À quoi rêves-tu, la nuit à mes côtés, quand le sourire aux lèvres, ta main cherche mon bras? Dans toute cette douceur d’un geste inconscient, j’ai l’impression que tu me regardes, les yeux fermés. Ton corps se déplace, langoureusement près de moi, la chaleur que tu me procures, m’attire simplement vers toi. À quoi rêves-tu, quand je suis éveillé, silencieusement à tes côtés, simplement là à te regarder? J’aimerais arrêter le temps, un seul instant, pour pouvoir longtemps t’admirer. Dans ta douce beauté, si loin et si près, tu as sur moi cet effet qui ne me donne que l’envie de t’enlacer jusqu’au matin. Et quand le soleil se lève, que tous tes rêves s’achèvent, à quoi rêves-tu? Le temps passe et près de toi je suis si bien, même si je n’y comprends rien, j’accepte simplement l’instant présent qui passe doucement, le savourant à pleine dent en ta compagnie dans ma vie. Rêves-tu aujourd’hui à un demain avec moi? Rêves-tu de partir sur la plage en ma compagnie loin de ce que l’on a ici? Les jours sont si doux à partager ces sentiments que j’ai pour toi. La distance me donne envie de te retrouver et la proximité de te cajoler.
Temps danse: le drame
1 12 2009D’une simplement phrase c’est créé des questions. Mille et une questions sur cette simple phrase, j’ai une tendance au drame, je ne peux pas dire non, car c’est un peu vrai. Pourquoi? Je n’en sais rien. Je serais bien plus heureux si je focalisais sur ce qui va bien dans ma vie, sur ce que je peux changer si je ne le suis pas, agir, bouger, vivre. J’ai cette tendance extrémiste à aimer me faire des idées, me faire peur à moi même, à l’exprimer autour de moi, à peut-être simplement chercher l’attention avec ces situations que j’envenime de façon exponentielle. Ces jours si, je devrais focaliser sur l’amour que j’ai pour cette douce beauté. Ces jours-ci, je devrais me concentrer à changer ce travail qui me fait suer. Je suis quelqu’un de positif, quelqu’un qui est toujours prêt à aider, quelqu’un de dévouer. Je donne tout ce que j’ai quand j’entreprends quelque chose, toujours fidèle à ce que je suis. J’ai cet inconfort qui revient parfois, comme un nuage noir sur une vie ensoleillée. Les idées s’entremêlent et je reste là, apeuré devant ce que j’amplifie sans raison particulière. Si je regarde ce que j’ai, j’ai beaucoup plus pour être heureux que pour être anxieux. Ma famille m’adore et c’est réciproque. Ma copine est toujours là pour moi, elle m’apaise, me comprend et rie de moi quand je m’emporte soudainement dans ces peurs non fondées. J’aime voir le pire de chaque situation, quand la réalité frappe, j’ai toujours l’impression que c’est moins difficile à digérer. Je me rappelle rarement cette angoisse que je vis, chaque fois que ma tête démarre dans ces idées bien à elle. Je dois changer, je dois comprendre, accepter et continuer à être ce que je suis dans toutes les facettes de ma vie. Aujourd’hui, demain, je compte au moins y porter une attention, d’où cela sort, où cela me mène et je sais que je ne serai pas seul pour enfin changer.
Commentaires : Leave a Comment »
Catégories : Absurde, Perceptions, Troubles