Bon… comme à l’habitue tout ceux qui cherche swinger vont tomber sur ce texte mais ce n’est pas de ça que je veux parler. Comme je suis un être qui vit de pulsion et d’instinct, mercredi passé je me suis levé et j’avais envie de danser. J’ai toujours aimé danser tout au long de ma vie, j’adore la musique et de mettre des pas dessus c’est encore mieux, y a pas que la tête qui travail mais aussi tout le corps. Donc au nombril de la semaine passé je me suis inscrit à un cours de swing, danse que j’admirais depuis longtemps. Aujourd’hui c’était mon deuxième cours, j’en reviens à peine. C’est exactement ce que je pensais, j’adore. La musique est déjà super, la danse, je la découvre à chaque cours. Pour ceux qui aime danser, vous me comprendrez, la danse c’est un moyen de transport facile et peu couteux pour quitter la routine, sa vie, pour prendre une pause sur nos vies. C’est temps ci, ma tête est bien remplie, je dirais que c’est la meilleure chose qui pouvait m’arriver de m’inscrire à ce cours. Et de plus que je l’ai fait seul, pas de partenaire, seul comme un grand, mais ne vous inquiété pas, je ne danse jamais seul! Alors c’est tout, c’était un petit morceau de bonheur que je voulais vous partager!
J’apprends à grimper aux arbres
22 10 2008J’intitule cet article, j’apprends, parce que ces temps ci je suis comme une éponge humaine. C’est bizarre parce que c’est le plus grand cheminement de toute ma vie, j’apprends de chose sur moi et ce par ma bouche. Je vous dirais que c’est vraiment très épuisant, douloureux mais combien enrichissant. On ferme souvent les yeux sur ce qui nous entoure. Comme je disais hier à une amie que je paie, quand t’as foncé dans l’arbre, c’est difficile de ne pas voir que l’écorce et pourtant un arbre c’est beau! C’est pas toujours évident non plus de se rendre compte que c’est nous qui conduisons, je crois qu’on aime bien se laisser porter par le courant parfois, mais dès qu’on pense un peu à nous, on se rend compte qu’on est le seul maitre à bord. Je ne peux pas parler aujourd’hui de tout ce que j’ai compris sur moi parce que la différence entre en prendre conscience et prendre action c’est deux. Je sais simplement que mon intérieur est plus calme, que j’ai commencé à reculer de cet arbre dans lequel j’étais foncé et je cherche maintenant de quel coté je vais passer parce que c’est à moi de choisir ma trajectoire. Comme dans le film Crash de David Cronenberg, j’aime peut-être cette sensation de l’accident, du big bang dans l’arbre, mais à un moment, il faut reprendre ces esprits. Un grand sage disait : « Si tu ne peux pas grimper à l’arbre, contourne-le », pour ça, il ne faut pas avoir la figure dans l’écorce. J’aime cette image qui donne vraiment le choix d’entreprendre cette montée ou de passer à un autre arbre si celui devant lequel on se trouve est insurmontable ou si on a essayé tout ce qui était en notre pouvoir pour tenter de grimper ce qui nous fait face. C’est important de reculer, tout simplement pour voir ce devant quoi on se trouve, voir si on a toujours envie de monter, voir ce que l’on veut vraiment faire et ne jamais oublié pourquoi on respire et vers quoi on veut allez.
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Catégories : Amour, Un pas dans une direction
La vie
19 10 2008Quand mon coeur bat, que mes yeux pleurent, que même le plus beau soleil ne fasse pas sécher mes larmes, je me sens en vie. Un ami me disait, tu sembles aimer te retrouver dans ce genre de situation, je crois qu’il a un peu raison. C’est avec tristesse que je le constate. À penser à ce que je vis, je n’y vois rien mais je suis en vie. Mes sens s’activent comme une boussole qui perd le nord, le vertige me prend et me rend léger, étourdi jusqu’à ce que mes yeux se brouillent. Puis mes yeux se mouillent à l’idée du futur, à l’idée de demain qui arrive bien vite. Du haut de mes quelques années d’adulte, j’ai envie de construire avec quelqu’un une famille. Mais où suis-je dans ce rêve que j’idéalise? En vie je perds de moi toute maitrise, en amour, mes rêves dorment ou existe laissant de coté le sens de la réalité. J’aime rêver, je suis rêveur au plus profond de mon être et tant que ma tête, dans les nuages, se laisse porter par le vent, je me réveille souvent, loin de ce que je rêve tant.
