Du bout des doigts, tu me touches, comme ça. Du bout des doigts, je te découvre chaque fois, un peu plus, chaque parcelle de toi. Du bout des doigts, la chaleur que tu procures à ma peau en dit long sur ce que tu provoques chez moi. Et je ferme les yeux, un peu, plus, chaque minute qui passe sans que je sois conscient de cet enchantement. Et mes rêves se passe, doucement, sourire aux anges, une image de toi, plus rien ne me dérange. Et le matin frais, des jours du printemps, qui prend son temps, je savoure peu à peu cette envie d’être heureux. Dis-moi, quand penseras-tu un peu à ces moments où du bout des doigts, tu me signalais cette envie de moi? Où du bout des doigts, chaque fois, tu me disais doucement, et de cette bouche qui était tienne, que je me souvienne, me disait simplement combien j’étais bien et combien tu étais mienne. C’est du bout des doigts que la page s’est tournée, pour simplement donner un nouveau sens à l’éternité.
Bilan du corbeau vieillissant
25 04 2010Je suis à l’aube de me retrouver avec quelques plus blanches en plus. Je me regarde là devant moi écrivant encore tout ces mots qui m’appartiennent ou pas. Dans le même air que je respire semaine après semaine, je regarde mes textes, brouillons, empiler sans questions, empiler simplement dans le but de faire passé l’émotion. Un jour comme aujourd’hui aurait pu faire que je les publie, mais loin de moi l’envie de retourner là, de retourner derrière moi encore une fois simplement pour me noyer dans les larmes pas encore séchées. J’ai envie d’avancer aujourd’hui parce que c’est plus simple. Pour la première fois dans ma vie, j’ai décidé de ne pas me remettre en question, de ne pas me demander si j’avais agi comme je devais, de ne pas me repositionner en fonction de ce que je désirais. À presque 33 ans de vie, je me suis rendu compte d’une simple chose, je sais vraiment ce que je veux et je veux vraiment ce que je veux. Le reste, ça m’importe peu, j’ai plus le temps de me casser la tête, je veux prendre le temps de vivre chaque jour. Pour la première fois dans ma vie, je réalise tout ce qui fait partie de moi, probablement encore des zones grises existent, mais je prends le temps, le temps de vivre, de sourire, d’avoir envie de sourire, de rendre les gens heureux autour de moi, de ne plus m’en faire avec ce qui se passe dans ma vie, dans celle des autres, si je garde l’oeil ouvert, je n’arriverai qu’à une chose simple, être heureux chaque jour. J’ai fini de remettre ma réalité en doute, car j’ai compris que c’était la bonne! C’est la bonne parce que c’est la mienne, je n’ai pas envie de me questionner sur tout ce qui traîne dans la vie et sur ce que je ne comprends pas, je choisirai désormais mes combats sainement, car encore une fois, je reviens à ce que je voulais, il y a 2 ans, je veux que ce soit simple, passionné et rempli d’absurdité! Aujourd’hui, je suis calme, je ne comprends pas tout ce qui tourne dans ma vie. Je vais bien… c’est effrayant, mais j’aime ça!
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