Hoquet

27 07 2009

Quand ses yeux rencontrèrent les miens, les mots perdirent tout leur sens. Le coeur réagissant en palpitant plus rapidement en ne comprenant pas ce qu’il se passait. C’est soudain que les mots prirent tout leur sens, hoquetant de façon régulière son dialogue fut interrompu par un spasme qu’on ne savait sorti d’où. Ce n’est que plus tard que je compris que notre relation allait en rester là, comme un spasme qui passe dans l’espace d’une nuit trop chaude et où le vent absent était le seul à comprendre.

*******************************************
Texte commencé avant et fini après, Brouillon il était.





Le noir

27 07 2009

Déjà de m’appeler Scarecrow n’a rien d’illuminant. Les gens qui me connaissent bien peuvent facilement savoir que je ne suis pas si noir car j’aime rire et sourire. Ceux qui me lisent ici se disent peut-être… j’ai hâte qu’il en sorte se pauvre type tout dépressif. J’ai réagi moi même à un commentaire que j’ai fait en réponse à une autre personne: c’est souvent plus facile de regarder où il fait noir… simplement parce qu’on est curieux de savoir ce qui s’y cache! Ma mère me disait simplement l’autre jour qu’il était triste que je doivent être en peine pour pouvoir écrire, comme si au fond de moi ça ravivait une certaine flamme créative à chaque fois que mon coeur écorché à vif avait besoin de se dévider en mille mots, que ce soit ici ou sur papier. Je suis maintenant attentif à ce qui manifestement me donne l’inspiration pour écrire de tristes histoires. Aujourd’hui encore je ne peux dire que je contrôle tout à fait cette pulsion qui implose en moi pour exploser en texte. Avant d’explorer le noir maintenant, je tente d’être muni d’une lampe de poche, simplement pour voir au moins les contours de ce qui m’attend.  Peut-être un jour je pourrai contrôler cet esprit créateur qui sommeil, peut-être d’amour passion, plus jamais je vivrai. Comme si tout était imbriqué j’ai simplement peur de me retrouver insensible à cet univers qui est miens, qui est votre. Tomberais-je amoureux toute les fois que je prends le métro, l’histoire de m’en écrire de très belles en tête, des histoires qu’on dirait possible que dans ma tête, des histoires où simplicité retrouve le sens qui lui est propre. Où les gens qui cherchent l’amour de leur vie ne savent même pas en fait ce qu’ils sont vraiment. Où le rêve même éveillé ravive une flamme qui demeure autant dans le coeur que dans les yeux de l’autre et où parler ne sert plus à rien. Dans ce noir silence où je constate ton absence, un feu me réchauffe encore une fois pour simplement me dire que tu es là pour moi.





Incompréhension

27 07 2009

J’ai l’incompréhension de l’aveugle qui tente de saisir Daly sans lui touché, du sourd qui tente d’apprécier Mozart sans le sentir vibré. Qu’est ce qui cloche et que je n’entends pas vraiment chaque fois que je m’ouvre à toi. Peut-être pris en vrille je suis simplement étourdi et ne possède pas la capacité de mettre par terre un pied. Déstabilisé, chaque fois je prends un temps à remettre tout en perspective. Quand mon espace se vide comme le désert aride, que la soif de toi, toi qui n’est pas vraiment toi mais celle qui se trouve là devant moi à ce moment précis où dépourvu de carapace tu me dévores comme une rapace, je sombre dans l’oubli de ce que je suis. Où cette confiance, cette assurance de moi est partie, comme évaporé au dur soleil de l’été? Après un temps elle retombe sur moi, en un orage voulant nourrir la terre de mon être dans le but de me faire renaitre. Donne moi encore un instant, explique-moi franchement, d’où vient cette lassitude remplie de mensonge protecteur à mon égard? Ne sais-tu pas que je suis roi sous cette averse d’une vérité que tu ne peux affronter? Fuis pendant qu’il en est encore temps, car ce temps te rattrapera en trottant toujours à tes cotés avant même que je ne t’ais oublié.

 

******************************************************************
Texte qui dormait dans les brouillons, donc aucune valeur chronologique.





Vis vent

27 07 2009

Le temps passe et je me prélasse au volant d’une vie que je ne croyais plus possible. Une première déception qui me rend heureux, heureux de vivre et d’avoir envie de faire attention à mon univers, aux gens qui y gravitent. Il y a toujours eu ces gens autour de moi, que je ne voyais plus quand mon coeur occupé à aimer m’aveuglait un instant. J’ai envie de prendre du temps pour moi, pour être heureux. Comme délivré d’une peine qui sommeillait à petit feu dans le fond de mon être, celle qui m’a dit non m’a en même temps dit que le passé était garant de mon avenir maintenant, ce sans le savoir son non prenait des allures de oui, pas pour elle mais pour tout les autres. Des gens mis de coté, des gens blessés, ma famille oubliée, je sais maintenant qui je dois écouter, moi. Si de folie, une pulsion émerge de moi, je devrai l’écouté, bonne ou mauvaise avec ce qu’elle implique. J’ai envie de vivre, d’être ce que je suis, d’être différent, de vivre heureux et sans avoir à me soucier de ce que les gens pensent. Je veux simplement donné au gens des sourires inattendus. La vie est courte, les gens sont si tristes, dans le métro ou dans leur vie, j’ai cette envie de changer le monde, pas de changer leur habitude mais de leur faire prendre avec certitude de ce que la vie nous donne. J’ai envie de le faire pour moi parce que ça me rend heureux de voir dans le visage des autres leurs yeux s’illuminés. Devant moi les murs s’écroulent pour me laisser la place, pour que je puisse avancer où le vent me mènera.