À l’aube de demain

29 12 2008

J’ai pensé simplement mettre une autre chanson de Sia, simplement parce qu’elle raisonne chez moi depuis que j’en ai fait sa découverte, elle s’intitule : The church of what’s happening now. Simplement parce que beaucoup vont se reconnaitre à l’aube d’une année qui change, on a souvent aussi besoin de changer.

Lyrics:
i want to change, to rearrange
what is going on

i need to change, i need to play
like a five year old

i can’t detach from the past and all of the pain
i need to learn, start from scratch begin again

throw away yesterday
today is a brand new day
throw away yesterday
today is a brand new day

so i’m going to eat one hundred sweets
i don’t care if i get fat
and i’m going to speak one i won’t censor me
i know i can take nothing back

and i’m going to jump i will unburden
i cannot go too deep
i will not run from bad things i’ve done
they’re things i’ll try not to repeat

throw away yesterday
today is a brand new day
throw away yesterday
today is a brand new day

welcome to
the church of what’s happening now
head straight through
it costs nothing but change

(3X)

throw away yesterday
today is a brand new day
throw away yesterday
today is a brand new day






Je t’aime

28 12 2008

C’est à savoir si ce qui nous fais peur dans cette courte phrase c’est le JE… ou le T’ car le aime n’a rien d’offensif à la base.

J’aime regarder vous le savez. J’aime constater chez elle la pure beauté de son corps qui ondule. J’aimerais simplement lui dire que la perfection chez elle c’est d’avoir les qualités qui cachent et font oublier ses défauts.

Et ces sourires qui croisent ma route je ne m’en lasse pas. Puis-je t’aimer aussi? Un instant peut-être, pour te couvrir, te découvrir encore, un instant ou plus longtemps.

J’ai mal à penser que je peux maintenant me limiter, imiter tous ces gens qui se gardent le choix d’avoir qu’une personne à aimer ou découvrir encore et encore. Peut-être serais-je bien seul, une année encore au moins. Peut-être laisserais-je ma porte débarrer encore une fois, ou deux encore pour celle qui voudra bien rentrer. Jusqu’à ce qu’un jour mon coeur s’arrête, ou encore mon corps sur une femme qui saura me capturer parce que mon coeur aura voulu l’accepter!

J’ai envie de me laisser allez, je suis fatigué de me poser des questions, trop de questions où en bout de ligne le point de départ est différent mais en même temps toujours le même, vers où je vais? La franchise, le respect, la vie basée sur mes valeurs profondes.

Je t’aime femme… Je t’aime.





La vie: Passé, présent et futur

23 12 2008

Elle est drôle cette vie, elle est triste cette vie, mais j’en ai envie. C’est une fin d’année difficile pour moi en même temps qu’une envie d’être demain en 2009. C’est rempli de passé, de présent et de futur inexpliqué et qui tourne comme une roue. Aujourd’hui j’ai eu des nouvelles d’une amie, une amie de loin, une amie de Belgique de qui j’étais amoureux, il y a plus de 5 ans. Elle me donnait des nouvelles du présent, des nouvelles de son futur et tout plein de souvenir nostalgique de passé, de « Et si? », remplis de regret de ne pas avoir essayé d’être avec moi. Je lui ai dit que le passé était passé et que l’on devait garder ces souvenir comme de belles expériences, j’écrivais et je pleurais, comme sensible comptant les jours qui me rattachent à cette année 2008, 31e de ma vie. La rétrospective est là, je regarde le passé comme une expérience enrichissante et douloureuse par moment. Tant de temps porté par le vent, à simplement profiter du présent, sans trop regarder vers l’avenir. Mais là, 2009 est toute près, comme de pivot sur un poteau je regarde cette deuxième moitié de vie plus vers l’avant, j’ai envie de changer, j’ai envie d’être, de renaitre avec ce que m’a appris hier pour foncer vers demain. Y a t’il quelque chose que je n’ai pas compris à un certain moment de  ma vie pour que toute celle qui ont traversé ma vie sont aujourd’hui maman ou femme d’un autre homme, la vie me pousse et je me laisse emporter trop épuiser pour par terre mettre pied. J’ai envie de terre, j’ai envie de souffle, de sourire, de repartir de ce faux départ dont j’avais surement besoin parce que je l’ai vécu. Les jours de vacances me seront profitable, seul avec mon chat temporaire dans une maison remplie de papier, de crayons, d’idées autant noires que colorées, mon univers à moi. J’ai envie comme les moines de faire un voeu, non de chasteté, non de silence mais d’écriture, y vouer ma vie simplement parce que j’en ai envie. Que dans mes priorités ça deviennent de très haute importance. Je me le souhaite pour la nouvelle année, je me servirai de ce passé rempli de belle aventure pour m’inspirer, me projeter vers l’avant. Je veux dormir, je veux rêver, je veux me créer les plus belles histoires d’amour car je les ai déjà vécue, une fois, deux, encore briser contre les rochers, noyer par les larmes, épuiser d’avoir aimé à tord et de travers mais sans aucun regret sinon que la tristesse d’être seul sur cette colline sans vent.





