se passe. Et si ce n’était pas ça la vie, si c’était simple et que c’est nous qui nous en faisions avec tout? Peut-être que c’est juste moi. Certain me diront, allez fonce! D’autre me diront, prend ton temps y a rien qui presse! Ou encore tu lui en as parlé? Mais y a pas de recette magique sauf le fait suivant, personne ferait la même chose, donc personne pense la même chose! Alors pourquoi je me trouve là, à généraliser une situation, à rêver de demain au lieu de savourer pleinement aujourd’hui? Probablement cette peur qui m’habite, celle de me faire blesser, celle que tout ça cesse! Les fois où mon coeur c’est ouvert au grand jour pour révéler mes sentiments, je me suis rapidement retrouvé seul. Je ne regrette rien, loin de là, mais c’est toujours très douloureux. Je crois que ce que je ressens c’est la vérité, je crois que ce que j’ai vécu se reproduira, comme un hamster dans sa roue, ca ne fait que tourner que ce reproduire, comme si j’avais eu un renforcement négatif par mes expériences passées. Ce n’est pas tout à fait mauvais pour un rêveur, ça aide à garder les pieds au sol.
Tous les signes me disent que la personne que j’ai rencontré est bien avec moi. Je sais pas comment faire disparaitre ces nuages qui m’empêche d’être ce que je suis et ce que je suis sera surement ce qu’elle appréciera le plus de moi. Pour l’instant les dialogues ne sont pas cohérent avec les gestes, est-ce là le secret des nuages?
Je parle d’un cas particulier, mais ce que je peux dire en terminant, c’est que c’est souvent comme ça. Nos attentes nous donnent des visions faussées de la réalité que l’on tend à faire réaliser à force de ce les passer en revue jour après jour. La peur nous prive de ce que l’on est vraiment et si nous ne sommes pas nous même, les attentes ne sont simplement pas généré pour la bonne personne, soit un nous-peur plutôt qu’un nous-nous. Et que ce soit en amour ou avec les amis, l’important c’est d’apprendre ou de prendre le temps de savoir ce que l’autre veut, comment il fonctionne et de s’assurer que tout ca est clair. J’ai tellement l’impression que ce texte ne l’est pas! Au moins ça fait du bien de lui faire prendre l’air.