Une semaine de terminer. Une semaine bien constructive pour moi. Une semaine remplie de petit plaisir et de pensées diverses. Le temps passe doucement et je m’écoute beaucoup. Mon coeur rempli d’amour à donner respire doucement, battant au rythme des secondes. Les journées parfois légères parfois un peu plus lourdes sont ponctuées par la fatigue, par l’alcool, par mes sentiments qui fluctuent au gré du vent. L’espoir, le rêve de l’amour, le besoin d’affection, de chaleur et aussi de temps pour moi, pour me comprendre, pour faire la paix avec moi, me retrouver. Une semaine tranquille de passé, des activités différentes et qui m’as fait un grand bien.
Ce premier paragraphe c’était vendredi dernier. Si j’avais écrit le samedi qui suivait en début d’après midi ça aurait ressemblé à ceci:
Pourquoi? Pourquoi chaque jour qui passe tu te soucis de moi? Pourquoi tes gestes ne reflètent t’ils pas tes paroles? Trop de temps tu me consacres et pourtant tu t’en sacres. Tu génères chez moi des attentes et en même temps je m’impatiente. Quand je me pousse, tu tires et que je te tire, tu me repousses. Qu’est ce que je n’ai pas compris, est-ce pour toi un jeu? Je ne connais pas les règles et je suis de toutes émotions aveuglé par ce qui est en train de se passer. Tu veux me garder dans ta vie mais seulement quand tu en as envie. Et moi mes envies, qui s’en préoccupe? Tant de questionnement j’ai à ton égard et combien au miens? Je suis le seul qui peut me préoccuper de moi parce que toi tu ne me vois pas vraiment. Je ne suis en fait qu’un bout d’homme présentement dans ta vie, comme une bouée de survie. Je n’ai pas ma place dans ta vie et je n’y suis plus bien ici.
Et dimanche matin, et après aussi ça aurait donné ceci:
Merci, j’ai compris.
🙂