À bien y penser

15 01 2010

Ce matin, je me suis levé, lourd et calme devant le passé. Devant ce qui s’était passé. Devant ce qui demain sera passé. Des mots, tant de mots effacés, un à un sur mon clavier. Tant de maux ressentis, un à un oublié sans oublier qui je suis. Des maux qui m’ont appris, m’ont formés, m’ont montrés qui je suis. Prendre conscience de ce que je suis c’est une chose, l’accepté sans baisser la tête, sans me sentir bête en est une autre. Mais je dois l’accepter, je suis une bête, sensible, fragile qui oublie souvent sa tête. À bien y penser, je suis plus bête que je crois de croire que je ne suis pas si bête. Je suis un passionné, rempli d’idée, ces idées passées, que j’ai déjà partagé, je les revisiterai. Il est important d’avancer dans la vie, mais il ne faut pas avoir peur de reculer, changer d’idée, se raviser, simplement si ça reste en ligne avec mes pensées, mes choix, mes actions. La vie m’appartient, la mienne du moins, si je décide de livrer dans un élan émotionnel les mots de mes relations passionnelles, si j’ai envie de dire que je suis triste aujourd’hui, à cette heure et que la suivante le vent change, si je comprends pourquoi c’est simplement bien pour moi. J’ai envie de crier « Je t’aime! », mais l’écho de mes pensées reste silencieux dans le vide qui m’habite. Ce vide je le laisse m’habiter pour mieux le remplir de ce que j’ai envie, de ce que je souhaite de plus cher. Aujourd’hui, le temps passe lentement, aujourd’hui le temps je le prends, je le manipule, simplement pour m’y sentir bien. Entre le temps et le vide, il n’y a qu’une chose qui est vraie… c’est qu’ils n’existent pas.





Suspendu à tes lèvres

9 01 2010

Suspendus à tes lèvres, mes sens s’éveillent sans cesse. Suspendu à tes lèvres mes yeux captent tous ces mots que tu dis et qui me sont si doux. Suspendus à tes lèvres, ta voix entre en moi et me berce doucement. Suspendu à tes lèvres, mon cerveau s’éveille devant tant de merveilles. Suspendu à tes lèvres, tout ton être m’émoie, et moi je suis fou de toi. Suspendu à tes lèvres la douceur de ton dos, la chaleur de ta peau, m’inspire, m’enchante, m’attire. Suspendu à tes lèvres comme dans le vide, j’aime ce vertige que j’ai de t’aimer, de te désirer. Suspendu à tes lèvres, je m’approche, m’agrippe et embrasse ton être tout entier. Suspendus à tes lèvres, ces sourires que l’on partage, ces regards en silence, que l’on échange, comme une danse, me font réaliser qu’à tes côtés j’ai de la chance de me retrouver. Suspendu à tes lèvres, comme dans un rêve, je ne veux jamais qu’il s’achève.

Un autre brouillon, déjà partagé à la personne concernée!





Deux cent

9 01 2010

Tant de mots, tant de mémos pour simplement dire ce que je ressens. J’exploite à tout vent dans de courts textes mes sentiments. Deux cents textes pour simplement expliquer, jeter sur papier les mots dans ma tête. Des mots maintenant pour toi parce que tu combles ce temps, cet espace et que je t’aime vraiment. Un deux centième texte, dédié à ce que je ressens, dédié à ce que je ressens pour toi. Et le temps qui passe, j’apprécie sans cesse les moments où tu es présente. Et le temps passe et j’apprécie les moments où seules mes pensées t’accompagnent. Une pensée, un rêve, une passion toujours présente quand ton image reste et m’enchante. Ces deux cents mots sont pour toi, parce que tu es de plus beau, pour ce que tu es de plus vrai. Parce que tu m’apportes une vue sur la vie que je ne connais pas, parce que tu partages avec moi ce que tu as de plus grand. Et le temps, et le temps, tout se met en mouvement, mais mes yeux restent accrochés à ton sourire, juste avant de dormir. Tous les mots de la terre ne pourraient expliquer comment je peux t’aimer.  Je t’aime!

C’était le 200e texte que j’ai écrit ici, il s’est endormi dans des brouillons une nuit et ne s’est réveillé que ce matin… déclassé, mais toujours vivant.





Ta peau

9 01 2010

Quand s’évanouit cette nuit noire me revient cet espoir de te retrouver au matin, douce, endormie et dans un sommeil certain. Ta peau qui m’interpelle et cette envie de lui répondre dans un langage qui nous est secret. Ton sommeil si paisible et ces rêves que tu parcours coupent mon geste simplement pour te laisser de cette fin de nuit profiter. Le temps passe et je t’observe, ta peau de satin qui m’ensorcèle et mes mains ne tiennent plus en place. Doucement, un doigt glisse le long de ton dos dénudé, de ton cou à tes reins, que je redécouvre chaque fois. Ton mouvement démontre le contentement que tu apprécies ce moment. Je me colle à toi, amant secret et aimant discret. Le temps s’arrête en fin, j’ai réussi un tour de force, est-ce ta faute? La nudité de nos corps dans la lueur du matin m’émerveille sans fin. Ma peau découvre tes courbes, ton corps ta peau encore un peu. J’aimerais tenir ce moment, m’y rester fixer dans le temps. À ton réveil je partage tout, ton corps, ta tête, tant de discussion qui m’apporte ce bien-être de partager avec celle que je peux aimer. Le temps je l’arrête comme bon il me semble, je le laisse passé quand nous ne sommes pas ensemble. Cet amour qui n’a rien ne ressemble, il sera toujours en moi présent où en souvenir, quand je te vois partir je ne peux qui croire.

