La musique et moi

30 10 2008

Cette semaine un collègue de travail me dit : « Marc, est-ce que ça va? Tu n’écoutes plus de musique ». Je me suis empressé de lui répondre que quand je n’allais pas j’écoutais de la musique. Il est vrai que les dernières semaines j’étais toujours branché, il y avait toujours de la musique autour de moi quand je travaillais. Pourquoi? C’est bien simple. Quand je ne vais pas, j’ai la tête qui fonctionne à quelques milles tours seconde. Je passe et repasse tout ce qui me tourmente dans ma tête, en espérant de comprendre, de trouver une solution ou simplement de rêver. Quand le bruit de mes pensées ne fait que tourner dans ma tête sans trouver repos, je dois trouver une façon de passer à autre chose. Ma façon à moi de trouver un peu de calme, c’est la musique. J’aime me laisser bercer par des mélodies toutes différentes les unes des autres, qui racontent des histoires qui font rêver. Je suis un rêveur. Bien souvent même la musique ne calme pas complètement, mais réussi toujours à me décrocher quelques instants de mes réflexions.

Quand je vais bien, c’est très différent, j’écoute beaucoup moins de musique. Non pas que je l’aime moins. Simplement que la tête vide d’idée et de tracas, ma tête chante toute seule. J’ai toujours de la musique dans la tête. C’est un random continuel dans ce jukebox qu’est ma tête. Dans ma tête la musique est déclenchée de plusieurs façons. La première façon c’est quand je suis seul et que je lis ou j’écris, la musique ce déclenche au son des mots que je lis ou j’écris. Sinon si je ne fais pas ces deux activités, c’est quand je parle à des gens. Ça me donne un petit genre lunatique ou trouble d’attention quand la musique part dans ma tête. Les paroles que les gens disent n’ont souvent rien de musical mais les mots qu’ils utilisent réveil chez moi des souvenirs musicaux qui démarre automatiquement la mélodie! Peut-être les gens penseront que ça peut être épuisant, moi je dirais plus que c’est distrayant!

La vie est parfaite avec de la musique dans ma tête!





Souvenir d’amour… (nom original était Biographie)

29 10 2008

Bon alors voici le texte que j’ai écris avant je magasine des livres… C’est en passant le 50e texte que j’écris sur ce Blog. Pour certain ça veut rien dire, pour moi non plus sinon que 50 c’est un chiffre rond et je tenais à le souligner!

************************************************** (il y en a 50)

Dimanche, il fait beau, je suis dans un resto à écrire encore une fois ce qui me trotte dans la tête. Combien de texte écrit sur ce même thème, l’amour. Mais je crois qu’en reprenant depuis le début je peux savoir ce qui m’amène là.