Les yeux fermés, songeur, je n’ai pas trop envie de prendre action aujourd’hui. C’est que je me sens en vie. C’est que ce sentiment de noeud, que les gens appellent aussi papillons, j’ai besoin de le sentir aujourd’hui et cette personne qui me donne ces papillons, je ne peux m’empêcher de l’aimer, l’adorer, de l’utiliser comme une muse.
Le temps ce joue de nous (Aliss – Patrick Sénécal), oui le temps ce joue de nous, il passe et dans sa froideur ne laisse sur nos vies que des traces indélébile du passé, des souvenirs que l’on pourra un jour raconter. La vie, c’est fait pour être ressenti, c’est fait pour être vécu, c’est fait pour aimer et ce découvrir et grandir. Chaque minute qui passe je les ressens, mon corps brûle et mon coeur se consume, doucement, me rappelant que je suis bien en vie.
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Catégories : Amour, Humeur
La fin justifie les moyens
15 10 2008J’ai fait ce qu’il ce doit… je crois. Il est certain que le doute plane sur ma tête car à toute décision vient des conséquences. Que se soit tristesse passagère ou larmes diluviennes tout ça passera. Je crois qu’un jour il faut simplement faire fasse à la musique, se trouver face au mur enfin. Mais qui construit des murs sans porte? Je n’ai peut-être pas regarder sur toute les parois mais je préfère me retirer tranquille pendant que le vent est frais et que ma blessure laissée ouverte ne peut se refermer sans que j’en prenne soin. J’ai coupé le fils qui me retenait à elle, j’ai décidé comme ça après mûre réflexion que je commençais à me répéter sur ce blog. Ma relecture me donne le vertige, m’étourdie, m’aide à me rendre compte que je tourne en rond dans une histoire qui est beaucoup plus belle en rêve qu’en réalité.
À la minute qui passe, je vais quand même bien, je me suis booker une vie pour me tenir occuper un peu pendant les prochains jours. Un cours de dance, deux lancements d’albums, sortie entre amis ainsi qu’un peu de plein air ce weekend.
Dans le film La Haine, je me sens comme dans une situation qui dit: « C’est un mec qui tombe d’un building de 30 étages et tout au long de sa chute, pour se rassurer, il se répète : » Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien » mais l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage! ». Par chance je ne tombe pas de 30 étages, par chance je suis un zoizeau et j’ai des ailes et que même si j’ai perdu un peu de plumes, je devrais pouvoir me déposer sans trop m’esquinter.
Sur ce, espérons que le prochain chapitre de ma vie amoureuse sera un peu moins remplie de larmes! Merci de me lire.
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Catégories : Amour, Humeur, Le Là
Je rêve de toi
13 10 2008Je rêve. Je rêve de toi. Je me réveille et tu es là, près de moi. Ton sommeil paisible où ton souffle chante, je n’ose le déranger, un seul instant. Puis ta peau m’interpelle, réclame mes caresses et mes mains obéissent docilement, parcourant ton corps de mille tendresses. Tu ne te réveilles pas, ton respire constant laisse passé des notes de satisfaction. La douceur de ton dos, la chaleur de ta peau sont de simples raisons pour ne pas arrêter là. Arrêt sur image impossible, j’aimerais que le temps se fige sur ce moment. Ton corps qui se rapproche, je peux m’endormir, bercé par ta chaleur, continuant de rêver à toi, espérant ne jamais me réveiller sans toi.
