C’est comme l’inspiration, il passe, parfois fort parfois faible, parfois motivé par un mouvement de vie quelconque. Ma vie fût remplie jusqu’ici de plus d’une bourrasque. Je m’accroche à ce doux moment qui m’inspire au toi ma muse. Ma vie toute pleine de rondeur, toute pleine de recommencement encore et encore. Ma vie me ramène sans cesse à mes muses, que ça ne m’amuse ou non je ne peux pas m’en défaire. C’est comme ces fameux films où quelqu’un meurt et il reste dans ma vie jusqu’à ce que l’histoire soit réglée. Ai-je tant d’histoires infinies, non terminées? Je ne crois pas. Et si la vie me lançait simplement un: « Tu n’es pas obligé d’arrêter ça là! » simplement parce que mes muses je les ai aimé, adoré, adulé. Et si ma vie n’était que pour me laisser inspirer? Dans un petit calepin que je tiens sur moi je laisse allez mes plumes en pensant à celle qui ont traversé ma vie.
Mon dernier amour suite à j’ai soif de toi:
– Je dois réapprendre à marcher, car mon cerveau à été touché, lorsque d’elle j’ai trop bu, je me suis noyé car j’avais trop soif.
À une nouvelle rencontre:
– Tout cela était bien normal car bien avant l’euphorie de l’ivresse émergeait ce désir de retrouver mes lèvres contre les tiennes, l’alcool ne fût que le prétexte.
À une douce amie que j’ai revu hier après tant d’année:
-Comme un plaisir en bouche, comme tes lèvres sur les miennes, j’avale chacun des mots qui ne sont pas les tiens mais qui reste près de moi, comme tu me l’as demandé indirectement par ce cadeau. Mais quand ces 500 pages seront terminées, qu’adviendra-t-il de nous?
Elle est maintenant une maman épanouie, encore pleine de rêves et d’étincelles dans les yeux!
Ces temps ci je réfléchis sur la vie, je dirais que je suis bien, que la vie est simple, belle et que j’ai envie de prendre cela un jour à la fois.
Ce sera un plaisir pour moi
Francine: ouais j’ai bien hâte de faire profiter des deux trucs auxquels j’ai pensé pour le moment, mais hier, j’ai finalement écrit pendant des heures dans un café. J’aurai surement besoin de ton aide de lectrice sous peu… 😉
Comme tu le dis si bien: « que tu réfléchis sur la vie, que tu es bien, que la vie est simple, belle … continue à te le répéter » et tu y croiras vraiment … et j’ai bien hate de te lire sur le thème » les gens inspirent » ouais
Fanny: Merci, j’imagine, je répondrai par un article sous peu… j’imagine que tu sauras le reconnaitre! 😉
Cher Crow,
La vie goute la saveur que tu veux bien lui donner…Il n’y a rien a apprivoiser, mais plein de gestes à poser. L’hiver est la période la plus sombre, où la solitude et le vide semblent le plus lourd à porter. Ce vide tu le vis simplement parce que tu lui laisses une place…Aujourd’hui quand je me sens ainsi, j’essaie de provoquer des choses, je sème un peu partout et bien souvent je fini par récolter. Ces périodes vides, neutres ou même douloureuses sont nécessaires à un bon équilibre, tant que celles-ci restent d’une durée limitée. Elles se prolongent seulement si tu désires y rester…Es-tu bien ainsi? Désires-tu autre chose? Toi seul le sais…Le monde ne changera pas, mais la vision que tu en fais peut le changer. C’est de la manière dont on regarde la vie qui fait qu’on en jouit, qu’on l’endure ou simplement qu’on la regarde passée…
Quel rôle veux-tu jouer dans la tienne?
J’aimerai bien te voir tenir les rênes, sourire aux lèvres, la tête remplit de rêves, retrouver l’émerveillement de l’enfant, les yeux pétillants. Seul ta volonté te fera avancer, dommage qu’aujourd’hui tu sembles stagner. As-tu besoin d’un petit coup de pouce pour qu’enfin tes dents mordent dans de savoureux moments?
Parfois une bonne claque bien placée peut faire la job, et tu es vraiment chanceux, cette semaine elles sont deux pour le prix d’une!!! Alors quand tu veux, je me ferais un plaisir de te servir! 🙂
D’ici là, prends soin de toi, une journée à la fois, mais ne reste pas dans cet état…fais le pour toi…
Affectueusement Moi
Fanny: je suis vide, je suis las, je suis là. Comme si l’hiver m’avait enlevé tout ce que j’avais à manger. Comme si doucement le vent me lassait. Comme si ma vie comme l’eau ne goutait plus ce qu’elle était. Je crois simplement que je dois apprivoisé mon fil, mon poteau, ma vie. Ça sent pas frais ça sent rien…
Oui, un jour à la fois, te laisser porter par le vent, peu importe de quel côté il souffle…Laisser tes plumes grandes déployées, flotter sur ces brises de fraicheur et de renouveau, explorant le monde avec le regard perçant de l’oiseau transformé, affamé et intéressé à cette deuxième vie qui s’offre à toi…As-tu quitté ton perchoir, la tour des tourments qui t’inspirait trop de noirceur…Aujourd’hui le vent s’est levé, et caresse tes plumes, le soleil te réchauffe, sous ta couleur ébène semble refléter des reflets argentés illuminant le regard de ceux croisant ton chemin…
Longue et belle vie à Crow…
Ça sent bon, ça sent frais tu ne trouves pas?
Ame: effectivement, un éléphant se mange une bouchée à la fois! 😉 merci pour le mot!
Un jour à la fois, tout en espérant le prochain souffle de vie, qui te mènera encore plus loin, sur la route de demain…
Gros câlins, belle âme…
-xxx-