Quand ses yeux rencontrèrent les miens, les mots perdirent tout leur sens. Le coeur réagissant en palpitant plus rapidement en ne comprenant pas ce qu’il se passait. C’est soudain que les mots prirent tout leur sens, hoquetant de façon régulière son dialogue fut interrompu par un spasme qu’on ne savait sorti d’où. Ce n’est que plus tard que je compris que notre relation allait en rester là, comme un spasme qui passe dans l’espace d’une nuit trop chaude et où le vent absent était le seul à comprendre.
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Texte commencé avant et fini après, Brouillon il était.
Ame: ouais effectivement on ne perd pas la plume quand on perd la tête! 🙂
…..Toujours présente, cette tristesse d’une beauté inavouable, qui perle tes textes si sombres….
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