Enfin… Je rêve!

22 12 2008

Cette matinée je l’apprécie plus que tant d’autre car une des façons de m’inspirer c’est bien le rêve, le vrai, celui que l’on fait la nuit quand on dort. Il y avait longtemps que je ne m’étais pas réveillé en savourant un rêve un peu troublant ou j’y ai vu des événements d’un absurde impossible. Tout le weekend j’ai rêvé, j’ai juste l’impression que je me repose enfin, que je prends le temps de me réveiller, que je dors de façon plus paisible. On ne se souvient pas souvent de tout dans nos rêves, soit que je passe de la personne que j’ai aimé où c’était comme avant, mais moins troublant, en retournant à la maison en planant au dessus des trottoirs, je rencontre le frère de mon père qui semble avoir aucune idée de qui je suis, à la maison je trouve mon ami d’enfance qui avec une collègue hispanique rédige un texte en français, coupe la musique qui jouais pour mettre du Shakira. On perd des bouts, mais le tout reste un monde délicieux rempli d’inconscient qui se mélange. N’est-ce pas la meilleure façon de créer l’absurde que de faire des liens entre des gens et des événements qui ne devrait pas exister. On devrait faire attention à nos rêves, tenter de s’en souvenir le plus possible car c’est une des seule porte ouverte sur le subconscient. J’adore le rêve et il me semble que de m’en souvenir enfin me dise simplement que je vais bien. Quand mon coeur balance entre le plaisir et la tristesse, je veux allez dormir simplement pour que mes pensées ce nettoient de tout éléments externes. N’avez vous jamais réalisé que vous rêviez dans un rêve, un bref instant de conscience dans ce monde d’inconscient, parfois assez long pour inter agir dans ce rêve dans lequel on se trouve? Si cet instant de conscience est possible, ne peut-on pas explorer ce monde d’inconscient pour retrouver certains trucs peut-être caché dans notre mémoire? J’ai déjà tenté l’expérience, j’aime explorer ce monde, mais ce que je vous dirais, c’est que je me suis épuisé au bout d’une semaine à tenter de le faire, mais j’y crois toujours, il faudra que je recommence ceci un jour, simplement parce que je crois qu’on a en tête tout nos souvenirs enregistrer et cacher quelque part. Cette histoire est donc à suivre!





La courbe du bonheur

18 12 2008

C’est drôle, je viens de remarquer que WordPress me créait de son plein gré une courbe du bonheur.

Happiness

Happiness

Et pour la bonne compréhension de tous, voici quelques explications. Cette courbe contient des hauts et des bas qui varient en fonction des jours. Ces hauts et ces bas correspondent à l’achalandage sur mon blog à chaque jour. Plus je suis triste plus je suis inspiré, donc plus la ligne monte plus je suis triste et inversement pour le bonheur. Je dois avouer ce graphique comme paradoxal car je dois dire que j’aime écrire, même si souvent je ne suis inspiré que lorsque j’ai le coeur qui déborde faisant monté la marée de mes yeux. J’aurais peut-être dû appeler ce graphique « Life » plutôt que « Happiness » mais bon, c’est ma vision des choses, maintenant au moment où j’écris.





Breathe me

18 12 2008

C’est des paroles d’une découverte: Sia sur l’album Colour the small one.

Help, i have done it, again
I, have been here many times before
Hurt myself again today
And, the worst part is there’s no one else to blame

Be my friend
Hold me, wrap me up
Unfold me, i am small and needy
Warm me up and breathe me

Ouch, i have lost myself again
Lost, myself and i am nowhere to be found
Yeah. i think that i might break
Lost myself again and, i feel unsafe

Be my friend,
Hold me, wrap me up
Unfold me, i am small and needy
Warm me up and breathe me

Be my friend,
Hold me, wrap me up
Unfold me, i am small and needy
Warm me up and breathe me





Si j’étais superhéro!

