Je m’embrouillonne plus souvent qu’autrement. Je remplis ma tête de vide, de Netflix, de mots d’autres, parce que j’aime lire leur tournure de phrase, leur tournure de temps qui me fait rêver parce que moi aussi un jour j’ai eu des idées. Je me trouve des raisons pour expliquer pourquoi j’ai écris que 3 textes depuis le début de l’année, ma procrastination aigue fait que je n’écris plus, c’est pas la faute de mon ongle que je trouve trop long quand je tape parce que je ne sens que lui, c’est toutes ces petites raisons qui existent juste pour m’oublier. Hier en allant dormir, je me suis souvenu de moi, celui qui seul comprenait ce qui se passait, comprenait ce qu’il vivait. J’ai mis l’auto pilote sans mettre de destination. Je déraille ou dérape de toute façon. Malgré tout, j’ai les mêmes repères, ma mère, ma soeur, mon chez moi, mon gros chat qui traine un peu comme moi entre le divan et le matelas sans vraiment comprendre pourquoi. Le bruit m’énerve, le silence m’effaie, le juste milieu, je le cherche un peu. J’ai vu Netflix deux fois au complet, je n’ai rien accompli. Je me lance dans des passions qui sont bien loin de moi, pour apprendre, j’apprends. J’apprends tout sur les rudiments du crayon, qu’il soit électronique ou de carbone, de feutre ou d’encre. J’essaie de faire vivre ce que j’ai mis de coté, mes mots, les remplacer par des images. On dit qu’une image vaut mille mots, je suis rendu bien paresseux. J’ai cessé d’écrire en même temps que j’ai cessé d’aimer, je sais pas vraiment dans quel ordre ça c’est produit. Je suis pas complèment dépourvu, j’éprouve une affection profonde pour les gens qui m’entoure, mais pas l’amour, le vrai, celui qui a fait naitre ce blog et combien d’autre régurgi de matière d’âme sur des médiums parfois oublié et mort. Combien de lettre, de mot, de phrase j’ai écrit à travers le temps à ce sujet. Où on achète des « refills » pour ça? J’ai parfois une illumination, un mirage, un rêve éveillé qui fait que je sors un bout de papier, de téléphone cellulaire et j’écris une petite note pour me souvenir de l’étincelle, quand je la relis, plus tard, il n’en reste plus rien, que les mots noirs sur blanc, que les formes sans sens. Je pourrais écrire pour informer, pour communiquer mes passions devenir un influenceur, avoir des likeux, des hateux qui me suivent parce que je dis des choses ou leur contraire qui rejoint des gens parce que je parle comme eux. J’ai pas envie d’être comme eux, d’être commun, d’être critique ou simplement émotif parce que quelqu’un a parlé de moi à Thor ou à Traverse. J’ai pas envie d’être émotif sur un livre, sur un show, sur un vidéo que j’ai vu, parce que pour moi, ça fait parti des conversation que je veux avoir avec les gens que j’aime vraiment, pas a sens unique entre moi et les commentaires que je lirai ou pas. Ce que je vomis ici, c’est ma simple compréhension de ce qui m’habite, c’est brut, c’est indiscutable parce que même si j’ai l’air d’un drama king, d’un dépressif, d’un homme rose, d’un romantique fini, ça reste que des miettes de ce que je suis au moment ou je l’écris. J’aime mon petit blog tranquille un peu Emo qui me laisse le loisir d’inventer une vie qui est pas la mienne, ou de m’écrire à moi même une lettre que je me lirai demain à tête reposée, en me disant que c’est bon mais plein de faute parce que je me relis jamais, j’ai pas le temps parce que les mots arrivent bien plus vite que le dictionnaire lui même. Je n’ai pas envie de voir mourir Scarecrowworld parce que ça serait un peu d’avouer ma mort à moi, ma mort étant plus un échec sur l’amour avoué, qu’une mort physique confirmée.