Je suis née au printemps, deux semaines de retard, je ne voulais pas naitre le mois précédent, probablement, ou sinon j’ai simplement resté accrocher à la première femme de ma vie à la naissance. J’ai étiré le temps, deux semaines de plus, pauvre maman. Deux semaines au chaud, confortable même si un peu à l’étroit, je prenais la place que je pouvais. Déjà j’aimais les femmes, je ne voulais plus m’en détaché. Mais bon toute bonne chose à une fin et il fallait que je sorte avant qu’ils viennent me chercher. Comme la majorité des bébés, sortis du ventre de ma mère, je me suis mis à pleurer, je ne sais pas si c’est le détachement, la peur de l’inconnu, l’envie de retourner d’où je venais, je n’en sais rien. Mais bon j’étais là et maman allait s’occupé de moi. Il est certain qu’on se souvient pas ou peu des événements qui débutent notre vie. Je crois encore qu’il est possible de travailler dans ce sens mais c’est un autre chapitre. J’ai donc quelques bribes marquantes, deux ou trois seulement, qui datent de ce temps. Sinon des photos, je pleure à tout mes anniversaires et ce depuis presque l’âge que j’ai maintenant, disons plus d’un quart de siècle. Pourquoi je pleure? Probablement un souvenir du premier jour de naissance, sinon des souvenirs qui se sont créés près de cette date, 2 ruptures, 1 mort, 1 journée oubliée (où il y a que papa et maman qui nous souhaite bonne fête).  Pour faire une parenthèse, je n’ai jamais aimé les anniversaires, les Noel, Pâques… Et j’ai un jour souhaité de savoir ce que c’était de pas fêter son anniversaire, laissez-moi vous dire que j’ai été servi, maintenant j’essais de faire attention quand je souhaite quelque chose. Revenons à mon histoire, je suis capable de diverger longtemps de mes histoires alors j’y reviens. Je me suis marié à l’âge de 4 ans, avec la voisine d’en bas dans un immeuble de 9 logements où j’habitais. J’ai toujours été vite en affaire, ça cliquait elle et moi alors je me suis dit pourquoi pas! Parfois on s’arrachait les cheveux dans la cours mais sinon tout était bien. J’ai par contre aucun souvenir de notre rupture, peut-être qu’enfant, on est ami une minute et ennemi celle qui suit pour redevenir ami la seconde suivante, c’est tout de même simple de pas connaitre ce sentiment de rancune à cet âge. Je sais simplement qu’elle est déménagée. Par la suite, pas trop de souvenir de femme, sinon la voisine d’à coté, aussi en très jeune âge, sa mère nous gardait. Mais elle, je ne l’ai jamais aimé, c’était comme une soeur et on c’est suivit des années durant par la suite. Quand je rencontre une fille qui lui ressemble (psychologiquement), ça n’allume chez moi aucun désir. Mais bon… la suite, c’est le primaire, ou l’école élémentaire, j’y ai connu et aimé plusieurs filles et déjà à cet âge, d’aussi loin que je me souvienne, c’était déjà entamé chez moi, cette façon passionnelle d’aimer, je peux donc dire que c’est avant même le secondaire que j’ai commencé à être sentimento-romantico-pathétique, sans que se soit péjoratif, c’est simplement le constat que j’en fait aujourd’hui, parce que j’ai appris sans encore être capable d’être en plein contrôle de mes moyens, je suis au moins conscient. Je me souviens de cette fille, j’étais en 6e année, elle était 1 an plus vieille que moi, donc pas à la même école. Je suis tombé amoureux de cette fille, comme je suis capable de le faire aujourd’hui, ça n’a jamais marché, c’est loin et je me souviens pas trop pourquoi mais je me souviens de cette fille, un peu fofolle, je dirais même un peu wild sur les bords. Wild parce qu’elle en connaissait beaucoup sur les garçons et j’ai toujours été attiré par ça on dirait. Un peu le coté sexuel de la chose, même à 12 ans où on commence à se connaitre, je voulais allez plus loin. Elle parlait souvent de truc qui me donnait des étoiles dans les yeux, ce coté « j’en sais plus que toi sur le sujet » m’attirait chez elle, on dirait que j’aime perdre le contrôle dans une relation, me laisser guider par l’autre, il ne me reste qu’à apprendre à faire des dérapages contrôler maintenant. C’est drôle comment la vie tourne, comment elle met sur notre chemin toujours les mêmes gens, certain parfois s’y greffe et d’autre quitte notre cercle. Dans mon univers concentrique rien ne se perd, rien ne se crée. J’ai revue cette fille, 10 ans plus tard quand je travaillais dans un vidéo club. Elle était pareille, comme quand j’avais 12 ans, inchangée sinon le fait qu’elle avait maintenant un enfant. C’est drôle ce que j’ai senti à ce moment là, le même sentiment d’antant qui revenait en moi, comme s’il était caché quelque part pendant toute ces années. On c’est parlé, elle était plus timide qu’à l’époque, semblait content de me voir, son copain un peu moins, ce fût un flash back plutôt agréable. J’oublie où je voulais en venir, outre le fait que ce n’est pas quelque chose qui c’est déclenché chez moi pendant mon adolescence, je ne comprends pas comment je peux vivre ainsi dans cette torture d’esprit. C’est en fait la première fois que je réalise que ça date d’aussi loin. Peut-être je devrais écrire tout les sentiments et événements que j’ai vécu dans ma vie et j’y comprendrais peut-être quelque chose.

