La fin justifie les moyens

15 10 2008

J’ai fait ce qu’il ce doit… je crois. Il est certain que le doute plane sur ma tête car à toute décision vient des conséquences. Que se soit tristesse passagère ou larmes diluviennes tout ça passera. Je crois qu’un jour il faut simplement faire fasse à la musique, se trouver face au mur enfin. Mais qui construit des murs sans porte? Je n’ai peut-être pas regarder sur toute les parois mais je préfère me retirer tranquille pendant que le vent est frais et que ma blessure laissée ouverte ne peut se refermer sans que j’en prenne soin. J’ai coupé le fils qui me retenait à elle, j’ai décidé comme ça après mûre réflexion que je commençais à me répéter sur ce blog. Ma relecture me donne le vertige, m’étourdie, m’aide à me rendre compte que je tourne en rond dans une histoire qui est beaucoup plus belle en rêve qu’en réalité.

À la minute qui passe, je vais quand même bien, je me suis booker une vie pour me tenir occuper un peu pendant les prochains jours. Un cours de dance, deux lancements d’albums, sortie entre amis ainsi qu’un peu de plein air ce weekend.

Dans le film La Haine, je me sens comme dans une situation qui dit: « C’est un mec qui tombe d’un building de 30 étages et tout au long de sa chute, pour se rassurer, il se répète :  » Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien » mais l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage! ». Par chance je ne tombe pas de 30 étages, par chance je suis un zoizeau et j’ai des ailes et que même si j’ai perdu un peu de plumes, je devrais pouvoir me déposer sans trop m’esquinter.

Sur ce, espérons que le prochain chapitre de ma vie amoureuse sera un peu moins remplie de larmes! Merci de me lire.