Temps danse: le drame

1 12 2009

D’une simplement phrase c’est créé des questions. Mille et une questions sur cette simple phrase, j’ai une tendance au drame, je ne peux pas dire non, car c’est un peu vrai. Pourquoi? Je n’en sais rien. Je serais bien plus heureux si je focalisais sur ce qui va bien dans ma vie, sur ce que je peux changer si je ne le suis pas, agir, bouger, vivre. J’ai cette tendance extrémiste à aimer me faire des idées, me faire peur à moi même, à l’exprimer autour de moi, à peut-être simplement chercher l’attention avec ces situations que j’envenime de façon exponentielle. Ces jours si, je devrais focaliser sur l’amour que j’ai pour cette douce beauté. Ces jours-ci, je devrais me concentrer à changer ce travail qui me fait suer. Je suis quelqu’un de positif, quelqu’un qui est toujours prêt à aider, quelqu’un de dévouer. Je donne tout ce que j’ai quand j’entreprends quelque chose, toujours fidèle à ce que je suis. J’ai cet inconfort qui revient parfois, comme un nuage noir sur une vie ensoleillée. Les idées s’entremêlent et je reste là, apeuré devant ce que j’amplifie sans raison particulière. Si je regarde ce que j’ai, j’ai beaucoup plus pour être heureux que pour être anxieux. Ma famille m’adore et c’est réciproque. Ma copine est toujours là pour moi, elle m’apaise, me comprend et rie de moi quand je m’emporte soudainement dans ces peurs non fondées. J’aime voir le pire de chaque situation, quand la réalité frappe, j’ai toujours l’impression que c’est moins difficile à digérer. Je me rappelle rarement cette angoisse que je vis, chaque fois que ma tête démarre dans ces idées bien à elle. Je dois changer, je dois comprendre, accepter et continuer à être ce que je suis dans toutes les facettes de ma vie. Aujourd’hui, demain, je compte au moins y porter une attention, d’où cela sort, où cela me mène et je sais que je ne serai pas seul pour enfin changer.





Clue ou qui est le coupable

29 11 2009

Je suis dans un jeu de Clue humain. On cherche le coupable. Mon département c’est mise à cherche LE coupable. D’un désastre quasi nucléaire vendredi est découlée cette recherche à savoir qui l’on enverra à la potence. Je n’étais pas là, les absents ont toujours tort. Alors que d’un coté on cherchait les comment, de l’autre on cherchait le qui, car on connaissait bien le pourquoi. Un pourquoi bien déphasé par des histoires à dormir debout, des inventions de toutes sortes, des scénarios de films d’horreur. Je suis arrivé, on m’a demandé qui? J’ai répondu moi. La lame s’est mise à descendre doucement, arrêtant au niveau de mon cou. Quelle douleur que cette torture, achevez-moi! Mes recherches passées à chercher un autre endroit pour travailler étaient l’exemple pur et simple que je n’étais pas bien. Si je n’ai qu’un conseil à donner, c’est de ne jamais accepter le poste contenant des activités où vous êtes impuissant. On m’a demandé de veiller à ce qu’il n’y ait pas d’incendie, je ne suis pas pompier, on m’a demandé de veiller à l’électricité, je ne suis pas électricien, de gérer l’air et l’aire. Je ne suis pas ça, je ne suis pas la personne qu’il leur faut pour gérer ces trucs, personne ne l’est. Je suis donc coupable d’avoir dit oui à un moment de ma vie. Scare prend des allures étranges, de peur de demain, ou d’après demain. Je ne suis pas le coupable, laissez-moi sortir!





Mille brouillons sur ma vie

29 10 2009

J’empile les brouillons dans un blogue sans fond, sans fin, simplement parce que les mots s’accumulent dans ma tête, dans mon coeur et que tes yeux pourraient parcourir ce que j’aurais écrit. D’un clic agile, j’enregistre brouillon, car c’est ainsi que je me trouve, brouillon. Je ne sais plus comment écrire, je ne sais plus comment dire les mots exacts pour me faire comprendre, mais je sais simplement qu’ils n’en existent probablement plus pour exprimer. Ni de ma bouche, ni de mes doigts ne s’échappent les mots pour exprimer que je souffre en silence. Ces silences qui veulent tout dire, mais qui s’interprètent simplement à tout vent. Je pile et j’empile des mots que je tais simplement pour continuer, un peu, encore un peu, cette relation en laquelle tu ne crois pas.





