Nos corps s’aiment… ou nos Corses sèment… j’ai peut-être mal compris!

30 09 2008

Me revoici après 15 jours de Guadeloupe. Un voyage magnifique rempli d’expériences enrichissantes, de soleil, de pluie, de plage bref un beau voyage pour un premier voyage. Je mettrai peut-être un peu de couleur histoire de vous faire rêver.

Pis, pis, pis se demandent certains d’entre vous se demandant où est rendue mon histoire d’amour sens unique! Là bas, j’ai écrit mon carnet de voyage, j’ai écrit à celle que j’aime dans ce carnet de voyage, la prémisse se voulait « Simplement ce que j’aurais aimé de dire ou que j’aurais aimé que tu vives avec moi » une petite soixantaine de pages sur lesquels je racontais mes aventures de voyage et découvertes autant géographiques que culinaires. Je vous ferai peut-être un petit résumé de mes aventures et mésaventure dans un prochain article.

Bon donc, on à correspondu un peu, on c’est appelé 2 fois pendant ce voyage, assez pour planifier un retour et un arrêt chez elle. Dans ces bras je me suis retrouvé, mon corps disais enfin, ma tête avait pas envie de s’y trouver avant l’arrivé, probablement le temps des vacances m’apportait l’incertitude. Les vacances fût remplient de remises en question, de constats de ma vie actuelle, de raisonnements. Un de ces raisonnements était que je savais qu’elle était encore prise dans son ancienne relation, comme j’ai déjà dit, j’ai le choix d’être ou ne pas être dans cette relation. Alors revenons à la première nuit, comme à l’habitude nos corps se sont emmêler pour ne donner qu’un. C’est la première fois que j’entends une dérivation d’amour sortant de sa bouche à mon égard. « Nos corps s’aiment » qu’elle me lance, moi a ce moment là je pense que c’est pareil comme quand je suis parti. Mais nos corps s’aiment, 25% qu’ils se passent quelque chose de plus si on se dit qu’on est fait de notre corps et de notre esprit. Mais bon c’est un énorme 25%, ça m’a simplement surpris. La suite? Je remets mon carnet, on passe le dimanche qui suit ensemble et lundi retour à la réalité.

Retour à la réalité car je retourne travailler. Parce que je retrouve ma vie d’avant les vacances. Parce que les vacances c’est difficile, c’est une fausse fuite, un simple appui sur pause le temps de prendre son souffle, de foncer dans le tas parce que cet appui sur pause nous donne de la perspective et le recule sur notre vie (découverte de ma part, j’étais jamais allez en vacances). Retour horrible, mélangé de plein de sentiments divers, de pas envie de retourner dans mon travail actuel, de mon constat sur ma relation actuelle, de ma vie en général, on finit par s’ennuyer du sud mais je sais que ce n’est pas la réalité et mon coté réaliste fait que je dois allez de l’avant, hier c’était simplement le constant décourageant du travail à faire. Mais quand j’ai des tonnes de choses à faire, je me fais une liste et j’attaque une chose à la fois cette liste de chose à faire, après tout, il n’y a que moi qui peut agir sur ma vie.

Donc une journée commencé en pleurs et terminer de la même façon. Cette lourdeur sur l’heure de l’être qui fait en sorte qu’on a plus envie d’avancer et ce dans aucune direction, dépression post-vacances. Une journée horrible, aujourd’hui ça va mieux. Je remercie Birdman et maman d’avoir été là encore pour moi, à écouter mes mêmes histoires d’avant les vacances qui me rendent le coeur gros, sans jamais dire un mot. Alors dans une journée non encourageantes au travail, la journée fût remplie de gris et de pluie. Et tant qu’à passé une mauvaise journée, elle c’est terminé avec la même couleur.

