J’encre mon coeur de rouge, de vie que j’ose, que je chéris. Je salis des pages et mon visage de temps qui passe. Je m’abreuve et je dévore mon corps et ce vide qui m’habite. Je pose et je m’interpelle de ces questions qui me laissent sans elle. Je fléchis et me réfléchis dans cette glace sans image. Je me déplace ou me déambule vers le plus grand des néants. Je me pousse et m’oblige à changer de vertige.
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