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Catégories : Amour
Partiellement nuageux
13 10 2008Partiellement nuageux mon âme erre dans mes pensées. Ce magnifique soleil, la marche la l’extérieur, des photos de milles couleurs, mais qu’ai-je besoin de plus. Dans c’est bras je me suis blotti, encore une fois avec parfois cette peur d’une fin comme j’en ai déjà connue. Mais pourquoi, lundi, un weekend de rêve je me sens si en manque de sa personne, j’ai encore bu de cette source qui ne me rassasie jamais. Amoureux de l’amour, je rêve d’elle encore une fois. Je vois tout ce travail fait les semaines passées comme un recommencement qui ne m’attire en rien. Ai-je joué les durs sachant que mon centre est si tendre, ai-je tenté de jouer un rôle sans être comédien. Dans la vie on ne se contente pas souvent de ce qu’on a, de ce qu’on a vécu, des bons moments qui sont passé comme sur un nuage, comme des vacances de courte durée qui nous laisse encore des souvenirs intarrissables. J’aimerais prendre cette énergie qui sommeil en moi, la transformer en plus rose, en moins noire. Je crois que c’est de la peur que je ressens, la peur du recommencement, la peur de la fin ou celle de la faim. Elle est là, elle est là pour moi, un moment ou deux peut-être mais présente et sensible de mes sentiments. Je tiens mon amour en laisse pour ne pas l’effrayer et mes sentiments sortent au compte goute. Je tente de rester moi et de lui montrer qui je suis, elle l’apprécie. Ce weekend passé en sa compagnie m’a satisfait, m’a rempli de tendresse et de caresses. Si j’avais à transformer se sentiment qui sommeil en moi, ça ressemblerait probablement à ceci.
Dans tes bras je me suis blotti encore une fois parce que j’y suis bien. Sur ton sein je me suis couché, sentant cette chaleur en moi monté, sentant ton odeur ainsi que cette chaleur qui me réclame doucement. La douceur de tes mains, qui viennent chercher la mienne lorsqu’on marche, me créant un malaise ainsi qu’un bien être immense. Elle semble heureuse à mes cotés et je lui rends bien. D’espoirs et de rêves ma tête est remplie, je tente de garder les pieds sur terre, au moins un. Mais cette sensation de vertige me remplie, je me laisse tombé sans regarder comment se terminera ma chute. Mes larmes mouilleront t’elle mes joues encore une fois, une dernière ou simplement une autre. Mon coeur qui se réparait doucement d’une blessure qui n’existait que dans ma tête réclame son être à mes cotés. Aurais-je encore de la difficulté quand elle deviendra réalité? Je suis un réaliste pessimiste et je préfère penser au pire, je le connais déjà car dans ma tête il était déjà là. On ne peut jamais se préparer au pire ou même lire dans l’avenir. La vie serait trop facile et jamais je ne me sentirais fébrile. Cette histoire je dois la vivre car le bien qu’elle m’apportera tant de souvenir. Si je ne comprends rien à l’amour, je le ressens et c’est pour moi le plus important.
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Catégories : Amour, Humeur, Le Là
Aveugle devant le mur du son
11 10 2008Je ne sais pas pourquoi, ce matin je me suis levé très tôt. La tête remplie de penser encore très fragile, je vais tout de même bien. À un moment où je naviguais sur le web sans trop savoir où j’allais atterrir une pensée à traverser mon cerveau. Cette pensée c’était simplement une phrase, une phrase remplie de sens probablement parce que je m’ouvre les yeux lentement. Cette phrase c’était, aveugle devant le mur du son… je ne sais pas où j’ai pris ça. Des fois des idées pop dans ma tête comme du maïs éclaté et laisse simplement des images dans ma mémoire. Je trouve ce genre de pensées colorées et j’en profite pour les exploiter, alors voilà.