Appel de l’être aimé, elle a lu, déjà, le carnet. Elle n’est pas capable de me donner ce que je suis capable de lui donner, elle savait pourtant mes sentiments et je lui ai pas demandé quoi que ce soit. Aujourd’hui je suis plus zen et je dirais que c’est vrai que ce n’est pas sain, mais comme j’ai dit au point où j’en suis la douleur de fin était présente, elle me l’a déjà dit, « il se peut qu’un jour je back off sans raison », ça c’était hier. Discussion de 2 heures où je me suis surpris à me défendre pour ne pas mettre fin à cette aventure. Oui je t’aime, oui j’ai fait un choix en me lançant dans cette aventure, j’aime ce que je vis avec toi, sont tous des trucs que j’ai dit et que je pense. Elle se sent mal, prend chacune de mes actions comme une réaction à ses paroles ou gestes, elle ne veut pas sentir ça. On se comprend mal, on s’écoute mal aussi, ça tourne en rond, je me lance parce que je n’en peux plus de cette histoire, moi j’ai fait mes choix, je suis conscient de ce qui m’attend, je n’ai pas envie de vivre des choses avec quelqu’un d’autre parce que je suis bien avec elle. Elle aussi qu’elle me dit, elle ne fait plus ces choses parce qu’elle est avec moi, elle ne s’occupe plus de sa vie, durant mes deux semaines de vacances elle a rien fait qu’elle devait faire dans sa vie, on agit exactement pareil elle et moi. Mais elle se sent mal, ne veut pas me faire mal, ne veut pas penser qu’elle peut me faire mal. Je dis alors « Si tu n’es pas bien dans cette relation, il est mieux qu’on ne se voit plus », wow, ça sorti de ma bouche ça, m’ai-je bien entendu? C’est pas ça qu’elle veut et revient le monologue du on est collé quand on est ensemble, qu’elle est bien, mais qu’elle peut pas vivre ça parce qu’elle est pas bien avec ça. Je comprends plus trop, peut-être que vous non plus, je suis bien mais je ne suis pas bien, ça s’annule? Elle dit qu’elle a besoin de temps, qu’elle doit prendre soin d’elle, qu’elle doit s’occuper d’elle, de son fils. Je comprends, je connais ca situation, mais les deux semaines qu’elle a rien fait, elle a fait quoi? Les choses chez elle n’ont pas bougé pendant les deux semaines que je n’étais pas là, comme si la vie avait arrêté. Peu importe ce que je dis ca reste sans bruit, prend le temps, on va se voir moins souvent, fait tes choses mais tout ça ne change rien. Je reviens donc à « Je crois qu’on est mieux de plus se voir si tel est le cas, tu sembles mal avec ça » mais encore il semble que c’est pas ce qu’elle veule, mais qu’est ce qu’elle veut, je comprends plus trop. Nos corps s’aiment, elle a toujours envie de me voir, une réplique qui dit que la seule différence entre sortir ensemble n’est pas bien grande, mais ce n’est pas ça qu’elle veut. Elle n’a pas voulu rencontrer ma mère par gêne, qu’elle trouve que ca fait trop officiel, moi j’ai mangé avec son père, j’ai rencontré ces soeurs, son fils, elle m’a ouvert toute les portes de son univers, moi je dois rester sur le même point. J’aime les femmes qui contrôle que je me demande maintenant, oui je crois bien, mais chacun ses goûts. Donc on n’avance pas, je lui fais un résumé, oui j’ai des sentiments, c’est certain que je serai affecté quand tu vas backer off, j’ai décidé de vivre cette relation parce qu’après tout j’en tire des moments vraiment plaisant, j’ai fait mes choix et je ne peux pas faire les siens. C’est suivit d’un mélange de oui, de non, surtout plus de non que de oui et je lâche pour une dernière fois « Je crois qu’on avance pas, que tu es pas bien dans ce qu’on vit, on est mieux de plus ce voir! » faut croire que ma prise de contrôle pour une troisième fois lui plait pas, elle semble pas vouloir ça du tout, moi je me surprends de mon calme, je sais que cette rupture me fera de la peine, je suis un être sensible quand même, mais j’ai fait mes choix et je les assume plus que je pensais. Silence, on a fait le tour de la question, elle doit faire ces trucs, on raccroche. Pas de fin, pas de suite, j’aimais la simplicité des rapports qu’on avait, j’ai été assez grand pour décider qu’on devait mettre fin à cette relation même si mon coeur disait « Je t’aime ». Avant de raccrocher, elle a dit « On peut s’appeler en fin de semaine! », c’est quoi ça! Je suis épuisé de la conversation, je veux dormir, je vais dormir.

Ce matin je vais bien, bien mieux si on compare à hier. Le processus de fin s’enclenche en moi, et plus de retour en arrière possible, quand je suis tombé célibataire je me suis dit que je voulais rien compliquer, trois mois que je suis dans cette relation, simple au début, maintenant un casse tête qui manque des pièces, encore une fois il faut que je deuil, il faut que je passe à autre chose, j’ai envie d’autre chose. Mes sentiments toujours présents discuteront avec ma raison et ensemble trouveront une façon de me remettre sur pied et d’aller vers de nouvelles expériences. Le présent c’est un cadeau qu’on doit vivre dans le présent, ça c’est ma mouman qui dit ça.


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3 responses

1 10 2008
Scare Crow

Pour la suite faut voir le deuil… De chaque expérience difficile faut savoir se donner le temps de se remettre sur pied, donner le temps à la tête d’arrêter de penser à toute cette histoire.

1 10 2008
Noisette Sociale

Wow… Je ne sais vraiment pas quoi te dire… Mais il y a beaucoup d’émotions dans ton texte.

Bonne chance pour la suite?

🙂

30 09 2008
Birdman

Heureux !! Ouf. Anytime, any place..

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