Bon, celui là de datait de samedi en après midi aussi… Je suis presque à jour dans mes brouillons…
Premièrement, avant de se lancer dans cette aventure, il faut toujours regarder sur la boite, on sait jamais sans regarder combien de morceaux il y a dans la boite. C’est vrai que certain puzzle en ont peu, mais d’autre sont plutôt complexe. Mais je crois pas que c’est autant le nombre de morceau qui complique les chose plus que la complexité du dernier, avouer que de faire un puzzle de 500 morceaux de 5 centimètres serait assez facile à faire, sauf si les pièces ont toutes le même bleu. Ensuite on choisit si on joue seul ou avec d’autres personnes, je ne sais pas trop encore si c’est positif de faire un puzzle à un ou plusieurs, les pièces ne cesse de bouger et on ne peut pas utiliser la mémoire et la même structure que seul. C’est vrai que des fois d’avoir deux yeux de plus peu aider à avoir un oeil différent de la situation, tant que ces yeux restent objectifs. Puis c’est le moment, chacun à ça façon de faire, dans mon cas, je sors tout de la boite, je prends les contours et mets le reste dans la boite, une chose à la fois, pour moi ça simplifie les choses. Le contour c’est en général assez simple à exécuter, on trouve les coins, on repère les couleurs puis les forment similaires qu’on regroupe, puis on assemble le tout de façon plutôt facile. Ensuite faut se lancer au coeur du projet, le milieu. Pour moi je procède par couleur ou texture de l’image, je tente de rester logique en m’appliquant à la tâche. Ce qui est le plus difficile, c’est les similarités, les patterns qui reviennent, ce qui rend la tâche plus difficile. Même si beaucoup de petits ilots se construisent peu à peu, faut savoir tout mettre ensemble, puis trouvé les derniers morceaux qui sont plus difficile à positionner, souvent des liens importants entre les différents petits modules. Malheureusement, y a parfois quelqu’un qui ouvre une fenêtre et ça parfois envolé quelques morceaux, des fois plus que d’autre, alors faut fermer la fenêtre et se remettre au travail. Je crois que la patience est la plus grande qualité pour accomplir cette tâche. On peut vivre du découragement, mais quand on ressent se sentiment, c’est bien de prendre un pause, puis de s’y remettre un peu plus tard. Quand on arrive au bout de ce puzzle, on est fier, certain plus que d’autre car ils mettront de la colle pour ne pas avoir à refaire le travail, d’autre après une période de temps non déterminée, déferont le travail fait et remettront tout dans la boite. La seule différence dans ces deux cas de figure, c’est qu’un veut montrer aux autres qu’ils y sont arrivé, les autres le savent à l’intérieur d’eux qu’ils sont passé à travers.
Moi, c’est comme ça que je règle mes casse-têtes.
Pis le pire, c’est qu’on peut même pas communiquer avec la maudite compagnie… JE VEUX ME FAIRE REMBOURSER!!! non pas vraiment… c’est plaisant les casse-têtes quelque part!
BRavo, très beau lien, effectivement , les puzzles, peut importe le nombre de morceaux ont n’a pas d’idée de départ et là, la méthode est importante.
Comme tu le dit si bien, ont regarde la boite et le nombre de morceaux et ont détermines si oui ou non nous voulons faire face au chanllenge, mais malheureusement LES INSTRUSIONS Y VIENNE PAS AVEC LA BOITE ! :O-)
CH’T’adore, un t’chum
Birdman