18 12 2008

Si j’étais un superhéro, mon pouvoir serait celui de disparaitre. J’ai l’impression ces temps ci que j’en suis un superhéro, j’ai l’impression de disparaitre doucement. Je ne sais plus comment me prouver que je suis en vie, je me réveille nuit, simplement pour être certain que ce n’est pas fini. Doucement je transparais, je disparais, plus je respire plus au travers moi on peut lire. Comme un livre sans page, une page sans ligne, une ligne sans mot je reste là, à me demander encore pourquoi. J’attends que ça change sans changer ce qui m’attend. Noël n’aidant en rien, la télé me projetant des images de familles, d’enfants, j’en suis encore un. J’ai tant à apprendre sur la vie et je ne me donne pas le temps, j’aimerais avoir tout vu, tout mangé, tout digéré avant même d’avoir choisi ce qui allait ce trouver dans mon assiette. J’ai besoin de redonner des couleurs à mon être, de le faire renaitre. J’ai besoin de temps, plus besoin de vent qui me déracine sans cesse, sans que je m’y oppose parce que je crois pour un instant que c’est bien, qu’il est miens. Ce sentiment d’appartenance, d’appartenir fausser par le simple voile d’addiction inventer par l’homme, consommé par moi simplement pour fuir ma réalité. Je ne m’appartiens même plus car je ne sais même pas qui je suis. J’essais d’être un exemple que je n’aime pas, j’essais d’être correct avec les autres et pas avec moi même. J’ai simplement peur des regards, des dires et quand je me cache ça ne devient que pire avec le temps car ça sort en pain (douleur en anglais). Je veux me retrouver avec moi, chez moi, un instant je veux dormir. J’ai besoin de bras autour de moi, j’ai besoin qu’on me réconforte quand je pleure, aujourd’hui je n’ai que les bras de la nuit pour étouffer mes cris. J’ai l’impression d’être devenu un superhéro, mais je n’en veux pas de ce super pouvoir.





Une histoire de Noël (Partie 1)

16 12 2008

 Tout débuta un 24 décembre quand il neigeait de toutes les couleurs à l’extérieur et que personne n’avait remarqué. J’étais assis sur Fido, mon chien galant à taches noires et j’admirais doucement les boules de ma tante Thérèse qui se penchait pour ramasser des peanuts et se les enfournaient à grande poignée dans le fond de la gorge, en échappant la moitié dans le canyon qui lui servait de décolleter, ça allait être le festin de mon oncle Gilles en retournant à la maison. Derrière le sapin de noël, ma soeur bâillonnée depuis le matin ne disait pas un mot et personne ne s’était rendu compte de son absence. Ma mère courrait dans tout les sens, sans ne rien accomplir pendant que mon père déjà saoul parlait déjà avec la porcelaine froide. Ma grand-mère comme à l’habitude s’occupait du souper du réveillon, divorcée depuis peu d’avec grand-père qui étant fatigué de se farcir une grosse dinde et la remplaça par une jeune poulette qu’il avait trouvée sur internet.

