C’est comme un sprint sur place. Une tête qui achève de penser. L’ébullition en lambeau. Trop de mots. Pas assez de doigts. Deal with it. On prend pas le temps. On ne sent plus le vent. On attend. Doucement le temps d’une vie on arrête, puis on a encore envie. Deal with it. Je n’ai plus de mot pour mes sentiments. Je n’ai plus de sentiments pour mes maux. J’observe. Silencieux. J’attends. Le calvaire de temps. Je suis même plus capable de me botter le derrière, pas qu’il est trop gros, mais je garde mes énergies pour autre chose. J’ai plus l’impression d’être Live. Deal with it. Décaler, d’un pouce, d’un pied, d’une tête. J’ai eu oui dire que j’allais bien. Pause. Rewind. Play. La même chose. Deal with it. J’ai décroché de ma vie, de la vie, de moi. Ça fait du bien. Les mots me manquent. Comme les vieux amis qu’on ne rappelle plus. Par paresse. Par manque d’intérêt. Par différence. Par chance. Deal with it. Je suis là là. Maintenant. Cassant le silence. Me cassant la tête. Je n’achèverai jamais l’oeuvre d’une vie. La vie d’une oeuvre. Les mots me manquent. Ils ne sont pas morts encore. Les mots mordent mollement mon absence. En silence. J’y pense. Et maintenant… Arrange-toi avec.
Deal with it… (arrange toi avec!)
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Représentation factuelle d’un manque de mots
16 11 2012Si on dit que rien ne se perd, rien ne se crée en quoi mes mots se sont-il transformés? La cadence rompue avec l’inspiration provoque chez moi l’obligation d’écrire le mot sexe dans un texte, histoire de garder l’attention. Il semble que le mot sexe attire l’attention et garde la tension, ceci dit, les recherches sur Google le démontrent, de plus en plus de gens en cherchent. J’ai l’absence de mot parce que je ne l’ai plus écrit, il semble que de pratiquer le verbe le tienne bien en vie, je l’ai oublié par la distance et le manque d’occurrence. Moi et le mot, on est comme un vieux couple, on ne baise plus que pour se rappeler de ce que c’était. Moi j’y ai retrouvé du plaisir, mais semble que lui est passé à autre chose. J’aimerais bien savoir ce qui lui manque, il a tout, vraiment. Il peut créer ce qu’il veut et détruire d’une seule parole. Le monde est à lui et il ne demande qu’à ce que je l’utilise, que je l’exploite, que je le manipule sans aucun soin. Armé de lui jusqu’aux dents, je te ferai rire, je te ferai pleurer, je te ferai jouir, tu m’en redemanderas et je te répondrai de sa propre bouche, non.
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Rien
25 03 2012Rien. Il n’y avait rien. Un début sans fin, si je comprends bien. En fait tout était là, bien en place pour commencer quelque chose. Quelque chose, quelque part, mais rien ne c’était encore passé. Comme si les gens, tout autour, étaient plus qu’immobiles, fixes, en fait ils étaient surtout absents. Tout comme ces endroits plus que vide, aride. Tout était à faire, à refaire. En fait, fallait savoir si ça avait existé, mais tout était là. Le regard vide à faire des vas et vient cherchant un repère dans ce néant étouffant. Comment commencer quelque chose lorsque rien n’existe, que tout est créé et ce de rien? Regardant ce vide sous ses pieds, il n’y trouva en rien les réponses qu’il cherchait, et ce, surement parce qu’il ne connait pas non plus les questions. Plus il se tenait là, moins ça arrivait, moins il voyait ce qui pouvait se passer, ce qui se passerait, ce qui était possible dans ce monde si vide. D’un esprit vide, il était emprisonné devant une muraille de possibilités. Jamais il n’aurait pu penser que ça allait bouger, se transformer, évoluer et devenir ce qui n’avait été auparavant rien.