Pause… mais pas stop…

26 08 2009

Donne-moi encore cette envie de m’enfuir en corps. Je suis bien, pas heureux, mais bien. Je suis seul, pas heureux, mais seul. Le temps chasse à coup de balai, un trop-plein d’idées noires accumulées par dizaine sur le pas de ma tête. Je souris, voir je ris, mais je ne suis pas heureux, je suis bien, seul à penser. Je pense à tout, je ne censure rien au passage, chaque miette de ce qu’est moi y passera. Le temps passe et je ne suis plus ce que j’étais hier. Je tasse en masse compacte dans les coins des idées qui remontent à loin, à hier pour préparer ce que je ferai demain. Je ferai demain ce que j’ai voulu faire hier. Je n’étais pas et je ne suis pas prêt ou prêt, ça n’a pas d’importance réelle. J’ai parfois cette humeur aride et des mots qui sortent par millier que mes doigts n’ont pas le temps de taper. J’ai appuyé sur pause un soir sans le savoir, je dois m’être assis sur la manette sans m’en apercevoir. Je me suis réveillé et tout était statique, tellement statique que ma tête en était pleine, plus rien ne grouillait ne bougeait autour de moi, en moi, comme si le temps, le gros camion bleu et une chaise c’était immobilisé en même temps. Un instant encore, un instant où je ne pouvais vraiment pas comprendre ce qui se passait. Et maintenant le temps se joue de moi, immobile dans cet air. Au ralenti, j’attrape au passage des bouts que je n’ai jamais vus, je guéris à coup d’heure des plaies trop béantes pour être ignoré. J’imagine encore une fois, cette fois, ou dans mon lit douillet à la clarté de la lampe étoilée je suis endormi comme un contorsionniste dans le duvet. Ce mauvais rêve achève, je me fais confiance.





Hoquet

27 07 2009

Quand ses yeux rencontrèrent les miens, les mots perdirent tout leur sens. Le coeur réagissant en palpitant plus rapidement en ne comprenant pas ce qu’il se passait. C’est soudain que les mots prirent tout leur sens, hoquetant de façon régulière son dialogue fut interrompu par un spasme qu’on ne savait sorti d’où. Ce n’est que plus tard que je compris que notre relation allait en rester là, comme un spasme qui passe dans l’espace d’une nuit trop chaude et où le vent absent était le seul à comprendre.

*******************************************
Texte commencé avant et fini après, Brouillon il était.





Incompréhension

27 07 2009

J’ai l’incompréhension de l’aveugle qui tente de saisir Daly sans lui touché, du sourd qui tente d’apprécier Mozart sans le sentir vibré. Qu’est ce qui cloche et que je n’entends pas vraiment chaque fois que je m’ouvre à toi. Peut-être pris en vrille je suis simplement étourdi et ne possède pas la capacité de mettre par terre un pied. Déstabilisé, chaque fois je prends un temps à remettre tout en perspective. Quand mon espace se vide comme le désert aride, que la soif de toi, toi qui n’est pas vraiment toi mais celle qui se trouve là devant moi à ce moment précis où dépourvu de carapace tu me dévores comme une rapace, je sombre dans l’oubli de ce que je suis. Où cette confiance, cette assurance de moi est partie, comme évaporé au dur soleil de l’été? Après un temps elle retombe sur moi, en un orage voulant nourrir la terre de mon être dans le but de me faire renaitre. Donne moi encore un instant, explique-moi franchement, d’où vient cette lassitude remplie de mensonge protecteur à mon égard? Ne sais-tu pas que je suis roi sous cette averse d’une vérité que tu ne peux affronter? Fuis pendant qu’il en est encore temps, car ce temps te rattrapera en trottant toujours à tes cotés avant même que je ne t’ais oublié.

 

******************************************************************
Texte qui dormait dans les brouillons, donc aucune valeur chronologique.





