Dans ma tête, tout tourne. Ni à gauche, ni adroites, mes idées partent dans tous les sens sans vraiment me prévenir, sans que je ne les voie venir. Et depuis ce temps, depuis près de sept ans, ma vie change sans toujours m’avertir. Comme une danse en trois temps, une valse qui se fait comme si j’avais le temps,le lent-vite-vite d’un éternel recommencement. J’ai cessé de cracher par centaine les mots d’une mort certaine. Celle qui viendra bien en son temps, celle de l’amour, de la vie en même temps. Et tous ces petits feux qui ont brillé deux par deux dans mes yeux, se sont-ils tous éteint comme si jamais ils n’avaient vraiment eu lieu? Cet aveu ne peut avoir lieu, je ne sais pas où je suis dans tout ceci. Qu’est-ce qui a fait divaguer ma barque sans que je le remarque? J’ai besoin de me vider la tête, car cette dense folie ne laisse plus de place à l’oublie comme les mots laisser de travers sur le papier. Ma tête déborde dans mes gestes qui ne réponde que paresse. En tentant d’ermiter je me suis retrouvé immobilisé, paralyser, comme si le venin dans mes veines ne cessait jamais de se renouvellé. D’une peur soudaine je m’isole, encore un peu, simplement pour que cette douleur s’envole, mais on sonne encore à la porte. Chaque fois je réponds, chaque fois j’ai même oublié de m’embarrer, comme par désir d’être réconforté. À chaque pas, comme dans la cadence, ma vie va, lent vite vite sans que je la quitte. Cette vie où tout s’entasse ou tout se passe, si vite, trop vite, sans souvent que vraiment je ne l’habite. Où es-tu? Où es-tu, sur un banc je pleure encore un instant. Où je suis, où je suis, où encore je m’ennuie de tout ce que j’ai appris. La nostalgie me berce doucement, tendrement, une main sur la joue me dit que tout ira bien. Le hasard a le souffle court à tenter de me rattraper, mais je finis par m’épuiser et me voilà pris encore dans ce que j’appellerai un acte de synchronicité. Je sais que je ne peux laisser le cours de ma vie allez dans ces vagues penser, car je le sais, je le sais. En liberté de parole je peux tout réclamer, en prison de penser, je tente de ne pas arriver à verbaliser ce qui ce construit au plus profond de mon être et de me voir disparaitre. Mais je disparaitrai encore simplement pour mieux renaitre, simplement pour mieux me connaitre, encore et encore je me poserai la même question qui se conclura par la même conclusion. J’ai l’espace passionné à fleurs de peau. Je ne peux me limiter dans ce que je j’écris de plus beau. À force d’empêcher, de m’empêcher, mes pensées détournées ne feront que s’accumuler pour me laisser mourir de la tête d’une mort dense.
Je, tu, le nous
25 09 2010Quand le temps passe et que je pense à toi, à nous… Je me rends compte que le nous n’existe que pour moi. Le temps que tu passes à te pousser de moi est plus grand que celui où tu as envie de moi. J’observe et me dit que c’est peut-être mieux ainsi. Dans ta vie, il n’y a pas de place pour moi, pas la place que j’aimerais avoir, la place que je souhaiterais. J’aimerais tant partagés ton soleil et ces jours de pluie où le temps gris ne fait que confirmer que je suis bien avec toi. Je me mens à moi même en m’inventant des histoires, en me créant des attentes envers toi. Tu n’es pas prête, pas prête à passer ta vie avec moi et moi non plus en fin de compte. Tous ces mots que tu me lances tour à tour dans les jambes m’empêchent d’avancer, d’être bien, d’être heureux. À mot couper pour ne pas te contrarier je suis plus ce que j’aime être. Où dans tout ce bal d’événements je me suis oublié simplement pour t’aimer? Est-ce que je t’aime vraiment? Est-ce que cette envie d’être à tes côtés n’est pas seulement devenue qu’une triste habitude où ton confort d’être avec moi n’est la résultante que de tout ce temps passé à mes côtés. Je n’ai rien à t’offrir, rien de plus que ce que je suis, mais tu ne prends que ce que tu as envie. C’est dans mon entièreté que je veux être aimer. C’est dans ton entièreté que je veux t’aimer. Il m’épuise de voir que je crois encore à nous comme un vieux rêve que l’on caresse depuis longtemps. Un nous qui me fait peur aussi, mais qui est irréel puisque tu n’y crois pas! De tes reproches je ne peux plus vivre, accrochée au passé tu ne peux t’empêcher de me le rappeler, comme un gout amer dans ta bouche, les seules paroles à mon sujet ne sont pas sur l’avenir, mais sur le passé. Je suis là simplement à attendre que le temps passe, à attendre que tu penses. Tu ne veux rien rater de ce que t’offre la vie et même si moi je suis là tu me gardes près simplement pour te rassurer que tu ne manques pas ta chance. Pourquoi le temps ne change rien à la chose? Pourquoi n’écoutes-tu pas cette petite voix qui crie en toi que tu n’es pas où tu voudrais être? Est-ce que je me trompe? Je ne crois pas. Est-ce que je me trompe? Oui, chaque fois que je crois que tout cela peut changer. Inconfortable dans cette situation je deviens de plus en plus amer à mon tour. Et de te faire que l’amour devient une corvée qui n’en finit plus. Je n’ai pas envie que de ça, j’ai envie que de toi, entièrement. Je m’accroche, encore un peu, pour ne pas tomber de haut. Tu es unique, pour moi. Tu es la seule personne qui m’a traité ainsi, pas comme un ami, mais comme celui que l’on cache en silence. Je suis fatigué de tout ça, de l’attente, de l’espoir, faux espoir. De ces yeux qui me regarde à moitié. J’ai des rêves et tu n’en fais plus partie, car tu ne veux pas être dans ma vie.
Souvenir retrouvé de février
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