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La sale pute
29 02 2012Ça y est, elle est encore venue aujourd’hui, deux fois en deux jours, à croire qu’elle s’attache. Je ne lui ai pourtant rien demandé, je suis là, assis, en quasi-silence sinon que mes doigts qui pianotent des chansons d’amour. À toute les fois qu’elle sonne, j’arrête, je ne bouge pas, je ne réponds pas, c’est comme de tenter de disparaître, mais sans le pouvoir. Avec la lumière, je crois qu’elle peut savoir que je suis là, s’en rend-elle vraiment compte? Je ne bouge pas, elle s’éloigne enfin, je peux reprendre. Le même foutu manège qu’hier, même heure, même sornette, à croire qu’elle n’en connait qu’une. Il faut dire qu’elle m’a laissé longtemps tranquille, ça remontait avant les fêtes si je me souviens bien. Mais là, deux fois en deux jours, elle exagère, mais je ne réponds toujours pas. Hier même, j’avais planifié mon coup, comme un pressentiment, je savais au fond de moi qu’elle passerait, comme si j’avais eu un signe durant la journée. Je me suis donc dépêché, six heures, je rentre, je ressors, je m’arrange pour faire mes trucs, être de retour rapidement, je n’aimerais pas la croiser en rentrant. Je suis arrivé sans problème, il faut croire qu’à planifier on arrive à tout. À sept heures, j’aurais pu le savoir même sans regarder l’heure, mon matou vient toujours me chercher pour sa nourriture à cette heure. J’ai tenté de lui faire comprendre que je ne pouvais pas bouger, que je devais rester immobile, mais il n’a pas compris, comme aujourd’hui d’ailleurs, j’aurais pu planifier de lui donner à bouffer avant, mais l’impact aurait été un réveil bien plus matinal demain. Elle est repassée cette sale pute, encore et encore, car elle ne passe pas qu’une seule fois, le genre de pute qui vous fait perdre toute votre inspiration, qui vous bloque dans ce que vous faites de plus passionné, encore pire qu’un coït interrompu. Cette pute, je ne l’ai jamais vu, mais je sais que c’est elle, pourquoi j’irais ouvrir, elle ne fait toujours que passer, repasser. C’est vraiment ce que je déteste le plus de l’hiver, cette sale pute de remorqueuse qui se pavane en gueulant.
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Le vieillard
29 02 2012C’était un vieillard solitaire. Un vieillard qui passait ses journées à chanter des vers. Des vers d’amour qui duraient toujours. Des vers simplistes sans idée réaliste. Quand le vieillard chantait, les gens s’arrêtaient, s’arrêtaient par millier par journée pour le regarder. Le regarder fort, l’écouter silencieusement. Surement qu’il avait des choses à raconter. Quand le vieillard chantait les gens s’arrêtaient et quand il s’arrêtait les gens se dispersaient, un à un au départ puis en masse sans effort. C’était un vieillard solitaire, qui s’arrêtait de chanter simplement pour regarder. Regarder pourquoi les gens s’arrêtaient, simplement parce qu’il chantait. Les silences des uns faisaient son bonheur entre autres, mais il ne comprenait pas, pourquoi ses silences mobilisaient les gens en un instant, quand juste avant, statiques, ils écoutaient sa musique. C’était un vieillard, qui chantait des chansons d’amour, des histoires d’amour qui durait toujours.
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Étiquettes : Amour, Seul, Vie
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Paillasson
16 02 2012J’ai un paillasson dans le visage et je suis brouillon. Mes idées s’emmêlent sans avoir raison et le temps me blesse à sa façon. J’ouvre le rouge, pour un verre, pour que rien ne bouge. La lune disparaît doucement sous les nuages et ne laisse qu’un sombre paysage. La nuit c’est mon domaine, moi ce sombre personnage. J’ai pris le temps, un instant, et mon souffle en même temps. Où suis-je? Perdu? Non, je n’ai qu’osé pour devoir récolter. Tout c’est passé si vite, tout est allez avec la musique. Un pas de plus vers la raison, je n’ai point trouvé cette chanson. C’est une valse, une farce, un moyen de contraception pour les cons. J’ai l’espoir qui se trémousse, j’ai trouvé la solution. D’un mensonge à l’autre, mon oreille reconnait maintenant ce qui lui plait, le vrai. Ce n’est pas ce que tu fais c’est ce que tu es qui me plait. Pour ce que ça changerait, en temps de guerre, je range les armes, je n’aime pas leur vacarme. Il semble que j’ai la valeur d’un vieux dollar qui s’oxyde doucement avec le temps, tu sais ces dollars d’argent qui prennent de la valeur avec le temps? J’ose croire encore que je rêverai de ton corps, car c’est un peu ce qui me restera une fois que ta voix s’effacera, que l’odeur laissée dans mes draps s’esquivera une fois que la machine les lavera et que ce que tu es n’aura plus ce que tu étais pour moi. Tu t’es essuyé les pieds sur ce paillasson, sur mon visage comme de raison, comme une gifle que l’on donne de revers, qui marque jusqu’à la fin de l’hiver. Je pianoterais bien plus de mots, mais l’envie me manque… comme toi.
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St-Valentin
14 02 2012Toune de St-Valentin
Hier tu me lançais des assiettes
Tu parlais d’lancer la serviette
Mais là tu vois poindre un peu d’rouge
Et tu t’dis qu’t’es bonne pour un jour.