Perdre le nord

23 02 2009

Ce matin je vais bien, c’est drôle parce que quand on ne va pas bien pendant une longue période et que PAF on va bien sans raison un matin, on se pose plusieurs questions, comme « Demain est-ce que ça veut dire que je vais allez comme de la merde? ». Faudrait simplement ne pas me poser la question. L’autre chose que je fais c’est d’analyser le pourquoi ce bonheur ce matin? Je regarde les gens qui ont l’air triste et je suis heureux, pas qu’ils aient l’air triste mais de me dire que je pourrais peut-être changer leur vie, leur accroché un sourire. Il ne fait pas beau, j’ai bu du vin et du porto hier, je me suis endormi dans l’alcool et le Perrier (pas littéralement ne vous inquiétez pas). J’ai passé une journée tranquille hier avec maman lui disant que j’étais stoïque, ni heureux, ni malheureux, comme sur une ligne droite d’électrocardiogramme, je l’ai même fait jouer à Rock Band, elle a vraiment aimé. Sinon ce matin j’ai trouvé encore plus drôle de croiser un homme qui ressemblait à Nil Leblanc (de Triolax) que je trouve toujours très drôle mais sans raison particulière, peut-être parce qu’il aide les gens à faire caca en fait. Sinon je ne sais pas, peut-être ne pas me poser de question et simplement vivre ce petit moment.

Ah oui, pour le titre… J’ai simplement pensé que c’était drôle cette expression, perdre le nord, comment on peut perdre quelque chose qui ne change jamais de place! 😛 J’aime ça pensé au premier degré!

P.S. J’ai sur-utilisé drôle dans ce texte…





Enfin… Je rêve!

22 12 2008

Cette matinée je l’apprécie plus que tant d’autre car une des façons de m’inspirer c’est bien le rêve, le vrai, celui que l’on fait la nuit quand on dort. Il y avait longtemps que je ne m’étais pas réveillé en savourant un rêve un peu troublant ou j’y ai vu des événements d’un absurde impossible. Tout le weekend j’ai rêvé, j’ai juste l’impression que je me repose enfin, que je prends le temps de me réveiller, que je dors de façon plus paisible. On ne se souvient pas souvent de tout dans nos rêves, soit que je passe de la personne que j’ai aimé où c’était comme avant, mais moins troublant, en retournant à la maison en planant au dessus des trottoirs, je rencontre le frère de mon père qui semble avoir aucune idée de qui je suis, à la maison je trouve mon ami d’enfance qui avec une collègue hispanique rédige un texte en français, coupe la musique qui jouais pour mettre du Shakira. On perd des bouts, mais le tout reste un monde délicieux rempli d’inconscient qui se mélange. N’est-ce pas la meilleure façon de créer l’absurde que de faire des liens entre des gens et des événements qui ne devrait pas exister. On devrait faire attention à nos rêves, tenter de s’en souvenir le plus possible car c’est une des seule porte ouverte sur le subconscient. J’adore le rêve et il me semble que de m’en souvenir enfin me dise simplement que je vais bien. Quand mon coeur balance entre le plaisir et la tristesse, je veux allez dormir simplement pour que mes pensées ce nettoient de tout éléments externes. N’avez vous jamais réalisé que vous rêviez dans un rêve, un bref instant de conscience dans ce monde d’inconscient, parfois assez long pour inter agir dans ce rêve dans lequel on se trouve? Si cet instant de conscience est possible, ne peut-on pas explorer ce monde d’inconscient pour retrouver certains trucs peut-être caché dans notre mémoire? J’ai déjà tenté l’expérience, j’aime explorer ce monde, mais ce que je vous dirais, c’est que je me suis épuisé au bout d’une semaine à tenter de le faire, mais j’y crois toujours, il faudra que je recommence ceci un jour, simplement parce que je crois qu’on a en tête tout nos souvenirs enregistrer et cacher quelque part. Cette histoire est donc à suivre!





Une histoire de Noël (Partie 1)

16 12 2008

 Tout débuta un 24 décembre quand il neigeait de toutes les couleurs à l’extérieur et que personne n’avait remarqué. J’étais assis sur Fido, mon chien galant à taches noires et j’admirais doucement les boules de ma tante Thérèse qui se penchait pour ramasser des peanuts et se les enfournaient à grande poignée dans le fond de la gorge, en échappant la moitié dans le canyon qui lui servait de décolleter, ça allait être le festin de mon oncle Gilles en retournant à la maison. Derrière le sapin de noël, ma soeur bâillonnée depuis le matin ne disait pas un mot et personne ne s’était rendu compte de son absence. Ma mère courrait dans tout les sens, sans ne rien accomplir pendant que mon père déjà saoul parlait déjà avec la porcelaine froide. Ma grand-mère comme à l’habitude s’occupait du souper du réveillon, divorcée depuis peu d’avec grand-père qui étant fatigué de se farcir une grosse dinde et la remplaça par une jeune poulette qu’il avait trouvée sur internet.