Aveugle devant le mur du son. Je tente de voir ce qui se passe mais je n’entends rien. Les mots retentissent dans mes oreilles ne laissant aucune trace, mais pourtant ils passent, sans que je ne les perçoive. Aveugle devant le mur du son, je me sens sourd un instant, aveugler par le vent, par l’odeur qui s’infiltre en moi. Aveugle devant le mur du son, je te vois mais ne t’écoute plus, pourtant tu me parles depuis le début. Toutes ces paroles que je n’entends pas, tous ces silences où j’attends, doucement je ferme les yeux. Comme un sifflement strident dans mon oreille, j’entends ce que je vois, ce que je veux bien voir, ce que je veux bien entendre, car moi qui, aveugle devant le mur du son, je ne m’explique pas. Tu ne m’avais pas dis que tu ne parlais pas comme moi? Alors pourquoi tes mots je ne les comprends pas? Aveugle devant le mur du son, je m’efforce, je tâche de tout saisir, j’y colle l’oreille mais tu n’es plus là. Aveugle devant le mur du son, on est toujours mieux d’y faire face car lorsqu’on y est de dos, on ne voit pas toujours ce qui s’y passe.
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Catégories : Amour, La pluie, Perceptions
OBIOOB ou la mort de l’espoir
10 10 2008Hier j’ai eu une superbe journée, superbe si on la compare à toutes celles qui l’on précédé. Une journée remplie de tranquillité mais aussi de bon vent. OBIOOB c’est peut-être tiré d’une autre langue ou sorti droit d’un rêve mais ça annonce la fin de l’espoir, la résiliation, l’abandon. Bien que ce mot soit tout de même pas le plus joyeux que j’ais lu, il reste un pas vers une nouvelle direction. Hier je suis allé souper avec des amis, puis je suis allez en rejoindre d’autre dans un petit pub de quartier où j’ai fait ce que je ne croyais jamais plus être capable de faire. J’ai dansé, j’ai dansé à un rythme effréné oubliant ce qui pouvait m’entourer et ce toute la nuit, enfin jusqu’à ce que je me retrouve épuisé vers 2h du mat, trempé dans mon t-shirt qui me disait que le méchant sort. Tout ça je l’ai fait sans alcool, je l’ai fait simplement parce que mes jambes et tout mon être me le réclamaient, il avait besoin de sortir une énergie que je n’avais pas mais qui est tout de même sortie. Puis de temps en autre j’allais au bar, je me prenais un verre d’eau car celle qui était déjà dans mon corps fuyait. L’eau qui déserte, c’est quand même intérressant comme image. Et sur un tabouret je pensais, OBIOOB, l’espoir me quitte, je n’y crois plus. Ce qui me surprit le plus c’est cette immense tristesse qui m’avait quitté, comme si mes larmes m’avaient abandonné, je n’avais pas envie de pleurer, les larmes aussi me désertent. Et enfin, debout, je repartais pour une autre longue période, les pieds piétinants le sol, les mains libres dans l’air, je m’amusais, je ne pensais plus, je laissais la musique résonnée de chaque note dans le creux de mon être. Autour plus rien n’existait, mon esprit à son tour désertait. Il y a longtemps que je n’avais senti cette sensation de bien être, de calme en moi. Puis de retour au bar, ça revient, je réalise enfin que c’est là, Obioob, et ça ne m’affecte pas, je ne comprends pas mais en même temps je trouve ça bien, je trouve que ça fait du bien. J’ai cette vague sensation que le téléphone ne sonnera plus me laissant entendre ça voix, en fait je le souhaite, car si à chaque fois que je sens l’obioob elle revient, ce n’est pas la mort de l’espoir mais celui de l’amour qui s’entame. Je ne dirais pas que je suis heureux encore, mais je dirais que je ne suis plus très triste. Je pense beaucoup plus calme, oui il y a des choses que je ne veux pas voir encore, il y a des choses que je ne comprends pas mais qui sont balayés par obioob lentement. Probable qu’il y a des choses que je ne pourrai jamais comprendre, mais je crois qu’il faut s’y résilier un jour ou l’autre, on ne peut pas tout comprendre.