Texte sorti droit des boules à mites.





Retour aux sources, retour aux souches

9 01 2010

Dans l’ombre de mon appart mon temps s’épuise qu’à mâchouiller mes idées, me questionner, me rassurer. Dans l’analyse de mes conclusions, je ne trouve pas le repos éveillé, mais je dors enfin. Je dors sans fin et ce matin, dépouillé de toute crainte à mon sujet, je me suis vêtit du plus confortable des habits pour sortir d’ici, me retrouver là dans le restaurant qui n’a été pour moi qu’habitude, solitude et certitude. Dans l’arôme de café, la musique des Beatles je compose à nouveau des textes sensés, sensé être lu, sensé être écrit. Dans la caféine qui monte en moi je me demande plus pourquoi, pourquoi c’est arrivé ainsi, pourquoi j’en suis arrivé là. J’ai pris le choix de grandir pour moi. J’ai pris le choix de devenir meilleur, devenir plus calme dans ce qui avant m’angoissait. Et le temps ne promet rien, tout à une fin, tout à un début, lequel vient avant lequel? Je m’en fou un peu. De pensée libre je fais le bilan de ce que j’ai fait avant, avant aujourd’hui, avant ces mots que j’écris. Ma faute est mince sinon que de m’être caché derrière moi-même, elle est mince, car j’ai décidé de sortir de cette planque où je me cachais sans fin. Je suis maintenant calme et triste. Triste d’une situation, mais heureux d’être meilleur aujourd’hui. Si je n’avais qu’un truc à confesser, qu’un truc à me faire pardonner, ça serait celui d’avoir eu peur. Pour le reste, je reste ce que j’ai toujours été, un être de solitude, des valeurs et des certitudes. Et la vie continue devant tant d’inconnu, devant tant de surprise, devant du bon et du triste à venir. Je ne me cacherai plus derrière ce que je suis, je ne parlerai pas de ce que j’ai pu vivre. Je reste objectif devant la vie, j’apprends, je crois et j’ai compris. Un retour aux sources, de ce que je suis vraiment, sans angoisse à tout moment, un retour aux souches parce que mes racines m’alimentent de tout ce que j’ai besoin et je leur retourne aussi en bien. Mes mots sur mes maux existeront toujours, cette peine de déception et ces peines d’amour. Aujourd’hui, je t’aime encore, j’aimerai toujours, je n’ai plus l’intention de me fermer à ce que la vie a à m’offrir. Je ne tiendrai qu’à une chose, ce que je suis de plus beau, de plus grand, authentique et franc. De ces valeurs qui ne résulte en fait, que de mon éducation, de mes expérimentations, l’amoureux d’une femme, car j’y crois simplement. De solitude en certitude, je continuerai à comprendre ce que je suis, parce que je suis bien dans ce que je vis. De passion sans précautions je mordrai dans la vie, le jour comme la nuit, sans ennui. Je retrouve doucement la paix, la confiance que je suis quelqu’un de bien. Je rêve de futur, je rêve de toi, je rêve d’aspiration à laquelle je crois. Demain ne m’effraie pas car « Don’t you know it’s gonna be… all right! » -The Beatles.





Plus je me connais plus je t’aime

8 01 2010

De ton regard braisé, c’est enflammé la passion que pour toi j’ai. Les journées sont passées me rappelant chaque jour les sentiments que je pouvais de porter. De peur j’ai souvent reculé, simplement parce que je n’avais pas envie d’être blessé et le temps c’est écoulé. Le temps s’est écoulé et doucement je me suis déshabillé, ne laissant place qu’à un moi qui savait aimer, qui savait t’aimer. Et le froid j’ai senti sur ma chair dénudée et quand les frissons ont parcouru mon corps je me suis mis à angoisser. Je suis devenu épeuré, un soir vers la fin de l’été, peur de quoi, peur de moi. Peur de ne pas être à la hauteur, peur de ne pas être cet être que tu désirais. Les mots, les paroles, cette crainte que je ne connaissais pas, une crainte bien à moi qui renaissait encore une fois. En toute lucidité, j’ai décidé que ça ne pouvait pas continuer. D’un manque de sommeil et d’une envie d’être bien avec moi même j’ai décidé d’affronter ce que pas le passé j’avais évité. Chaque jour, je grandis, je comprends ce qui m’habite, je chasse ce qui m’irrite, je réussis à taire ces chimères qui la nuit venaient me hanter. J’ai compris que ce que j’avais à offrir valait mieux que le plus grand des empires. Et mon âme s’est calmée, comprenant qu’il n’avait pas à s’inquiéter, que ce que je suis n’a pas à être étouffé par des peurs non fondées. Mon être retrouve ce bien-être du temps où je t’ai rencontré où je croyais profondément que jamais rien n’allait ce passé. Ce moment qu’aujourd’hui je veux conserver. Cet amour que je te porte n’a plus la lourdeur de cette époque, où je vivais simplement dans la peur de ne pas être à la hauteur. Aujourd’hui, je sais, ce qu’en moi je peux porter, aujourd’hui je sais comment je peux t’aimer. Cet amour bien différent de ce que j’ai vécu avant, un amour assuré et posé. Où sont ces échanges de culture, ces sourires en coins qui se voulaient secrets? Où es-tu, je pense à toi! Plus je suis moi plus je t’aime toi.