Pour endurer tout ce que je te fais
En fait t’es plus capable, tu me hais
Mais le romantisme artificiel
Va a’c ton être superficiel
St-Valentin, tu me lèves le coeur
Tu n’as rien à voir avec le bonheur
T’arrives comme ça, rien que pour un jour
Et tu t’proclames marchant d’amour
Je me suis retrouvé dans de beaux draps,
Avec le champagne, le chocolat,
M’as en profiter pour te baiser
J’sais ben que demain ça va cesser
J’t’ai pas dit que j’fourrais ta soeur
À place de ça j’t’ai acheté des fleurs
Je sais bien que j’suis un animal
T’inquiètes d’main tout r’viendra normal
St-Valentin, tu me lèves le coeur
Qu’as tu donc fait au romantisme
T’es là juste pour vingt-quatre heures
Et pis le quinze tu décrisses.
Je me souviens de c’que j’étais avant
Dans le temps où je prenais mon temps
Quand je pouvais seulement aimer et
te surprendre sans même me justifier
Aujourd’hui tout a besoin de raison
Sinon tu passes pour un vrai con
L’instantanée s’est oubliée
On s’reparlera le 14 … février
St-Valentin, tu me lèves le coeur
T’as fait de l’amour une horreur
T’as vraiment brûlé le naturel
T’as fait même oublier l’essentiel
Que ça prend pas que le 14 pour aimer
Si je t’aime plus, je vais te laisser
Laisse-moi donc célébrer l’amour
Du premier au dernier jour de l’année
St-Valentin, tu me lèves le coeur…
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Petit animal
13 02 2012Ce petit animal ne dort plus. Incapable de saisir ce qui se passe, il danse seul sous un soleil écarlate. Dans ses yeux secs et bleus, c’est le ciel que l’on peut voir. Encore une autre nuit où il dormira le ventre vide. Il danse pour passer le temps, pour ne pas s’enliser dans des idées plus noires encore que cette nuit dans le désert, sept nuits dans le désert. Il fait froid tout autour et jamais le sens de ce qu’il fait n’est remit en question, il est seul et le ventre vide, tout s’explique, la folie est présente, mais lui ne l’est pas complètement. Dans un mouvement soudain il se tourne vers le grand cactus qui semble imité ces moindres mouvements, le bras dans le vent et les cheveux ébouriffés, son seul point d’ombre ne cesse de se déplacer. Comme pour compter les heures, dans une lente rotation, ce n’est pas son corps qui détourne les yeux, mais ses yeux qui ne font que suivre le soleil. Le petit animal a tenté d’en faire autant, mais c’est près de ce cactus qu’il s’est retrouvé. Lui qui voulait avoir un peu de piquant dans sa vie, il fut servi. Sa danse n’a pour but que de ne pas se bruler les pieds, bien que l’instinct de survie existe, l’instant de surplace jamais ne passe, tant que le soleil haut dans le ciel reste. Son corps qui doucement se dessèche, l’effet du temps et d’un manque d’eau flagrant. Et si je m’arrêtais, un instant seulement pour voir ce qui se passait, mais jamais il ne cesse. Les pieds dans l’ombre il fait toujours un peu moins chaud que dans l’espace où le cactus ne le protège pas. Épuisé d’une fin de journée mouvementée, une partie du cactus lui est réservé. Adosser à une partie sans épine il peut se reposer, jusqu’à ce que l’air frais l’endorme et que le froid le réveil à nouveau. Il ne dort que très peu et à découvert qu’il pouvait boire à son ami. Il est un peu pris dans par cette dépendance, car l’horizon ne lui laisse que du sable comme destination. Il n’a pas cessé de rêver et crois qu’un jour il repartira, au risque de sa vie il croit bien qu’il devra partir la nuit, car s’il ne part pas la nuit, son chemin sera pour lui fatal. Il s’est rendu seul dans ce désert et c’est pris au piège. Ces rêves ne l’ont pas abandonné. Chaque jour, un peu plus, il regarde au loin, quelle direction sera la meilleure, l’horizon est si vaste et à force de tournoyer, il ne se souvient plus d’où il vient, si son chemin le ramenait à son point de départ, serait-ce une mauvaise chose?
