Mets-moi la table, mets-toi sur la table, il y a si longtemps que je n’ai pas mangé, viens j’ai faim. De tes yeux qui me regarde, désir bruyant, désir fuyant dans ton regard, j’ai étendu la plus belle nappe, étend toi un instant, un petit moment. Les rideaux sont fermés, les lumières tamisées, la robe que tu es en train de porter ressemblent étrangement à un peignoir. Je l’ouvre pour entrevoir tes seins, fidèles à eux-mêmes, là, beaux, parfais. Te reculant vers la table, jusqu’à ce que tes fesses s’y heurtent, tu ne peux plus bouger, j’aime. Mes mains descendent, de tes seins à tes hanches, je sais que rien ne te dérange. J’ai en entrée, le plaisir de m’entretenir avec ta poitrine, douce et ferme, je ne me lasse pas de l’embrasser. Mes mains passent de tes hanches à tes cuisses, que je remonte doucement pour que sur la table tu sois assise. Ta peau, sa chaleur, la température parfaite pour que je déguste ton corps. Ma main dans ton entre jambes me fait dire que t’en veux plus, encore. Ma bouche descend, sur ton ventre, entre tes cuisses, tes mains dans mes cheveux, me font croire que je ne suis pas novice. Il y a longtemps que je n’ai pas festoyé de toi, j’ai faim.
Défi du jour: Festin
un appétit d’amour
Ca met en appétit.