Entre David et Goliath il existe un lien plus fort que tout. Entre David et Goliath je suis en train de devenir fou. David le petit homme, l’homme en moi qui ne prend sa place qu’en raisonnant de tout son être pour ne laisser aucune place à Goliath. David le petit et non le moindre, qui tente de faire son chemin au milieu de mon être en oubliant cet instinct animal simplement pour ne pas avoir mal ou faire mal. David est maintenant déconcentré, il tente de trouver la surface, il s’occupe pour ne pas laisser à Goliath sa place. Goliath le grand, la brute, l’animal qui sommeil. L’animal qui ne dort plus, me rappelant à mes instincts les plus crus. Goliath prend le dessus, il veut sortir, comme le soleil à l’été, il veut profiter de sa nature animale, de sa nature de brute, primale et sexuelle. Un être rien de bien vilain, plein de passion mais un être qui vit que pour répondre à ses pulsions. Devant la maison de Goliath, David c’est installé. Devant la porte verrouillée il s’assure de le contrôler. Adossé à la porte, David sent maintenant que derrière l’homme la bête se trouvera toujours et c’est pourquoi il a fermé à double tour. David ne sait pas ce qu’il fait là car il serait plus simple de quitter cet endroit et laissé la bête erré un moment, un simplement moment où quand rassasier il retournera dormir Goliath rêvera simplement de recommencer à son réveil. Entre l’homme et la bête, la bête gagne bien plus souvent que l’homme, entre la bête et l’homme, rien n’est vraiment dissociable que l’équilibre à bâtir entre la passion et la raison. D’ici à ce que la bête soit calmé, David guette patiemment, pense à une solution, s’occupe pour ne pas écouter la voix qui crie derrière lui.
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