Sur une note plus joyeuse, voici un résumé rapide, voir un peu incroyable des deux semaines que j’ai passé en Guadeloupe.
Départ, je n’aime pas les avions, encore moins les douanes. À Montréal, ça bien décollé, autant dans un sujet que dans l’autre. Un vol qui c’est bien passé dans les nuages tous aussi beaux les uns que les autres.
Jour 1 fût l’hôtel, sur le bord de la plage, une vue qui fait rêver! Les repas durant ce voyage fût un pur délice et aussi remplis de découvertes. J’ai mangé thon, langouste, lambi, boudin, accras (morue en pâte). Dans ce ciel bleu, j’ai vaincu ma peur des avions en me lançant dans un hydravion piloté par un Français qui buvait une grosse bière, ça y est je n’ai plus peur des avions.
Jours 2-11 fût chez un ami. De la première journée où j’ai été piqué par une abeille, vivement le fait que je ne suis pas allergique, je l’ai découvert là bas. La première nuit j’ai fait un rêve…
Dans ce rêve, je mangeais du spaghetti. Rien d’anormal jusqu’ici. Dans ce rêve, j’en échappe sur ma poitrine et décide de le ramasser pour mettre la pâte dans ma bouche. C’est à ce moment que le rêve s’arrête brusquement, ça me bouge dans la bouche, je me réveille en sursaut et retire ce qui me bouge dans la bouche. Le coeur veut me sortir du corps, il fait noir, je suis ailleurs, j’ai peur. Je prends mon courage à deux mains et me lève pour ouvrir la lumière, je veux voir ce qui m’a laissé ce goût amer au sens propre du terme. Lumière ouverte je découvre mon agresseur, en fait ce n’est pas lui l’agresseur, c’est bien moi qui l’ai mis inconsciemment dans ma bouche, alors le voila, une image vaut mille mots, la différence c’est que le miens était noir et mesurait entre 5 et 6 centimètres.
Bon, à chacun ces goûts mais j’ai déjà vu mieux. Le reste des vacances fût rempli de chose plus agréable, lecture les jours de pluie sur une terrasse, j’ai lu Aliss de Patrick Sénécal, c’était dur mais quel maitre de l’horreur et du suspense. J’ai fait le tour de Grande-Terre, le coté plat de la Guadeloupe. J’ai fait de la pêche en haute mer, de la plongé (je me suis fait attaquer par une méduse de 45 centimètre de diamètre, aucune blessure, je lui ai donné un coup de palme et j’ai perdue cette dernière), de la baignade. Une visite au marché de Pointe-à-Pitre qui était rempli de Doudou, noire qui se battent pour faire goûter leur punch et vendre leurs épices. Pointe-à-Pitre est aussi la ville la plus pauvre de la Guadeloupe, une rue remplie de boutique comme la rue St-Hubert à Montréal mais sans trottoir avec auvent et beaucoup plus étroites, parsemées de plusieurs itinérants mais plus agressifs que ceux qu’on voit à Montréal, une ville pleine de couleur, malgré le malaise de la première visite, j’y suis retourné, avec plus d’assurance et plus de connaissances des gens qui peuple la Guadeloupe. Après ces onze premiers jours, je vous dirais que je commençais à avoir hâte de revenir, mon premier voyage tirant à sa fin, j’avais hâte de retrouver ma famille et l’amour que j’avais laissé quelques jours avant. Pour me changer les idées j’ai peuplé mes trois dernières journées.
Jours 12-15 : L’hôtel à nouveau. Je fais beaucoup de marche, je me procure les petits souvenir pour la famille, je fais de la photo, presque tous les jours. Jeudi, ca y est je me paie la traite, je ne suis pas allez dans Basse-Terre, le coté montagneux de la Guadeloupe. Je me loue donc une voiture et je pars, à travers les nombreux rond-point qui peuplent les rues de la Guadeloupe (Parenthèse, un rond-point c’est un empêcheur de tourner à gauche, donc on doit faire un tour de 270 degrés par la droite pour se rendre dans la direction qui se trouvait a 90 degrés sur notre gauche et ils sont en train de transformer toutes les intersections en ronds-points). Je voulais me rendre au Mamelle, une montagne, mais manquant ma sortie, je me suis retrouvé aux chutes du Carbet, 3 chutes en montagne. J’ai vu que les 2 premières, la 2e étant à 30 minutes de marche de l’accueil, la première à 1 heure 50 minutes. Donc un 5 heures en montagne, sans eau, sans nourriture, à monter dans l’humidité et la chaleur. Oui je me suis épuisé dans cette montagne, mais tout ce que je peux vous dire c’est que ca valait le détour, on oublie rapidement nos petites douleurs et tout nos soucis quand on arrive en haut. Au retour, j’ai manqué de me tuer en descendant, la fatigue et l’humidité mon fait perdre pied, par chance que j’avais une main, j’ai atterri dessus sans trop de douleur. J’ai ralenti ma descente car j’étais seul dans cette montagne, personne avant moi et personne après.
Jour 15, le retour c’est bien passé, la suite des événements vous l’avez peut-être déjà lu!



