Cinq ans bientôt. Le temps passe si vite. J’ai fermé les yeux. Je les ai ouverts. Ils sont encore trempés des larmes du passé, du présent en pensant au futur. Je pense à toi et j’entends encore ta voix. Tu me manques. Tu es toujours là mais mes pensées ne font que se tourner vers toi, une larme par jour pour me souvenir. Une larme simplement pour t’entendre me dire ou me faire sourire. Tu es maintenant dans mes pensées, dans mon présent, toujours présent, comme omniscient dans ce qui m’entoure, dans ma tête, des voix de ceux qui reste de corps et qui me ramène à toi encore. J’irai bientôt te saluer, près de ce gros rocher où ton corps consumés en cendres nous avons déversé simplement pour te dire que tu me manques terriblement. Que simplement ton odeur, dont on se rappelle tous, avait cet effet de réconfort, de sécurité, qui nous laissait croire que tout allait bien se passer car tu étais là papa.
Francine: ouais, je crois simplement que l’on doit focusser vers le positif, mais des fois le temps est plus lourd, probablement qu’on se met dans cet état là nous même… mais bon… j’aime aimer… quand je n’aime pas je me sens terne jusqu’à ce que je même moi en me redécouvrant. Mais ces temps ci c’est simplement plus difficile!
oui c’est vrai lui aussi a eu ses moments de tristesse … ouf c’est difficile de se le voir rappeler car je voudrai vraiment que tous soient heureux, … ha quand les hommes vivront d’Amour, amour de son prochain, de la nature et tout et tout bye
Francine: N’a t’il jamais été triste à son tour? Quand il pensait, le doigt sur la joue, pensait-il a ceux qu’il a aussi perdu au cours de sa vie, plus on la vit plus on risque d’en voir mourir. Sur quoi ce questionnait-il dans un silence presque absolu où la télé était allumé que pour combler un silence et faire croire qu’il la regardait. Je crois qu’il a été heureux, sa femme, ses enfants, ses petits-enfants comblaient parfaitement ses silences.
Ouf ! ça me laisse sans mot . . . tu vois toi aussi tu as toujours les mots pour le dire alors t’es vraiment son fils, … crois en toi !