Dans la poste un paquet, il m’attend dans son lit douillet qu’est l’enveloppe capitonnée dans lequel il est emballé. Je m’emballe aussi car qui n’aime pas recevoir par le courrier un paquet qui lui est adressé. Je l’ouvre et à l’intérieur j’y trouve un livre, Écrire une chanson. Ce livre vient d’une amie, d’une muse, par surprise, quelque chose que je pourrai lire.
Dans mon lit je lis, simplement la préface parce que j’ai déjà un livre de commencer, chercher le vent qui vient me chercher énormément, me fait rêver, je me sens concerner. Je lis donc la préface, mais je déteste les préfaces alors l’attention n’y est pas, je pense simplement à autre chose.
C’est comme si mes doigts sur ces pages caressaient ses doigts. Comme si en ouvrant les pages de ce livre, je pouvais sentir son cou, son corps qui à parcouru une à une les pages de ce bouquin. Comme si mes yeux qui parcourraient les mots vu par ses yeux établissent un regard entre nous, discret, présent, secret. Comme si c’était tabou, non dit, comme si chacun des mots lus ou écris formaient une histoire qui ne doit pas exister, ou simplement cachée, comme dans le temps passé. Comme si j’étais dans une roue, comme un hamster qui ne peut se sortir de ce paysage émotionnel continue, simplement parce que mes repères précieux de vie, son ce que le passé remet dans le présent sans futur.