Janvier, il fait froid, il neige abondamment. Le vent souffle en rafale près du métro Place d’Arme. Julien l’abominable homme des neiges marche lentement, ces petites jambes et sont habit de neige le ralentissent énormément. L’enfant de trois ans s’amuse dans cette tempête qui pour nous semble LA tempête de l’année. Julien lui glisse en s’esclaffant de rire à chaque descente dans la pente en angle devant le palais. En haut de la pente s’impatiente Pierre, le père, qui regarde le petit faire. À plat ventre Julien ressemble plus à une tortue sur le dos, incapable de se relever il rit, il crie, il gigote et se relève péniblement. Il s’élance vers le haut de la petite cote de quatre pieds, avançant de deux pas pour en reculer d’un. « Allez viens Julien, on rentre! » s’écrit Pierre autoritaire mais calme. Le petit n’écoute pas, dans la noirceur éclairé que de quelques lampadaire le petit près de son père esquive la poigne de Pierre pour dévaler à nouveau la pente cette fois ci en roulant sur le coté, son rire flotte dans les airs comme l’odeur des biscuits de fortune fait à deux pas d’où il se trouve. Les gens qui terminent le boulot évitent le passage de Julien qui déboule de neige vers le pied de la pente enneigée. Les gens semblent amusés, certain s’ils s’écoutaient vraiment se joindrait à Julien pour profiter du bon temps eux aussi, après tout c’est vendredi et pour beaucoup la semaine est finie. Se relève en bout de côte Julien qui titube étourdi d’avoir tourner sur lui-même ainsi. Et s’élance comme un remonte pente dans la neige, donnant le sourire au gens qui le voit faire, mais son père récidive « C’est assez, on doit rentrer! » fatigué de sa semaine, épuisé de la routine. Julien sourd par le bonnet, le foulard et le capuchon qui lui couvre la tête déjoue habilement son père pour dévaler, voir avaler la pente à nouveau avec un rire qui sonne écho dans cet endroit isolé où il glisse jusqu’en bas et tombe sur le coté. Pierre furieux, le suivait de près et quand Julien aperçoit la main de son père qui s’élance vers lui, ne peut que s’écrier de peur « Papa, ça suffit les bras cassés! ».
Chronique urmaine: « Ça suffit les bras cassés! »
28 01 2009Commentaires : 8 Comments »
Catégories : Les gens inspirent
Chronique urmaine
22 01 2009Un nouveau sujet à suivre, à regarder, à lire en fait. J’ai décidé parce que ça m’a inspiré aujourd’hui, parce que je garde toujours sur moi un petit calepin, des crayons et des idées qui brassent sans cesse, de ramasser les phrases isolées que l’on saisit à la volée pour les écrire dans mon calepin et en faire des petites histoires inspirés par moi, par les mots que les gens m’auront laissé entendre sur le coins d’une rue ou d’un métro. Ces histoire je les transformerai simplement parce que j’ai besoin de petites histoires à la volées entre des projets plus imposant, j’aurais à me mettre ceci sous la dent. La façon de les retrouver? Simplement dans la Catégorie « Les gens inspirent ». Pour le reste, c’est à suivre… Le titre sera ce que j’ai entendu, l’histoire qui suivra sera simplement de mon cru, j’essais et je ne sais pas ou ça me mènera. J’ai toujours voulu écrire sur ces phrases que l’on trouve hors de leur contexte, alors voilà!
Note 23-01-2009: Dans tout projet il y a des règles que j’aime m’imposer, j’aimerais vous les partager. Premièrement je ne change jamais les mots que j’ai entendu, ils restent dans leur intégrité à 100%. Les personnages concerné seront mentionné et mis en contexte dès le début de l’histoire, dans le premier paragraphe on retrouvera toujours la personne qui a dit les mots du titre. Aucune censure 🙂 ça va de soit, le reste c’est dans ma tête que ca se passe…
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Catégories : Les gens inspirent
Mes yeux gèlent
21 01 2009Le jour où mes yeux ont gelés, il ne faisait pas froid, même très chaud, car tu te tenais devant moi. Et c’est là, à cet instant, comme un arrêt sur image, sur ton image, que désormais figée sur toi j’allais resté, comme une photo dans un album que l’on n’ouvre plus, mais qui existe là, quelque part sur une tablette dans ma tête, à jamais gravée. Et le temps qui passe, ne peut l’effacer comme de l’encre indélébile sur du verre fragile, comme si les cristaux d’argent étaient suspendu dans le temps. Le temps ne fait que me rappeler que sur d’autre mes yeux ont aussi gelés et démarre le carrousel de diapositives nocives des souvenirs de celles qui me rappellent que la vie est si belle si fragile, après le moment de passion qu’il m’est donné de vivre. Parce qu’avide d’image qui me réchauffe le coeur je suis, doucement je revois ces moments qui me fuient.
