Fantasia : Dans la brume

22 07 2018

Mon aventure Fantasia cette année se résume à 31 films en 20 jours. Coup de tête, coup de théâtre, coup de chaleur parce que c’est tout de même intense après une journée de travail d’aller voir entre 1 et 3 films par soir. Je le fais tout de même, je tiens la route, je suis le compte jusqu’à maintenant à part une journée manquée pour un petit mal de dos, je tiens la route, il reste 11 jours et je vous fais part de quelques-uns des films que j’ai vus.

Le Festival a commencé avec Dans la brume, film de Daniel Roby, connu pour ses films, Louis Cyr, Peau Blanche et Funkytown. Ce film avec Romain Duris (Mathieu) et d’une Bond Girl, Olga Kurylenko (Anna) et Fantine Harduin (Sara) raconte une histoire de survie, celle de la petite fille du couple séparé, aux prises avec une maladie génétique qui doit vivre dans une bulle, isolée de tout ce qu’on pourrait appelé une vie normale. Jusqu’ici ça pourrait aller se dit-on, mais non, suite à un tremblement de terre Paris se couvre d’un gaz toxique qui monte jusqu’au troisième étage des immeubles, et ce, sur toute la ville. Bien sûr, pour faire simple, le courant manque aussi et la jeune Sara vivant au 2e avec sa mère se retrouve piégée dans sa bulle de verre quand ses parents doivent visiter les voisins, non par choix, mais par obligation de survie. S’en suivra les péripéties que l’on peut s’imaginer, car la jeune fille prise dans sa bulle qui lui permet de respirer, est alimentée par des piles, elle risque sa vie d’une heure à l’autre et ses parents feront tout pour la sortir de ce pétrin, car la brume elle, continue à montrer lentement d’heure en heure.

L’histoire est quand même bonne, le jeu de Romain Duris supporte quant à moi ce film. Les images d’un Paris brumeux sont vraiment intéressantes aussi. La beauté de ce film, est aussi dans le titre, parce que la brume reste tout au long du film, autant au sens propre que figuré. Ne vous attendez pas à avoir toutes les explications des pourquoi dans ce film, vous resterez dans la brume. Ceci dit, ça n’enlève rien à l’histoire de laisser planer un peu le mystère. Le punch final qui n’est pas banal fait qu’on finit avec un petit sourire en coin. C’était une bonne entrée en matière comme début de festival. Une bonne dose d’action, de suspense et de brouillard.

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2 responses

19 08 2018
Catherine

J ai aimé La brume et sa finale ne fera surement pas l unanimité. Moi j ai aimé et j ai eue le petit sourire en coin ! 🙃

22 07 2018
Fantasia : La nuit a dévoré le monde | ScareCrow

[…] trace de vie. Il découvre bien vite qui est le seul survivant dans un Paris cette fois ci sans brume. Comme dans tout bon film de zombie, on parle de survie, mais comparée à beaucoup de films du […]

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