Le jour où mes yeux ont gelés, il ne faisait pas froid, même très chaud, car tu te tenais devant moi. Et c’est là, à cet instant, comme un arrêt sur image, sur ton image, que désormais figée sur toi j’allais resté, comme une photo dans un album que l’on n’ouvre plus, mais qui existe là, quelque part sur une tablette dans ma tête, à jamais gravée. Et le temps qui passe, ne peut l’effacer comme de l’encre indélébile sur du verre fragile, comme si les cristaux d’argent étaient suspendu dans le temps. Le temps ne fait que me rappeler que sur d’autre mes yeux ont aussi gelés et démarre le carrousel de diapositives nocives des souvenirs de celles qui me rappellent que la vie est si belle si fragile, après le moment de passion qu’il m’est donné de vivre. Parce qu’avide d’image qui me réchauffe le coeur je suis, doucement je revois ces moments qui me fuient.