Je n’ai plus envie de jouer. Je n’ai pas lu les règles, je suis allé toujours trop vite. J’évite la théorie de la fuite et conscient je quitte. Laisse-moi s’il te plait, du temps, de l’espace, l’espace d’un temps que mes idées soient plus claires et se replaces. D’attentes en déceptions j’erre le regard vide. J’avance les yeux dans le rêve et regarde le vide. Sur un banc je m’assois, je regarde droit devant, j’attends. Que me reste-t-il à faire? Le désarroi sur mon visage à moitié sourire, je me tire. Je n’ai plus envie de mentir, de me mentir à moi même sans cesse et d’y croire. Je ne sais pas où mon amour renaitra ou s’il le fera un jour. Je souhaite dans chaque regard de trouver ce qui me plaira pour toujours, simplicité et amour. Reclus dans mon coin du monde je prendrai soin de moi. Seul. Devant du papier je jetterai ce qui me reste de sentiments. J’y inventerai les plus belles histoires d’amour. Sur papier, tout peut exister.
David et Goliath
25 06 2009Entre David et Goliath il existe un lien plus fort que tout. Entre David et Goliath je suis en train de devenir fou. David le petit homme, l’homme en moi qui ne prend sa place qu’en raisonnant de tout son être pour ne laisser aucune place à Goliath. David le petit et non le moindre, qui tente de faire son chemin au milieu de mon être en oubliant cet instinct animal simplement pour ne pas avoir mal ou faire mal. David est maintenant déconcentré, il tente de trouver la surface, il s’occupe pour ne pas laisser à Goliath sa place. Goliath le grand, la brute, l’animal qui sommeil. L’animal qui ne dort plus, me rappelant à mes instincts les plus crus. Goliath prend le dessus, il veut sortir, comme le soleil à l’été, il veut profiter de sa nature animale, de sa nature de brute, primale et sexuelle. Un être rien de bien vilain, plein de passion mais un être qui vit que pour répondre à ses pulsions. Devant la maison de Goliath, David c’est installé. Devant la porte verrouillée il s’assure de le contrôler. Adossé à la porte, David sent maintenant que derrière l’homme la bête se trouvera toujours et c’est pourquoi il a fermé à double tour. David ne sait pas ce qu’il fait là car il serait plus simple de quitter cet endroit et laissé la bête erré un moment, un simplement moment où quand rassasier il retournera dormir Goliath rêvera simplement de recommencer à son réveil. Entre l’homme et la bête, la bête gagne bien plus souvent que l’homme, entre la bête et l’homme, rien n’est vraiment dissociable que l’équilibre à bâtir entre la passion et la raison. D’ici à ce que la bête soit calmé, David guette patiemment, pense à une solution, s’occupe pour ne pas écouter la voix qui crie derrière lui.
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