C’était un noël bien comme les autres jusqu’à maintenant. Tout le monde se parlait, personne ne s’écoutait, une famille de 38 nous allions être en tout pour le souper de noël, presque tous inconnu car on ne les voyait qu’à ce temps de l’année. C’est fou comme les gens n’ont même plus le souvenir de se répéter, année après année et aux autres d’entendre leurs histoires pour une première fois à nouveau. Plus la maison se remplissait plus je ne me sentais plus chez moi. Plus j’avais l’impression que Fido me donnait de moins en moins de support. Je voulus me réfugié dans le sous sol, mais j’y trouvai déjà trois de mes cousins, Steve, Christian et Pete en train de jouer au docteur avec ma cousine Julia qui était plus vieille qu’eux de 4 ans. Elle leur montrait plein de choses qu’ils pouvaient pratiquer tour à tour, des choses qu’elle m’avait déjà montrées l’an passé… Je courus donc vers le placard du deuxième niveau de la maison à trois étages de ma grand-mère, déjà aménager par moi d’un petit tabouret, d’une lampe de poche, de bouchons pour les oreilles et d’un livre. Je commençai ma lecture tranquillement, je la poursuivis une heure et puis une deuxième, puis sans raison apparente la pôle qui se trouvait au dessus de ma tête, rempli de manteaux, me tomba sur la tête, m’emprisonnant sous tous les manteaux, tous les vêtements qui s’y trouvait. L’air se mis à me manquer, l’air était lourd et la masse que j’avais sur les épaules aussi. J’essayais de crier mais je n’entendais personne me répondre… maudit bouchon… Je les enlevai mais rien n’avait changé, personne n’entendait mon cris d’alarme sous tous ces manteaux. L’asphyxie était proche, la force commençait à me manquée, je serrais fort la lampe de poche et le livre, pensant qu’il me sauverait la vie… Je ne croyais vraiment pas que l’asphyxie me rapprocherait autant de la folie. L’air se faisait de plus en plus rare, je voyais de plus en plus noir, avoir su j’aurais apporté des piles supplémentaires. Ce pouvait-il que l’on puisse mourir sous une pile de manteau et ce la veille de noël? Je me souvenais des veilles de noël à me cacher sous les piles de manteaux sur le lit de ma mère qui courrait déjà dans la maison, mais jamais je ne me souviens d’avoir passé proche de ce que je vivais à présent. Ça y est, je crois que je revois ma vie à l’envers… mais il me semble que j’ai sauté un grand bout pour parler là d’un souvenir de manteau, pourquoi ma vie était t’elle rattaché à des manteaux, je ne comprends pas pourquoi tout ceci m’arrive. J’entends des rires, je suis sauvé… Non… ça s’éloigne, c’était encore la cousine qui allait ce chercher de nouveau patients. Je tousse, je pleure maintenant, de rage et de colère, ma vie peut-elle finir ainsi, qu’ai-je accompli pour pouvoir mourir ainsi?




Avide de vide

15 12 2008

Cette soif assèche ma gorge qui brûle encore. J’ai envie de ton corps ou du tiens. Enfin. Chaque matin sont toujours plus difficile, vide, coupable d’avancer dans le vide, d’avancer vers rien. D’une addiction à une autre je pense comme une plaie des douleurs qui m’affligent. Un jour guérit, l’autre toujours aussi rempli de douleur. J’ai l’impression que le temps passe sans que mes pensées passent enfin. Comme si je chutais dans le vide, j’ai quand même la possibilité de regarder autour, j’ai plein de mains qui se tendent vers moi mais je tombe, à quoi dois-je me raccrocher? Maman, mes amis, ma famille… présentement je mets mes énergies dans le boulot, je me responsabilise à une tâche qui m’est donné parce que j’ai besoin de valeur, j’ai besoin qu’on me dise que je suis bien, que je suis bon, pas gratuitement parce que j’ai besoin de l’être pour ce que je suis. J’ai l’impression d’en avoir jamais assez, comme blessé par le passé, au lieu de me laisser guérir doucement, je cours pour ne pas me rattraper, mais j’en suis conscient et c’est douloureux. Comme un drogué je me pique à de la fausse passion, à de fausse émotion, à un vide que j’endure sans vraiment le chercher, mais comme un drogué, j’ai encore besoin d’un fixe