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C’est arrivé un neuf
9 02 2012C’est arrivé, comme ça, j’étais ici, je regardais là, rien de particulier, rien ne bougeait si je ne bougeais pas. Puis c’est arrivé, un moment donné, sans vraiment m’expliquer, je me suis mis à raconter quelques mots pour que le silence soit brisé. Deux, trois mots, au fil des deux, trois bières que je m’enfilais, sans que personne vraiment le vît. J’ai pris plaisir, à simplement écrire, tout ce qui me passait par la tête, sans vraiment que je m’y arrête. Et le vent me souffle à l’oreille « Man.. Tu es en train d’avoir une conversation avec toi! », par chance, j’ai pu me rabattre sur le fait simple que peut-être quelqu’un lirait, un jour, quelque part, anonyme, d’une ombre inconnue, de la rue. Je me suis tue, tué ce vent qui passait par là, me rappelant un peu le pourquoi tout ça a commencé, c’était quel jour déjà… bouge pas… je crois que c’était un 9… quoi d’autre, je réagis toujours les 9… aujourd’hui, la preuve et ce n’était même pas prévu. J’ai vu ça, je me suis mis a éternué, l’allergie du neuf, ça sentait la plante, de quoi on parlait déjà… ah oui, le 9. Je ne sais plus, si c’était le début ou la fin, quelle importance en fait? Tout est arrivé à cause de toi, t’aimes quand je t’accuse? Moi je dis que c’est madame chose, avec le pipe wrench, dans le living room… fucking living room, par chance que les murs ont que des oreilles, parce que s’ils avaient aussi eu des yeux ils auraient bavé de toutes leurs bouches. Il y avait vraiment quelque chose de spécial, je m’en rappelle, comme si c’était hier, mais ce n’était pas le neuf hier… donc demain je recommencerai, ça devrait marcher. J’ai cherché après, pas longtemps parce que je savais que ça ne donnerait pas grand-chose, y en a juste une comme toi et je dis pas ça pour te plaire là, je dis ça vraiment parce que tu es unique, tant mieux pour l’humanité que j’ai tenté de protéger en te gardant pour moi. Si j’étais demain, je dirais que tout ça, bien c’était hier, mais ça avait commencé bien avant. Tu ne le sais pas, moi je ne sais pas pourquoi je le sais, en fait, ça rien à voir avec le savoir. Je ne sais pas ce qui c’est passé, un jour, c’était peut-être un neuf aussi, j’ai juste compris, j’ai juste senti, un peu trop, comme si le volume était fort, comme si je n’avais pas vraiment besoin d’écouter, juste sentir, je sais. Ce n’est jamais la même chose, le même pourquoi, le même temps de l’année, c’est probablement souvent un 9. Il est presque neuf heures, rien n’a changé, combien de mois, combien d’années, j’ai la main sur le fil, ça se trémousse encore un peu, bip, bip, bip, toujours plus lent, suis-je encore conscient? Sur le cardiogramme, je me sens ralentir, doucement, je le sentais déjà, comme un instant de folie, une pure joie quand je pense à toi, puis je l’arrête, doucement, 12, les yeux fixés sur le moniteur, 11, allez mon coeur rappelle-toi, 10, je sais qu’encore que tu le sens, 9… Shlack! biiiii_______________________________p.
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C’est un marteau
8 02 2012Je l’ai suivi, tout d’abord de loin, mais toujours de plus près. Il m’avait vu en quittant l’immeuble, saluer en passant, je l’aimais bien mieux devant. C’est la première fois que je le suivais. Habituellement, il est contre moi, probablement du fait que j’ai un peu plus de trente ans, il n’a pas vu ça souvent. Il est contre moi sans raison, sinon simplement celle d’être contre moi, je ne comprends pas. Il m’a appelé, m’a demandé de l’aider, j’étais vraiment occupé. Monsieur se fait engueuler, simplement parce qu’il ne m’a pas écouté, a pris encore les devants et s’est planté royalement. J’ai cette nature coupable au travail, si je sais que je peux aider quelqu’un, je me sens dans l’éternel besoin de lui venir en aide. Je lui ai dit non, un jour seulement, je lui ai laissé un message le lendemain, pour lui signaler que j’étais maintenant disponible pour l’aider. Il ne me rappellera pas, l’orgueil bien ancré, il n’a pas besoin d’aide, surtout plus de moi, mais bon j’ai quand même tenté. Je sais très bien que son travail au noir me reviendra directement dans les dents, dans celle de tous ceux qui m’accompagnent dans cette lutte sans merci où seul lui sera perdant. Nous, on en a vu d’autres, sa douleur ne fait que commencer, mais il ne le sait pas encore. Nous on a jongler avec des couteaux, des torches, des dildos, rien ne nous fait peur. Ce soir, je l’ai suivi, j’aurais aimé qu’il soit d’accord avec moi. Je ne lui ai pas laissé de chance, au coin d’une rue sombre où seul au loin un lampadaire régnait, je l’ai interpellé, il s’est arrêté et c’est retourné pour me regarder, je n’étais qu’à quelques pieds. Je lui ai montré et il m’a demandé « Mais qu’est-ce que c’est que ça? », un sourire brillait dans mon visage, d’un calme je lui ai répondu, « C’est un marteau! » et avant de me dire qu’il était en désaccord, c’est après quelques coups que j’ai enjambé son corps, le laissant là dans la lumière, ayant la certitude qu’il ne me ferait plus de tord.
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