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Catégories : Amour, Solitude
Le bonheur… encore…
20 01 2009Le bonheur est différent pour chacun et sera différent tout au long de notre vie. Il est une construction de notre passé, de notre présent pour un bonheur à venir. C’est pour cela qu’il faut toujours s’appuyer sur les gens qui passent dans notre vie, ceux qui sont déjà passé, on doit en garder le meilleur de ce qu’ils nous ont appris. Ceux qui sont encore en vie on doit en tirer chaque parcelle d’humanité. On se doit d’aimer la vie peu importe les obstacles que l’on rencontre parce que c’est eux qui nous font grandir, qui nous font aimer la vie. Ne jamais oublié ses valeurs et ses rêves et comment les gens qui nous ont entouré aimeraient qu’on les réalise, toujours poussé les gens qu’on aime a réalisé leur rêves car ils nous le rendront bien.
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Catégories : Bonheur
Parce que le vent souffle toujours que d’un coté à la fois.
12 01 2009C’est comme l’inspiration, il passe, parfois fort parfois faible, parfois motivé par un mouvement de vie quelconque. Ma vie fût remplie jusqu’ici de plus d’une bourrasque. Je m’accroche à ce doux moment qui m’inspire au toi ma muse. Ma vie toute pleine de rondeur, toute pleine de recommencement encore et encore. Ma vie me ramène sans cesse à mes muses, que ça ne m’amuse ou non je ne peux pas m’en défaire. C’est comme ces fameux films où quelqu’un meurt et il reste dans ma vie jusqu’à ce que l’histoire soit réglée. Ai-je tant d’histoires infinies, non terminées? Je ne crois pas. Et si la vie me lançait simplement un: « Tu n’es pas obligé d’arrêter ça là! » simplement parce que mes muses je les ai aimé, adoré, adulé. Et si ma vie n’était que pour me laisser inspirer? Dans un petit calepin que je tiens sur moi je laisse allez mes plumes en pensant à celle qui ont traversé ma vie.
Mon dernier amour suite à j’ai soif de toi:
– Je dois réapprendre à marcher, car mon cerveau à été touché, lorsque d’elle j’ai trop bu, je me suis noyé car j’avais trop soif.
À une nouvelle rencontre:
– Tout cela était bien normal car bien avant l’euphorie de l’ivresse émergeait ce désir de retrouver mes lèvres contre les tiennes, l’alcool ne fût que le prétexte.
À une douce amie que j’ai revu hier après tant d’année:
-Comme un plaisir en bouche, comme tes lèvres sur les miennes, j’avale chacun des mots qui ne sont pas les tiens mais qui reste près de moi, comme tu me l’as demandé indirectement par ce cadeau. Mais quand ces 500 pages seront terminées, qu’adviendra-t-il de nous?
Elle est maintenant une maman épanouie, encore pleine de rêves et d’étincelles dans les yeux!
Ces temps ci je réfléchis sur la vie, je dirais que je suis bien, que la vie est simple, belle et que j’ai envie de prendre cela un jour à la fois.
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Catégories : Femmes, Humeur, Le Là, Solitude
Comme un ours
9 01 2009Je ne suis pas poilu pour autant mais je sors de ma grotte, après un jeûne d’écriture, une fermeture temporaire de site, des réflexions, des fêtes, une remise de clés, de l’alcool, de la nourriture bien trop grasse et j’en passe. Pourquoi? Simplement parce que, pris de peur je me suis dit, mais pourquoi elle parle ainsi? Moi qui me terrait dans mon coin tranquille à raconter ce qui me rend si fragile, je n’ai rien écrit, rien pensé pour blesser qui que ce soit. J’ai simplement voulu être moi et maintenant je me demandais si c’était le bon choix. OUI! Je suis là parce que je suis moi, parce que ma plume mécanique fait rêver certain et pleurer d’autre parce qu’ils se reconnaissent dans ce que j’écris, mais surtout parce que ça me fait du bien à moi!
Surement de nouveaux passeront, dû au bouche à oreille, mais bon, je dirais que je vais bien, que les idées naissent comme meurent les étoiles. Que je tenterai de réécrire comme avant, mais maintenant j’ai le sourire, je vais bien ne t’en fais pas.
Au plaisir certainement prochain!
ScareCrow
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Catégories : Bonheur, Un pas dans une direction