Constant constats

18 11 2008

– Le métro rend triste, regarder les gens qui s’y trouvent.

– J’ai fait un suicide symbolique, je ne suis plus sur Facebook, mais j’existe encore, voyez ce n’est pas dangereux!

– 9 personnes sur 10 réfléchissent, l’autre est un vampire

– Quand on mélange les lettres du mot espoir on peut faire proies, je ne sais pas ce que je veux dire par là.

– Suis-je le seul à me surprendre à souffler sur mes sushis de temps à autre pour ne pas me brûler?

– Ca devrait être écrit sur les emballages: S’endormir avec du chocolat dans la bouche peut causer l’étouffement.

– Quand je m’endors et que je rêve que je tombe, je me réveille en criant, la bouche pleine de chocolat

– L’alcool me fait le même effet que l’amour, sans le mal de tête le lendemain.

– Les lettres du mot amour quand on les mélanges ne donne rien. C’est beau on comprend le principe.

-J’ai tenté d’envoyé une lettre anonyme à quelqu’un, mais je ne savais pas a qui alors je me la suis envoyé… quelle surprise!

– Une mélodie monotone se joue t’elle vraiment qu’à une seule note?

– Réseau contact… Plusieurs personnes écrivent des choses du genre « Je ne cherche rien en particulier » où « Je suis ici par curiosité » ou encore « Je n’y crois pas mais… » C’est la première de chose à remarquer, la deuxième c’est souvent plus bas : « Je cherche quelqu’un qui sait ce qu’il veut dans la vie » ou encore pire « J’aime, comme moi, les gens qui sont franc » ai-je vraiment besoin d’expliquer?

– 9 personnes sur 10 ont déjà pratiqué la masturbation, l’autre était manchot

– Si on crache en l’air, ça nous retombe toujours dessus, sauf dehors quand il vente.

– Il est plus facile de se vider à la nage que de nager dans le vide, en fait c’est relatif.





Poésie absurde

17 11 2008

J’ai trouvé dans le passé un petit texte, complètement absurde, je n’en connais pas la provenance dans ma tête… c’était en 2005, la veille de la St-Valentin… P.S. Je ne prends pas de drogue, je vous le jure! C’est de ne pas se prendre au sérieux…

Quand mes douze bas lesbiens
S’attarderont à mon quotidien
Et que mon cousin Germain
S’appellera enfin Sylvain

Je trépasserai trois cartes de trop
Et tu t’es écrié bingo
Les jeux sont faits, rien ne va plus
T’es mort sinon je ne joue plus

Et si la bi ne fait pas le mois
Ne t’en fait pas
Car les rondelles ne font pas plus le printemps





Simplement pour me rassurer

12 11 2008

Simplement pour me rassurer, il y a quelques semaines, j’ai fait quelque chose d’idiot. Je suis allez voir ailleurs si j’y étais, mais après la nuit je me suis rendu compte que je n’y étais pas vraiment. Une nuit dans un autre lit, simplement pour me rassurer parce que je me disais, peut-être que c’est simplement une drogue tout ce sexe, peut-être je le mélange avec l’amour mais non, semble que cette dose de chair savoureuse fût momentanée, bonne, mais ne comblait pas ce manque qui en moi ne fait que raisonner un écho sans fin. Le vide à donc un son et ce dernier je le connais bien. Maintenant que je suis certain que je connais bien les sentiments que je ressens, reste simplement à leur faire comprendre qu’ils n’ont pas leur place présentement, qu’ils peuvent se reposer un peu. J’ai eu de la chance je dirais, c’était un une fois, une vieille connaissance qui avait besoin de la même chaleur que moi, dormir avec quelqu’un une nuit, profiter du corps de l’autre jusqu’au matin, se dire au revoir. Reprendre enfin la route pensant que tout ça changerait quelque chose mais non, ce n’est pas aussi simple, je dois simplement être patient. Peut-être que mon tout moi doit laisser sortir tout ça, pas seulement ici mais dans la vraie vie. Je finirai par arrêter d’avoir peur quand mon téléphone vibre (simplement qu’il le fait 50 fois par jours) c’est fatigant tout ça. J’aimerais avoir la tête sur une cuisse, écouter de la musique triste, laisser mes yeux coulés de toute mes larmes pendant que dans mes cheveux une main glisse sur mes plumes noires en silence, simplement une douce présence, éclairée par quelques chandelles allumées. Je cherche la paix et la tranquillité, je crois que cette fin de semaine je m’isolerai pour une cure de guérison.