J’ai laissé coulé mes larmes, plutôt que mon sang et j’ai sonné l’alarme pour revenir dans les rangs. J’ai déversé de l’encre pour assécher mes larmes, le papier imbibé mes larmes n’ont fait qu’afflué. Ton corps servant de réconfort à mon corps, le sang se réchauffant, à l’encre a donné une raison d’exister. J’aurais donné mon sang pour assécher tes larmes, oubliant ce que je peux être, sachant que je peux renaître. Quand l’encre j’ai levé, sur notre histoire délavée, doucement emportée, je me suis dépêché. Mes larmes assécher avant le vent de l’été, mes yeux ont cherché ton corps, encore. Mes larmes ont coulé et mon sang ne s’est pas arrêté, mon corps bien en vie ne demandait qu’à t’aimer. Et j’ai ramé, ramé, sur cet océan de charme, bien que mon corps se serait jeté par dessus le bord dans un vacarme. Mon encre a su me sauver de ton corps, et ce sans hargne, je me suis dépêché à essuyer cette larme. Toute fine, toute frêle, qui glissait le long de cette histoire, ce n’est que ce que tu as mérité, mon corps et mes larmes.
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