Encore, l’espoir éternel, étoiles étirant l’entière effusion d’émotions enflammées. Essuie l’essence échappée. Étends l’enfant en toi, emmagasinant l’essentiel de l’être extraordinaire. Étiqueté excessif dans cet établissement endormi je m’émerveille. Expérimenter l’esprit, estimer l’explorateur érudit, envier ton esprit. Équilibrer l’empreinte de ton être en moi, esquiver l’érection éphémère et t’enlacer encore. T’embrasser, m’émerveiller, encore l’élue exceptionnelle, émouvante. J’entretiens l’essence enflammée espérant qu’elle est éternelle. Exaltation exquise par l’expérience exténuante de l’exercice exotique entretenue encore… et encore. Nous échouons ensemble, enlacer et épuiser. En enfermant en enclos l’essentiel de l’exploit, j’exécute, excité, l’exploration de l’entrejambe encore engourdi par l’engouffrement de l’engin enflé. Excessif sans excuse, je n’exagère en rien. L’étincelle étourdie de l’étrange être dont j’escalade l’espace. Soit mon esclave, entre, enroule cette étoffe, je serai, l’époux épicurien, n’esquive en rien mon épée que j’enfouit, encore et encore en ton être excité. À l’entracte, tu ne voudras que m’engloutir, d’ennemi embrouillé je deviendrai cet ermite énigmatique, émouvant, envieux, explorateur et épris. Épargne enfin l’être que je suis, étire cet entretien, embrasse-moi éternellement.
❤
Difficile à croire cette création d’un aussi beau texte avec presque seulement un tout petit e de rien du tout. C’est si beau, si…
parfait.