N’as-tu point pensé au passé? Un instant seulement où doucement ton corps sur le miens resplendissait encore de la chaleur de nos corps. Où ton respire encore accéléré par une nuit mouvementée où je ne t’avais que réveillé pour te baiser. Où avant le coucher cette passion palpable rendait la fuite improbable. Où quand tu t’es endormie, la tête sur le lit, le sourire aux lèvres, pensant que c’était le soleil qui te réveil. Mais la passion plus forte que la raison, ton sommeil délicat, j’ai interrompu en fracas. Que par mon envie bestiale, enveloppée de mes draps, jamais tu n’y échapperas. Mais à quoi bon y penser, simplement d’y rêver, mon regard de se poser, sur ta chair encore tiède. Prends-moi, aime-moi et quitte-moi avant que je ne m’éprenne de toi!
Quels plaisirs que ces nuits qui se fractionnent en plusieurs sommeils, par ces pulsions incontrôlables pour que nos corps se baisent. S’enlacer épuisé mais rassasié, tête reposée sur un corps mouillé, et nos yeux se refermer pour recommencer à rêver. Et ressentir encore cette pulsion, l’odeur de son corps éveillant les morts, se sentir, se gouter, se regarder et encore baiser, une autre fois encore, d’accord…l’accord de nos corps, danser plus fort, gémir lorsque le silence n’est plus d’or, et que le jour se pointe à travers les stores, pendant que la vie reprends tranquillement son rythme dehors….
D’accord, ça concorde en tout point avec mes besoins actuels lol 😉