************************************************** (il y en a encore 50)

C’était ça, je ne tiens pas à le modifier. Simplement à ajouter que j’ai compris quelque chose aujourd’hui (pas aujourd’hui aujourd’hui… aujourd’hui dernièrement) c’est que par peur d’être rejeter, je ne suis pas à 100% ce que je suis réellement en couple, je suis moi, mais au compte goûte. Il ne manque qu’un truc pour que ça fonctionne vraiment. Dire simplement ce que moi je veux et tenir à ces choses qui me sont chère c’est le seul moyen d’être heureux. Si je me cache derrière les buts/besoins/attentes de l’autre, je ne serai pas heureux car je ne serai jamais en ligne vers où je veux allez. Je ne sais pas si je m’achète une chainsaw si j’avancerai plus vite vers le bon arbre? Non, sans blague, je veux prendre le temps (Et oui chanson de Léandre, pauvre en diversité de texte mais riche en sens).





Puzzle

29 10 2008

Bon, celui là de datait de samedi en après midi aussi… Je suis presque à jour dans mes brouillons…

Premièrement, avant de se lancer dans cette aventure, il faut toujours regarder sur la boite, on sait jamais sans regarder combien de morceaux il y a dans la boite. C’est vrai que certain puzzle en ont peu, mais d’autre sont plutôt complexe. Mais je crois pas que c’est autant le nombre de morceau qui complique les chose plus que la complexité du dernier, avouer que de faire un puzzle de 500 morceaux de 5 centimètres serait assez facile à faire, sauf si les pièces ont toutes le même bleu. Ensuite on choisit si on joue seul ou avec d’autres personnes, je ne sais pas trop encore si c’est positif de faire un puzzle à un ou plusieurs, les pièces ne cesse de bouger et on ne peut pas utiliser la mémoire et la même structure que seul. C’est vrai que des fois d’avoir deux yeux de plus peu aider à avoir un oeil différent de la situation, tant que ces yeux restent objectifs. Puis c’est le moment, chacun à ça façon de faire, dans mon cas, je sors tout de la boite, je prends les contours et mets le reste dans la boite, une chose à la fois, pour moi ça simplifie les choses. Le contour c’est en général assez simple à exécuter, on trouve les coins, on repère les couleurs puis les forment similaires qu’on regroupe, puis on assemble le tout de façon plutôt facile. Ensuite faut se lancer au coeur du projet, le milieu. Pour moi je procède par couleur ou texture de l’image, je tente de rester logique en m’appliquant à la tâche. Ce qui est le plus difficile, c’est les similarités, les patterns qui reviennent, ce qui rend la tâche plus difficile. Même si beaucoup de petits ilots se construisent peu à peu, faut savoir tout mettre ensemble, puis trouvé les derniers morceaux qui sont plus difficile à positionner, souvent des liens importants entre les différents petits modules. Malheureusement, y a parfois quelqu’un qui ouvre une fenêtre et ça parfois envolé quelques morceaux, des fois plus que d’autre, alors faut fermer la fenêtre et se remettre au travail. Je crois que la patience est la plus grande qualité pour accomplir cette tâche. On peut vivre du découragement, mais quand on ressent se sentiment, c’est bien de prendre un pause, puis de s’y remettre un peu plus tard. Quand on arrive au bout de ce puzzle, on est fier, certain plus que d’autre car ils mettront de la colle pour ne pas avoir à refaire le travail, d’autre après une période de temps non déterminée, déferont le travail fait et remettront tout dans la boite. La seule différence dans ces deux cas de figure, c’est qu’un veut montrer aux autres qu’ils y sont arrivé, les autres le savent à l’intérieur d’eux qu’ils sont passé à travers.

Moi, c’est comme ça que je règle mes casse-têtes.





Une semaine…

29 10 2008

Une semaine de terminer. Une semaine bien constructive pour moi. Une semaine remplie de petit plaisir et de pensées diverses. Le temps passe doucement et je m’écoute beaucoup. Mon coeur rempli d’amour à donner respire doucement, battant au rythme des secondes. Les journées parfois légères parfois un peu plus lourdes sont ponctuées par la fatigue, par l’alcool, par mes sentiments qui fluctuent au gré du vent. L’espoir, le rêve de l’amour, le besoin d’affection, de chaleur et aussi de temps pour moi, pour me comprendre, pour faire la paix avec moi, me retrouver. Une semaine tranquille de passé, des activités différentes et qui m’as fait un grand bien.

