Je n’ai plus envie de jouer. Je n’ai pas lu les règles, je suis allé toujours trop vite. J’évite la théorie de la fuite et conscient je quitte. Laisse-moi s’il te plait, du temps, de l’espace, l’espace d’un temps que mes idées soient plus claires et se replaces. D’attentes en déceptions j’erre le regard vide. J’avance les yeux dans le rêve et regarde le vide. Sur un banc je m’assois, je regarde droit devant, j’attends. Que me reste-t-il à faire? Le désarroi sur mon visage à moitié sourire, je me tire. Je n’ai plus envie de mentir, de me mentir à moi même sans cesse et d’y croire. Je ne sais pas où mon amour renaitra ou s’il le fera un jour. Je souhaite dans chaque regard de trouver ce qui me plaira pour toujours, simplicité et amour. Reclus dans mon coin du monde je prendrai soin de moi. Seul. Devant du papier je jetterai ce qui me reste de sentiments. J’y inventerai les plus belles histoires d’amour. Sur papier, tout peut exister.
Ame: le papier est une excuse pour les idées que l’on y couche! 😉 en fait c’est juste d’extérioriser les rêves et désirs que l’on caresse en silence! Viva la vida!
Pour ce qui est de dans la vraie vie… tu sais des fois on fait simplement plus y croire mais je sais pas, probablement que ça renaîtra un jour, sinon me restera toujours le rêve… Je ne peux me permettre de m’emballer trop rapidement et de toute façon j’ai le coeur à off…
Sur papier, tout peux se jeter, se déchiqueter, se rayer, s’effacer et surtout, se recommencer…
Et qui dit que dans la vraie vie, recommencer n’est pas possible?
Prends soin de toi…
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