Encore une fois, une dernière fois, me perdre dans tes bras. Jusqu’au matin, au petit matin, quand le vent frais te rapprochera de moi. Laisse-moi rêver ou m’attacher, à chacun des moments, des minutes, des secondes qui passent, qui me séparent de ton départ. Laisse moi penser, que ce jour reviendra encore, un soir, ou dans la nuit, tu souffiras d’ennui, tu souffriras de moi, tu ne te supporteras plus et tu penseras à moi. Tu ne voudras jamais de moi, tu n’auras jamais le meilleur de moi, parce que tu l’as décidé, en fait du ne t’es pas prononcer. Chaque jour me procure des rêves étranges, où plus en plus tu disparais, où plus en plus je m’accroche, ou le temps est le seul reproche. Dimanche, jour mauvais, tu m’oubliras, sans que je m’ais trop compris pourquoi, sans que je n’aille voulu voir, que jamais mon corps de voudrait s’éloigner de ton corps. Tant d’espoir et de larme où le matin je me réveille innondé de chagrin. J’ai envie de choisir. J’ai envie de toi. J’ai envie d’un demain heureux. J’ai envie de demain. J’ai envie.
« J’ai envie de choisir » c’est beau.
Beau texte, ta Juliette viendra quand le temps sera venu cher Roméo,
laisse aller et, fait confiance …