Ce premier paragraphe c’était vendredi dernier. Si j’avais écrit le samedi qui suivait en début d’après midi ça aurait ressemblé à ceci:

Pourquoi? Pourquoi chaque jour qui passe tu te soucis de moi? Pourquoi tes gestes ne reflètent t’ils pas tes paroles? Trop de temps tu me consacres et pourtant tu t’en sacres. Tu génères chez moi des attentes et en même temps je m’impatiente. Quand je me pousse, tu tires et que je te tire, tu me repousses. Qu’est ce que je n’ai pas compris, est-ce pour toi un jeu? Je ne connais pas les règles et je suis de toutes émotions aveuglé par ce qui est en train de se passer. Tu veux me garder dans ta vie mais seulement quand tu en as envie. Et moi mes envies, qui s’en préoccupe? Tant de questionnement j’ai à ton égard et combien au miens? Je suis le seul qui peut me préoccuper de moi parce que toi tu ne me vois pas vraiment. Je ne suis en fait qu’un bout d’homme présentement dans ta vie, comme une bouée de survie. Je n’ai pas ma place dans ta vie et je n’y suis plus bien ici.

Et dimanche matin, et après aussi ça aurait donné ceci:

Merci, j’ai compris.





Peine d’amour

29 10 2008

Certains me disent, quand ils me voient perdu dans mes pensées, elle doit être belle. C’est ça le problème, elle n’est pas seulement belle. Si ce n’était que ça, ca passerait plus facilement, ou comme un mauvais médicament, mauvais quand ça passe mais par la suite on sait le bien que ça nous fait.

J’aime ce sentiment amoureux et j’aimerais qu’il soit réciproque. J’ai beau tourné la situation de tout bord tout coté, je me rends compte maintenant que je ne peux pas allez de l’avant. Premièrement parce que je suis un amoureux seul, j’aime et je ne peux pas qu’espérer que les sentiments changent de l’autre coté. Aujourd’hui je me rends compte que je n’ai pas ma place auprès d’elle, que j’aurai jamais ma place auprès d’elle. Maintenant j’accepte, il ne me reste que mon coeur à guérir, la tête elle me rappelle à l’ordre continuellement, rendant cette situation beaucoup moins lourde à vivre. Quand j’ai écrit le courriel lui demandant de ne plus la revoir, elle m’a rappelé en pleurant, « je ne veux pas arrêter de te voir! » qu’elle m’a dit au travers des larmes. Aujourd’hui je comprends qu’elle n’a rien compris, que mon coeur blessé avait besoin de temps pour cicatriser. Que ces larmes n’aidaient en rien les sentiments que j’avais. Mais c’est ma faute à moi, sans me mettre le poids sur les épaules je suis conscient que j’ai déclaré mes sentiments, mais que je n’ai jamais déclaré ce que moi je voulais dans cette relation, mes besoins, mes buts futurs sont restés sous le silence pour ne pas faire peur. Mais en voulant ne pas faire peur je me suis fait mal. La conscience de tout ça aide à prendre action sur sa vie. Je sais ce que je veux et ce n’est pas ce qu’elle m’offre. Il ne me reste qu’à lui expliqué parce que dans ma tête même si c’est réglé, elle continue à m’appeler, à prendre le pouls, à tirer sur cette corde qui me retient encore en partie à elle mais qui doucement se détache doucement d’elle. Je suis le seul maitre de ma vie, à moi de choisir mes combats.

Ceci était un texte Brouillon qui dormait depuis 2 semaines… le premier paragraphe en faisait parti, le reste conclu ce texte, je suis maintenant apte et conscient qu’il faut que je passe à autre chose. Sur la bonne voie je suis en marche, lentement je contourne l’arbre dans l’espoir de ne pas me cogner la tête sur le prochain, le truc est peut-être d’avancer lentement!





