Ce matin j’ai bu un lait au chocolat-noisette, c’était pas très bon. Ce soir j’ai vu une personne qui marchait seule sous la pluie avec le sourire, j’aime les gens qui ont l’air heureux surtout quand ils sont seul! Mais tout ça n’a rien a voir avec l’article que je vais écrire aujourd’hui.
Aux dernières élections fédérales, je n’ai pas voté, je n’ai pas voté parce que je n’en avais pas envie, sinon aucune autre raison n’a motivé ce choix qui était le mien. Une amie m’a dit que parce que je n’avais pas fait mon devoir de citoyen, je n’avais pas le droit de chialer contre la politique, voici donc un constant où je vais tenter de rester le plus objectif possible, mais ça je n’en garanti rien.
On annonce maintenant des élections provinciales potentielles. Je ne comprends pas trop le motif. Il est vrai que nous rentrons dans une crise économique qui pour certain ne veut rien dire. Dans ce monde dit démocratique ne comprend pas encore que l’on n’a pas le droit de décider quand on est plus en accord avec le chef qui représente la province. Si par sondage écouté, nos choix seraient vraiment entendus, on pourrait dire, oui ou non sur ce besoin de changement politique. Présentement, nous avons affaire à l’opportunisme d’un chef qui voit qu’il a la cote auprès des électeurs. Je ne blâme pas le parti actuel parce que n’importe quel parti profiterait de cet opportunisme qui est favorable pour eux. Ce que je déplore c’est vraiment le fait que nous n’avons pas le choix sur ce qui se passera. Comme au fédéral, c’est les chefs qui décide quand ils déclenchent les élections. On repose donc sur une fausse démocratie basée sur des valeurs qui nous sont propres car même si nous ne sommes pas d’accord avec ce que le chef du parti décide, nous ne voterons pas pour un parti qui ne nous convient pas. Si les gens répondaient en votant contre le choix du chef, on obtiendrait au pouvoir un chef qui ne nous plait pas et c’est lui qui déciderait quand bon on aurait encore le choix de changer le choix avec lequel on a tenté de faire comprendre notre désaccord.
Vivement la fausse démocratie!
T’as raison Birdman….
Je n’ai qu’un mot : REVOLUTION !!!
🙂
Salut Crow, effectivement moi aussi les bras me tombent par terre !.
La guerre du pouvoir, c’est tout !
Tel que mentionné dans ton texte, nous n’avons pas le choix, mais qui paiera la facture ! Eh oui toi, Nathalie et moi. Je préferais voter pour approuver ou refuser sa volonté de déclencher des élections.
Bonne journée
PIT! PIT!