C’était un noël bien comme les autres jusqu’à maintenant. Tout le monde se parlait, personne ne s’écoutait, une famille de 38 nous allions être en tout pour le souper de noël, presque tous inconnu car on ne les voyait qu’à ce temps de l’année. C’est fou comme les gens n’ont même plus le souvenir de se répéter, année après année et aux autres d’entendre leurs histoires pour une première fois à nouveau. Plus la maison se remplissait plus je ne me sentais plus chez moi. Plus j’avais l’impression que Fido me donnait de moins en moins de support. Je voulus me réfugié dans le sous sol, mais j’y trouvai déjà trois de mes cousins, Steve, Christian et Pete en train de jouer au docteur avec ma cousine Julia qui était plus vieille qu’eux de 4 ans. Elle leur montrait plein de choses qu’ils pouvaient pratiquer tour à tour, des choses qu’elle m’avait déjà montrées l’an passé… Je courus donc vers le placard du deuxième niveau de la maison à trois étages de ma grand-mère, déjà aménager par moi d’un petit tabouret, d’une lampe de poche, de bouchons pour les oreilles et d’un livre. Je commençai ma lecture tranquillement, je la poursuivis une heure et puis une deuxième, puis sans raison apparente la pôle qui se trouvait au dessus de ma tête, rempli de manteaux, me tomba sur la tête, m’emprisonnant sous tous les manteaux, tous les vêtements qui s’y trouvait. L’air se mis à me manquer, l’air était lourd et la masse que j’avais sur les épaules aussi. J’essayais de crier mais je n’entendais personne me répondre… maudit bouchon… Je les enlevai mais rien n’avait changé, personne n’entendait mon cris d’alarme sous tous ces manteaux. L’asphyxie était proche, la force commençait à me manquée, je serrais fort la lampe de poche et le livre, pensant qu’il me sauverait la vie… Je ne croyais vraiment pas que l’asphyxie me rapprocherait autant de la folie. L’air se faisait de plus en plus rare, je voyais de plus en plus noir, avoir su j’aurais apporté des piles supplémentaires. Ce pouvait-il que l’on puisse mourir sous une pile de manteau et ce la veille de noël? Je me souvenais des veilles de noël à me cacher sous les piles de manteaux sur le lit de ma mère qui courrait déjà dans la maison, mais jamais je ne me souviens d’avoir passé proche de ce que je vivais à présent. Ça y est, je crois que je revois ma vie à l’envers… mais il me semble que j’ai sauté un grand bout pour parler là d’un souvenir de manteau, pourquoi ma vie était t’elle rattaché à des manteaux, je ne comprends pas pourquoi tout ceci m’arrive. J’entends des rires, je suis sauvé… Non… ça s’éloigne, c’était encore la cousine qui allait ce chercher de nouveau patients. Je tousse, je pleure maintenant, de rage et de colère, ma vie peut-elle finir ainsi, qu’ai-je accompli pour pouvoir mourir ainsi?




Mon lit sans toi

16 12 2008

Ce soir je vais dans mon lit sans toi. Il parait qu’aujourd’hui c’est mieux que dans un lit sans toit. J’y ouvre les draps tu n’y es pas, que le froid de la journée y est resté, pas de trace de moi, pas de trace de toi dans ces draps de soie. Quand j’y glisse mon sang se glace, un instant, puis je pense à toi et doucement le froid s’en va. Même les yeux fermés, les larmes réussissent à s’y infiltrer comme les sources dans les rochers. Mon coeur se serre et c’est sincère je me sens seul sans toi. Un jour dans ce lit froid, dans ce lit de soie, cette solitude me quittera. Quand enfin je te rencontrerai, mes draps seront enfin réchauffés de tes baisers, de la chaleur par ton corps dégagé. Un jour quand je t’aurai trouvé, nos enfants viendront un jour nous réveiller comme les rayons du soleil à travers les rideaux. Ce jour sera beau, ce jour sera chaud pour mon coeur et surement pour le tient. Un jour je te trouverai, dans mes rêves et dans la réalité. De ce jour enfin, me quittera le chagrin car tu ne quitteras plus ce qui était mon lit sans toi.





Avide de vide

15 12 2008

Cette soif assèche ma gorge qui brûle encore. J’ai envie de ton corps ou du tiens. Enfin. Chaque matin sont toujours plus difficile, vide, coupable d’avancer dans le vide, d’avancer vers rien. D’une addiction à une autre je pense comme une plaie des douleurs qui m’affligent. Un jour guérit, l’autre toujours aussi rempli de douleur. J’ai l’impression que le temps passe sans que mes pensées passent enfin. Comme si je chutais dans le vide, j’ai quand même la possibilité de regarder autour, j’ai plein de mains qui se tendent vers moi mais je tombe, à quoi dois-je me raccrocher? Maman, mes amis, ma famille… présentement je mets mes énergies dans le boulot, je me responsabilise à une tâche qui m’est donné parce que j’ai besoin de valeur, j’ai besoin qu’on me dise que je suis bien, que je suis bon, pas gratuitement parce que j’ai besoin de l’être pour ce que je suis. J’ai l’impression d’en avoir jamais assez, comme blessé par le passé, au lieu de me laisser guérir doucement, je cours pour ne pas me rattraper, mais j’en suis conscient et c’est douloureux. Comme un drogué je me pique à de la fausse passion, à de fausse émotion, à un vide que j’endure sans vraiment le chercher, mais comme un drogué, j’ai encore besoin d’un fixe