De façon surprenante je ne suis pas fatigué aujourd’hui, j’ai un long weekend sans planification vraiment établie, que des propositions ici et là, des expos arts et musique à Montréal, des arbres remplient de couleur qui s’endorment doucement. Je continuerai à faire attention à moi, peut-être les montagnes russes de mes émotions me donneront du fils à retordre mais je tente de garder la tête froide, les idées en place, je vais bien et je travaille pour allez mieux. Pour la première fois j’ai verbalisé hier ce sentiment, car il faut s’écouter dans la vie, ce qu’on ressent est souvent bien présent, les signes ne mentent pas souvent, il faut simplement apprendre à les écouter même si parfois la tentation est forte. Si je me reporte au début de ma relation, après une seule semaine, à un ami commun, j’ai dit : « Tu sais, je crois que je vais me péter la gueule avec cette histoire. Mais bon, au point ou j’en suis, aussi bien continuer, j’aurais au moins de beaux souvenirs ». Ce n’est pas facile de repenser à ça ou de repenser à un message qui disais « Je t’offre pas un grand voyage mais juste une mini ride ». C’est fou comme on ne veut pas voir ces trucs, on ce crée des attentes, de faux espoirs mais dites vous maintenant un truc, à tout faux espoirs obioob est là pour faire un jour le ménage, pour reprendre conscience, pour aider à récupérer.
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Catégories : Amour, La pluie, Le Là, Le Matin, Un pas dans une direction
Par une journée de parcelles ensoleillées
7 10 2008Ce matin, le coeur chargé de chagrin, j’ai débuté la journée du bon pied, le café à la main. D’un pied décidé, à travers vents et marées, je suis allé travailler. Toujours la tête remplie de ces mêmes pensées qui depuis longtemps m’habitent, des pensées d’elle que je ne peux oublier. Et le vent souffle, doucement toute la journée durant simplement pour y laisser passer quelques brins ensoleillés. Rien de particulier, peut-être une simple chanson de mes inoubliables Counting Crows m’a soudainement rappelé de respirer, Omaha. Et puis la vie à continuer, rempli de tâches diverses que je devais m’occuper. Puis est arrivé la fin de la journée, avec une toute petite particularité, toute différente des journées précédentes. Et enfin, quelqu’un pour m’écouter, quelqu’un qui ne me connait pas, cette femme pourrait être ma mère mais n’en a pas la douceur. Une femme au regard interrogateur, une bouche remplie de questions et par chance aucun lien entre nous, elle ne m’a pas lu, elle ne m’a pas connu, elle est simplement là, l’oreille attentive à tout ce que je dis. Et tombe ces mots, tous aussi lourd pour moi les uns que les autres, des mots remplient de vérité, des mots qui tranche les nuages un à un, jamais en entier mais juste assez pour voir le soleil. Enfin ce soleil, qui réchauffe ma peau quand l’air est rempli de fraicheur. Je vois un peu plus clair, je vois, je respire, je pense à moi. Est-ce simplement un temps, une pause sur mon coeur qui n’a pas cessé d’aimer mais qui a simplement un répit d’idées noires et d’angoisse. J’ai toujours cette même envie de la revoir, aussi intense et rempli de passion, mais je veux patienter, un instant ou deux, parce que mon coeur lui appartient.
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Catégories : Amour, Le Là
Sur un plateau d’argent
5 10 2008J’aime les titres qui font travailler l’imagination. Si vous avez lu les articles précédents, vous vous dites, ça y est, enfin son histoire c’est réglé! Et non pas du tout, en fait pas tout à fait. J’ai un mal de crane terrible, les discussions intenses et les larmes en sont la cause. Premier coup de sifflet, 11h00 presque tapant, je comprends enfin mieux ce qui se passe, je crois que nos émotions de lundi avait prises le dessus sur tout le reste et qu’à force de parler on finit par ne plus s’entendre. Enfin j’ai compris que ce n’était pas moi qui avait fait quelque chose de mal ou qui était tout simplement pas son genre, peut-être bien au contraire, elle attendait que je lui tape sur les nerfs, comme ça elle aurait pu tourner les talons avec une bonne raison. N’en trouvant pas et voyant que notre relation allait trop bien, elle c’est souvenue qu’elle voulait régler certains trucs dans sa vie, c’était d’ailleurs ce qu’elle m’avait dit quand on c’est rencontré mais les événements et la passion enclenchée l’aveugla complètement. Lundi c’était ca qu’elle voulait me dire, elle a envie de me voir mais elle ne peut plus me voir parce qu’elle doit régler ces trucs, elle c’est rendu compte que si elle restait au même point, elle allait retomber dans la même routine couple sans avoir pris soin d’elle.
