Je marque ta peau fragile de mon regard indélébile. Et d’un geste agile tu te défiles dans cette file,où cent gens attendent patiemment. Le temps s’arrête ainsi que les gens, mais toi tu cours dans ma tête. Tu ne t’arrêtes pas, même pour penser à moi. Le sommeil aussi fragile que mon coeur et l’amour qui me lève le coeur encore. Combien de temps solitaire devrais-je encore taire? Sans toi ou seul, il n’existe pas de différence. La chance que tu me donnes en me poignardant tristement ainsi. Toujours plus de sang pour encrer mes maux. Toujours plus de trace de cet amour qui s’efface. Je me confine une fois de plus dans cet espace qui me dépasse. La sortie au bout du couloir et cette grande envie qui en moi se prépare. Je ne répéterai jamais assez ces mêmes mots qui ont marqué mon coeur calciné. Combien de fois encore je savourai ton corps, à m’attacher à toi comme si je n’avais plus d’existence. Et sinon à qui sera la chance, de me découvrir et d’à petit feu me laisser mourir.
Reste toujours
30 10 2011Commentaires : 4 Comments »
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Amitué
30 10 2011Le respect d’une amitié brisée par un secret que tu gardes pour toi. Un secret que tu partages avec moi sachant bien ma valeur bien contraire. Que tu oses déballer à mes oreilles choquées la volatilité de ton être insatisfait, ça peut aller, je n’ai pas à m’y coller. Lorsque tu marches sur l’amitié que je t’ai toujours portée seulement pour assouvir cet instinct animal en pensant que tu es seul à exister, je ne peux plus accepter. Traitres, tes actes égoïstes sur les autres agissent, tu ne penses qu’à toi et te retrouvera seul avec tout ça. Tu détruis un peu chaque jour ce que tu dis être le plus précieux. Sans te rendre compte que c’est le cas, mais pas pour les raisons que tu crois. Tu te détruis aux yeux de ceux qui t’ont tout donné. Peut-être que tu sauveras cette image que certains ont de toi, ta femme et tes enfants, peut-être jamais ils ne le verront. Les tissus de mensonges que tu tisses chaque fois que tu t’effraies de te faire prendre épongeront-ils la douleur de tous quand tu te feras prendre? Tout tourne, tout se sait, tu sais? Et même si ma présence dans ta vie n’a aucune incidence, comment expliqueras-tu mon absence? Et moi?
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