Cette soif assèche ma gorge qui brûle encore. J’ai envie de ton corps ou du tiens. Enfin. Chaque matin sont toujours plus difficile, vide, coupable d’avancer dans le vide, d’avancer vers rien. D’une addiction à une autre je pense comme une plaie des douleurs qui m’affligent. Un jour guérit, l’autre toujours aussi rempli de douleur. J’ai l’impression que le temps passe sans que mes pensées passent enfin. Comme si je chutais dans le vide, j’ai quand même la possibilité de regarder autour, j’ai plein de mains qui se tendent vers moi mais je tombe, à quoi dois-je me raccrocher? Maman, mes amis, ma famille… présentement je mets mes énergies dans le boulot, je me responsabilise à une tâche qui m’est donné parce que j’ai besoin de valeur, j’ai besoin qu’on me dise que je suis bien, que je suis bon, pas gratuitement parce que j’ai besoin de l’être pour ce que je suis. J’ai l’impression d’en avoir jamais assez, comme blessé par le passé, au lieu de me laisser guérir doucement, je cours pour ne pas me rattraper, mais j’en suis conscient et c’est douloureux. Comme un drogué je me pique à de la fausse passion, à de fausse émotion, à un vide que j’endure sans vraiment le chercher, mais comme un drogué, j’ai encore besoin d’un fixe
Avide de vide
15 12 2008Commentaires : Leave a Comment »
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Courir après sa queue
15 12 2008C’est parce que je sais plus écrire. C’est parce que je sais plus quoi écrire. C’est parce que les mots me manquent et que ma vie devient terne au fils du temps. Parce que ce que je vis je m’en culpabilise à ne plus savoir ou je me trouve. Parce que quand je pense m’avoir trouvé un peu, j’agis pour me perdre, comme un jeu que je joue avec moi même. Par chance que je suis conscient, je finis toujours par me déjouer. Maintenant je suis là… ou las. On me demande, une histoire, la mienne encore, mais je n’ai plus de mot à y mettre. On dirait que je me découvre jour après jour mais qu’en même temps je me sauve de moi. Pourquoi? Je pense que des vieilles douleurs ressurgissent simplement me donnant raison sur le passé, me disant que je n’ai pas de contrôle sur ma vie ou simplement que j’ai peur d’en prendre le contrôle. Mais doucement j’essais – erreur, chaque jour qui m’est donné. Je sais plus où donner de la tête, j’ai besoin simplement de repos. J’essais, je sais, je ne fais pas ce qu’il faut, j’essais encore mais je ne comprends pas fort. J’ai peur, j’ai l’impression d’être souvent seul et je sais qu’on m’entoure. Je sais plus trop ce qui est vrai, ce qui est pas vrai, j’ai l’impression que j’ai changé 1$ pour 4 trente sous quand dans ma vie j’ai pris la décision d’arrêter, d’arrêter cet amour pour trouver l’amour. C’est comme un grand paradoxe qui me donne, oui des cordes à mon arc, mais aussi beaucoup de réflexions. Tant que je pense, tant que j’y pense. Les vacances me feront le plus grand bien j’imagine du moins. Le dernier trois jours me fit bien du bien, j’ai besoin simplement de me retrouver pour me comprendre. Je suis sur qu’à Noël je vais me surprendre en me retrouvant enfin.
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