Ce vide sans toi

14 07 2009

Que de pensées du temps passé je n’ai cessé de me rappeler. Le temps passe si vite et me parrait si vide sans toi. Un temps qui ne se compte qu’en jour, un temps qui ne se compte qu’en plaisir d’amour naissant. Dans tes doux bras je me suis retrouvé, dans mes doux draps tu t’es retrouvé. Le weekend c’est transformé en semaine et mes pensées pour toi, vive en moi, se sont manifestées. Un sourire sur mes lèvres à chaque jour qui se lève et cet espoir encore de te revoir. Un jour prochain, avec toi je remplirai le vide laissé par ton corps qui reste présent en moi en pensées et resurgissent pour me rappeler que le temps est futile quand le souvenir de toi est présent.





Le silence

1 07 2009

C’est en silence qu’assis sur mon balcon je lis. Dans la noirceur éclairée que d’une ampoule les pages se lisent, une à une, seul dans le noir j’écris. Le vent berce mes pages et le vin mes pensées vers d’étranges idées. Mon doigt sur le verre d’une coupe bien remplie, il glisse doucement, le silence est brisé par un son unique qui émane d’un verre translucide. Et mes pensées coïncident vers une porte fermée qui s’ouvre et me donne une image, seule image qui passait par là et je la vois. Est-elle vraiment là ou n’est ce que mes pensées qui me jouent des tours? D’un geste bref de la main les salutations sont faites, timide, éphémère comme un papillon qui bat de l’aile. Qui est-elle? D’un rêve bref mes yeux parcours les mots qui ne m’appartiennent pas, des mots ingénieux qui termineront dans une soixantaine de pages. La tête lit mais le coeur n’y est pas, j’ai envie de vin mais tout démontre que rien n’est éternel, qu’il faut profiter du temps qui passe, du vin qui se boit d’une lente gorgée. Demain peut-être je pourrai recommencer car aujourd’hui il est trop tard, il est temps de dormir car arrive les souvenirs trop amer et trop nombreux, mais sais-je ce que je veux? Dans quelque instant cessera le vent, cessera le bruit qui entoure la nuit et c’est dans cette dance que je m’endormirai en silence.





Écrire par finir d’écrire

1 07 2009

Je ne sais pas quoi écrire mais j’en ai envie, je sais que ça déborde souvent dans n’importe quel sens et je prends une chance. La musique de Mùm qui tourne en boucle depuis deux bonnes heures je réfléchis. Je pense à tout ces textes que j’ai écrit, que je n’ai pas complété, que je n’ai pas fini de retaper…combien de textes? Je ne sais plus, si je fais l’inventaire de ce que j’ai de fait, de taper, comptant tout les textes à date tapé, j’ai plus de 250 textes de fait, certain terminés, d’autre en cours. Dans ces textes c’est rempli de sentiments, je ne sais même plus où jeter l’encre pour avancer dans une quelconque direction. J’ai choisi un texte, je m’étais dit non, je dois tout retaper, mais je me suis lancé à la poursuite de lumière, d’un livre sombre découlant d’une histoire où j’ai sombré, je parcours les yeux mouillés chacune des phrases que j’ai composé dans le passé. Les larmes simplement pour l’évacuer de mon système, simplement parce que je me mets en face de ce miroir que j’ai retourné simplement pour enfin me voir, de haut, de coté, de près. Je suis en train de m’expliquer à moi même ce que j’ai vécu simplement pour me rappeler, simplement parce que le temps ne passe jamais assez vite quand on le veut et le contraire quand on voudrait qu’il s’arrête. Je vais bien, ma tête contrôle mon coeur, le protège en fait, le temps qu’il guérisse complètement. Je regoûte doucement à la vie et ne contrôle pas mes envies, je les écoute et me rend compte qu’elles me sont plus propre, plus axées sur le futur. Je ne peux plus ou ne veux plus que profiter du temps qui passe, j’ai blessé des gens et me suis fait blessé, comme le pendule tranche le temps de façon égale, j’ai gouté à une médecine irréfléchie, le temps simplement de me rendre compte, de me rendre compte que même si dans ma vie, y a toujours moi qui compte, je dois simplement considérer l’impact d’un simple baiser.

J’ai dans ma vie rien regretter, je suis juste conscient de ce que j’ai fait ou dit dans les dernières années et prend conscience que j’ai pu blesser ou décevoir. J’aime blâmer le temps dans ces occasions, le temps brut, pas celui qui se lit, celui qui se vit, celui qui fait qu’aujourd’hui je peux me dire qu’avant ça c’est passé et qu’après on verra. Celui qui me dit simplement qu’aujourd’hui passera et que je peux simplement le regarder ou l’accompagner. Je me suis toujours dit que je ne croyais pas aux excuses (ma mère aime pas ça quand je dis ça) simplement parce que si on regarde de façon générale, on s’excuse pour des choses qu’on a voulu ou des choses qu’on n’est en fait pas responsable. On met sur le dos de l’alcool, du temps, du vent tant de chose que l’on n’est en fait pas prêt à porter. Assume, ne t’excuse pas trop vite et prend le bagage que te laisse tes expériences, les bons cotés ainsi que les mauvais.

À celle qui me lit encore peut-être aujourd’hui, qui m’a un jour écrit sur l’amour muet à ma demande parce que l’on tait bien trop souvent nos sentiments,  j’aimerais dire que je ferai mon texte, simplement des années de retard, simplement pour expliquer que le temps passe et tasse ce qui a pu être exister vécu ou qu’on aurait aimé autrement. Je sais que je l’ai blessé, je ne sais pas si elle sait que ce fût réciproque et qu’aujourd’hui on se retrouve avec un passé qui restera peut-être toujours aussi lourd… mais qui nous sert probablement déjà dans notre vie de tout les jours…

À suivre…