N’as-tu point pensé au passé? Un instant seulement où doucement ton corps sur le miens resplendissait encore de la chaleur de nos corps. Où ton respire encore accéléré par une nuit mouvementée où je ne t’avais que réveillé pour te baiser. Où avant le coucher cette passion palpable rendait la fuite improbable. Où quand tu t’es endormie, la tête sur le lit, le sourire aux lèvres, pensant que c’était le soleil qui te réveil. Mais la passion plus forte que la raison, ton sommeil délicat, j’ai interrompu en fracas. Que par mon envie bestiale, enveloppée de mes draps, jamais tu n’y échapperas. Mais à quoi bon y penser, simplement d’y rêver, mon regard de se poser, sur ta chair encore tiède. Prends-moi, aime-moi et quitte-moi avant que je ne m’éprenne de toi!