C’est comme un sprint sur place. Une tête qui achève de penser. L’ébullition en lambeau. Trop de mots. Pas assez de doigts. Deal with it. On prend pas le temps. On ne sent plus le vent. On attend. Doucement le temps d’une vie on arrête, puis on a encore envie. Deal with it. Je n’ai plus de mot pour mes sentiments. Je n’ai plus de sentiments pour mes maux. J’observe. Silencieux. J’attends. Le calvaire de temps. Je suis même plus capable de me botter le derrière, pas qu’il est trop gros, mais je garde mes énergies pour autre chose. J’ai plus l’impression d’être Live. Deal with it. Décaler, d’un pouce, d’un pied, d’une tête. J’ai eu oui dire que j’allais bien. Pause. Rewind. Play. La même chose. Deal with it. J’ai décroché de ma vie, de la vie, de moi. Ça fait du bien. Les mots me manquent. Comme les vieux amis qu’on ne rappelle plus. Par paresse. Par manque d’intérêt. Par différence. Par chance. Deal with it. Je suis là là. Maintenant. Cassant le silence. Me cassant la tête. Je n’achèverai jamais l’oeuvre d’une vie. La vie d’une oeuvre. Les mots me manquent. Ils ne sont pas morts encore. Les mots mordent mollement mon absence. En silence. J’y pense. Et maintenant… Arrange-toi avec.
Deal with it… (arrange toi avec!)
8 10 2013Commentaires : 2 Comments »
Étiquettes : passion, Temps
Catégories : Absurde, Bonheur, Le Là