Déjà se point, probablement ce seul point me réjouit, je ne suis en rien la cause de son humeur. Pour le reste vous me direz? Elle a envie de me voir, pas tout de suite, pas aussi souvent parce qu’elle est bien consciente qu’elle ne veut pas retourner encore dans cette passion qui nous rend tout deux aveugles. Quand? Ça je ne le sais pas. Y crois-je? Ça non plus je ne le sais pas, j’ai comme pas la tête à ça ce soir, les émotions de la journée m’ont rentré dedans. Mais je crois que j’ai quand même du temps devant moi pour y réfléchir.
Il y a la partie où j’ai parlé aussi. La franchise j’essais d’y être fidèle. Je ne lui ai pas resservit mes sentiments car elle les connaissait déjà. Je lui ai dit par contre que j’avais envie de rencontrer personne d’autre présentement, que je n’ai pas envie d’attendre dans le vide d’avoir des nouvelles d’elle mais que j’ai envie qu’elle prenne du temps pour elle. Je crois que ce temps me sera aussi utile car moi aussi j’ai des problèmes de coeur, problèmes ou incompréhension, je vis mal l’amour car ça me tire comme un tourbillon vers un fond qui me rend en fait sans vie, ce n’est pas la faute de personne d’autre que la mienne, je dois prendre soins de ceux qui m’entourent car la vie autour continue. J’ai eu cette discussion quand je suis sorti vendredi dernier, une fille m’a dit, tu ne trouves pas que quand tu pars en voyage et que tu reviens, on dirait que toi tu as bougé et que tout est resté pareil quand tu reviens. Je comprends les gens qui aiment voyager maintenant, ça fait exactement la même chose que l’amour, on a l’impression que tout tournent, que tout bouge et quand tout s’arrête dans l’amour, le choc est éminent. L’amour c’est un voyage duquel on ne voudrait jamais revenir. Je n’ai jamais voyagé avant la Guadeloupe, j’ai compris maintenant que j’ai aimé plutôt que voyager, à chacun sa destination.
Bon, donc comme je disais, elle a envie de me revoir, je ne sais pas quand cela arrivera et si en fait ça arrivera, c’est à moi d’attendre ou pas, mais la chose qui est sure c’est que je dois prendre soin de moi durant ces prochains jours. Pour le moment je l’aime et comme je lui ai dit je comprends vraiment qu’elle a besoin de se remettre sur pied pour pouvoir avancer. Avancera-t’elle vers moi ou s’éloignera-t’elle? Je crois que ce n’est pas à moi à me poser ces questions là, mais je dois plutôt répondre à mes petites questions qui tournent dans ma tête, pas nécessairement face à elle mais surtout face à moi même. Le sur un plateau d’argent, c’est simplement pour me dire à moi-même: « Tu as une semaine, pour toi, pour comprendre ce que tu veux, ce que tu es et où tu t’en vas », cette semaine m’est offerte sur un plateau d’argent. Elle m’a dit que ça lui ferait plaisir que je l’appelle pour prendre de ces nouvelles cette semaine, mais que même si elle me suppliait, que je ne devais pas allez la rejoindre.
Pour le reste, on a toujours le choix dans la vie, comme disait l’excellent Plastic Bertrand « Stop… ou… Encore? »
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Catégories : Amour, Humeur, Le Là, Un pas dans une direction