Politiquement moi…

28 10 2008

Ce matin j’ai bu un lait au chocolat-noisette, c’était pas très bon. Ce soir j’ai vu une personne qui marchait seule sous la pluie avec le sourire, j’aime les gens qui ont l’air heureux surtout quand ils sont seul! Mais tout ça n’a rien a voir avec l’article que je vais écrire aujourd’hui.

Aux dernières élections fédérales, je n’ai pas voté, je n’ai pas voté parce que je n’en avais pas envie, sinon aucune autre raison n’a motivé ce choix qui était le mien. Une amie m’a dit que parce que je n’avais pas fait mon devoir de citoyen, je n’avais pas le droit de chialer contre la politique, voici donc un constant où je vais tenter de rester le plus objectif possible, mais ça je n’en garanti rien.

On annonce maintenant des élections provinciales potentielles. Je ne comprends pas trop le motif. Il est vrai que nous rentrons dans une crise économique qui pour certain ne veut rien dire. Dans ce monde dit démocratique ne comprend pas encore que l’on n’a pas le droit de décider quand on est plus en accord avec le chef qui représente la province. Si par sondage écouté, nos choix seraient vraiment entendus, on pourrait dire, oui ou non sur ce besoin de changement politique. Présentement, nous avons affaire à l’opportunisme d’un chef qui voit qu’il a la cote auprès des électeurs. Je ne blâme pas le parti actuel parce que n’importe quel parti profiterait de cet opportunisme qui est favorable pour eux. Ce que je déplore c’est vraiment le fait que nous n’avons pas le choix sur ce qui se passera. Comme au fédéral, c’est les chefs qui décide quand ils déclenchent les élections. On repose donc sur une fausse démocratie basée sur des valeurs qui nous sont propres car même si nous ne sommes pas d’accord avec ce que le chef du parti décide, nous ne voterons pas pour un parti qui ne nous convient pas. Si les gens répondaient en votant contre le choix du chef, on obtiendrait au pouvoir un chef qui ne nous plait pas et c’est lui qui déciderait quand bon on aurait encore le choix de changer le choix avec lequel on a tenté de faire comprendre notre désaccord.

Vivement la fausse démocratie!





Te retourneras-tu… Au matin… trop tôt ou trop tard?

27 10 2008

Te retourneras-tu, un jour, un soir ou une nuit, pour te rendre compte que je ne te suis plus? Te retourneras-tu pensant que je m’y trouve toujours, prêt à te décrocher la lune simplement parce que ton coeur j’ai envie? Te retourneras-tu un jour, simplement pour embrasser ma joue, me serrer dans tes bras ou me faire l’amour? Te retourneras-tu un jour de pleine lune, pour crier au loup et me dire que tu es prête à m’ouvrir ton coeur? Te retourneras-tu un jour, simplement pour constater que je n’y suis plus?

Je n’en doute pas, je suis certain que jamais ça n’arrivera!

Au matin je suis parti, après une nuit que je savais la dernière. Au matin je le savais, mais avant mon arrivé j’en avais aucune idée. Au matin j’avais compris, que ma place n’était pas ici. Au matin, sans chagrin, mes mains n’avaient plus cette soif de ta peau, rassasiées ou fatiguées par un trop peu de place dans une vie qui passe. Au matin j’ai compris, que malgré ma présence ici, l’espace que j’occupais n’étais pas le miens mais celui encore occupé par un ancien. Au matin je me suis dit, peu importe le passé, l’important c’est la chance qui m’est laissé. Au matin j’ai compris que je n’avais aucune chance d’avoir une place, pas un espace pour m’exprimer, pas un coin d’air à partager.

Puis doucement mes sentiments se sont transformés en souvenir. Je ne garde que les bons car le bonheur c’est un peu rempli de ça.

Trop tôt je suis arrivé dans ta vie, trop tard je suis reparti. Trop tôt j’ai consumé ce plaisir de la chair, trop tard j’ai compris que j’y étais accroché. Trop tôt j’ai ressenti pour toi le sentiment amoureux, trop tard j’ai compris que l’amour se vit à deux. Trop tôt le nirvana, trop tard la réalité. Trop tôt pour toi j’ai quitté dimanche en matinée, trop tard pour moi j’ai réalisé.

