En attendant que le train passe

4 10 2008

Je me suis acheté un billet pour le train. Je trouvais la soirée un peu noire que j’ai eu cette idée soudaine de partir enfin pour ailleurs, simplement parce qu’ici je ne savais pas trop ou j’allais. La fin de semaine du retour en avion fût bien, je retour au travail fût difficile, la soirée, elle, pénible. Retour en fin de semaine, déjà six jour sans le chant de sa voix à mon oreille. Elle m’a dit, on prend le train si tu veux le weekend prochain. Suite à une discussion qui ne nous menait nulle part et qui laisse une odeur de fin. Aujourd’hui j’ai tenté d’occuper mon esprit, j’avais envie de savoir où j’allais et ne pouvant pas décidé de la décision seul, j’ai écrit simplement pour savoir si on prenait toujours ce train. Demain c’est le départ, enfin, le septième jour il se reposa, peut-être, sinon au moins il sera fixé. J’ai acheté ce billet pour enfin partir de cette gare où le ciel était si bleu, ou le ciel commençait à être nuageux. Quand dimanche sera terminé je serai soulagé, enfin, peut-être un peu ébranlé mais au moins je saurai à quoi m’attendre… parce que semble t’il j’ai encore des attentes, c’est incroyable. Je crois que je veux simplement comprendre ce qui c’est passé et pas resté là à attendre que le train passe, avec ou sans moi ce n’est pas ça le plus important, l’important c’est que rien ne soit laisser en suspend, comme un livre où il n’y est pas écrit fin, où l’on tourne les pages, insatisfait de ne pas trouver ces trois lettres quand on vient de lire cinq cent pages d’un bouquin qui nous à transporter ailleurs. Peu importe la raison qui me mène à ces lettres, je veux les retrouver, simplement sur une des pages, de préférence la dernière. Quand une histoire se termine, ces trois lettres nous permettent de passer à la prochaine histoire.