Dense

25 09 2010

Dans ma tête, tout tourne. Ni à gauche, ni adroites, mes idées partent dans tous les sens sans vraiment me prévenir, sans que je ne les voie venir. Et depuis ce temps, depuis près de sept ans, ma vie change sans toujours m’avertir. Comme une danse en trois temps, une valse qui se fait comme si j’avais le temps,le lent-vite-vite d’un éternel recommencement. J’ai cessé de cracher par centaine les mots d’une mort certaine. Celle qui viendra bien en son temps, celle de l’amour, de la vie en même temps. Et tous ces petits feux qui ont brillé deux par deux dans mes yeux, se sont-ils tous éteint comme si jamais ils n’avaient vraiment eu lieu? Cet aveu ne peut avoir lieu, je ne sais pas où je suis dans tout ceci. Qu’est-ce qui a fait divaguer ma barque sans que je le remarque? J’ai besoin de me vider la tête, car cette dense folie ne laisse plus de place à l’oublie comme les mots laisser de travers sur le papier. Ma tête déborde dans mes gestes qui ne réponde que paresse. En tentant d’ermiter je me suis retrouvé immobilisé, paralyser, comme si le venin dans mes veines ne cessait jamais de se renouvellé. D’une peur soudaine je m’isole, encore un peu, simplement pour que cette douleur s’envole, mais on sonne encore à la porte. Chaque fois je réponds, chaque fois j’ai même oublié de m’embarrer, comme par désir d’être réconforté. À chaque pas, comme dans la cadence, ma vie va, lent vite vite sans que je la quitte. Cette vie où tout s’entasse ou tout se passe, si vite, trop vite, sans souvent que vraiment je ne l’habite. Où es-tu? Où es-tu, sur un banc je pleure encore un instant. Où je suis, où je suis, où encore je m’ennuie de tout ce que j’ai appris. La nostalgie me berce doucement, tendrement, une main sur la joue me dit que tout ira bien. Le hasard a le souffle court à tenter de me rattraper, mais je finis par m’épuiser et me voilà pris encore dans ce que j’appellerai un acte de synchronicité. Je sais que je ne peux laisser le cours de ma vie allez dans ces vagues penser, car je le sais, je le sais. En liberté de parole je peux tout réclamer, en prison de penser, je tente de ne pas arriver à verbaliser ce qui ce construit au plus profond de mon être et de me voir disparaitre. Mais je disparaitrai encore simplement pour mieux renaitre, simplement pour mieux me connaitre, encore et encore je me poserai la même question qui se conclura par la même conclusion. J’ai l’espace passionné à fleurs de peau. Je ne peux me limiter dans ce que je j’écris de plus beau. À force d’empêcher, de m’empêcher, mes pensées détournées ne feront que s’accumuler pour me laisser mourir de la tête d’une mort dense.


Actions

Information

2 responses

26 09 2010
Scare Crow

Cascade: Merci beaucoup, c’est toujours bien de voir que ça parle aussi à d’autre qu’à moi! 🙂

26 09 2010
Cascade

C’est beau, c’est intense, ça vient me chercher…
J’adore

Laisser un commentaire