La plus belle des choses qui me soit arrivé de ma vie c’est toi. Pas toi parce que tu étais toi mais toi parce que j’étais moi. Un moi qui troublé a décidé de se réveiller. Un parcours qui fût difficile par des hauts et des creux de vagues impressionnants pour moi. J’ai su reculé, j’ai su regarder et j’ai continué d’avancer. Le temps est futile lorsque l’on s’occupe de notre être si fragile.





Je magasine des livres

26 10 2008

Aujourd’hui il faisait beau. Aujourd’hui je suis allé déjeuner et écrire, un article pas publié sur une mini biographie de la recherche des mes tourments, d’où ça vient, à quand ça remonte? Je n’ai pas publié l’article parce qu’il ne mène nulle part, parce qu’il n’y a pas de conclusion à en tirer, excepté le fait que je sais maintenant que ça date de l’école élémentaire. J’ai été surpris de le constater, je reprendrai ce texte peut-être un autre jour car il m’a fait pensé beaucoup et je crois que d’avoir un recule me permettra de vous le partager.

Aujourd’hui je suis allé magasiner des livres, je suis tombé dans une talle de philo, j’ai acheté un livre de Nietzsche, je suis en train de le lire et c’est vraiment super. Un livre double, Le Gai Savoir et Par-delà bien et mal. Dans Le Gai savoir, il fait simplement des constats qui me font hoché la tête constamment sur le conscient, l’inconscient, l’homme noble (un passionné qui écoute ses instincts), l’hérédité, la capacité au bonheur et au déplaisir et le pouvoir. Je suis rendu là dans ma lecture, c’est probablement le livre qui m’a trouvé plus que moi qui ait trouvé le livre. Je ne crois pas au destin, je crois au hasard, je crois que la vie est simplement bien faite et ce livre malgré son contenu difficile dans cette période de guérison me donne beaucoup d’explication sur moi même… simplement à suivre!





Un pas de moi

26 10 2008

Outre le fait que le titre soit trompeur, c’est simplement un petit texte sur lequel je suis tombé aujourd’hui, ça m’a fait rire donc je le partage avec vous… Oui je sais mon humour est peut-être un peu douteux… mais en attendant mes textes, que je n’arrive pas à publier, mais que j’ai 5 brouillons de commencer voici pour vous divertir :

Avoir perdu la tête

Elle a de l’esprit, à présent – comment a-t-elle pu le trouver?
Un homme vient de perdre la raison à cause d’elle,
Son esprit était riche avant ce divertissement :
Son esprit s’en et allé au diable – non! non! à la femme!

                              – Nietzsche

À relire je suis content que cela me fasse rire! 😉





J’ai le tournis

25 10 2008

Je n’ai pas bu mais j’ai la tête qui tourne. Comme pris dans un manège qui n’est que trop vite. Je passe devant les mêmes choses, sans cesse, sans m’arrêter. Je distingue mal ce qui est fixe autour de moi. Cette stabilité autour et moi qui tourne. Je tente de trouver mes repères dans ce mouvement incessant mais je ne distingue que mal les formes. Je veux que ça s’arrête, j’aimerais que ça arrête mais je suis sans voix pris dans ces cercles infinis. Finalement quelqu’un m’aperçoit, du moins je crois. Quelqu’un qui semble être moi. Peut-être ne l’est-il pas? Soudainement tout ralenti, enfin, ce manège prend fin. Tout s’arrête enfin. J’ai l’impression que ca bouge encore, que ca bouge plus encore. C’est vraiment inconfortable et pourtant c’est moi qui l’ai demandé, d’arrêter. Mon coeur n’aime pas cette sensation, il semble subir des compressions. Je ne suis pas mieux, je demande donc de repartir. Puis tout s’enclenche, le mouvement reprend. Ça accélère, de plus en plus, mes sens ne se calment pas. Je n’y comprends rien. En marche ou arrêté j’ai toujours cette sensation désagréable, mon coeur ne supporte plus ce mouvement. Peut-être que je n’ai pas compris. Peut-être il faudrait que je descende.