Ils se sont regardés et la musique a commencé, une valse, une simple danse qui n’a plus voulu s’arrêter. Et le temps, la magie que contenaient leurs yeux disait, disait simplement, je te veux. Je te veux aujourd’hui et demain encore dans ma vie. D’un senti commun ils ont bâti ce qu’était la vie, ce qu’était leur vie, sans se questionner sur celle-ci. Leur sentiment accepter ne furent que confirmé, au fil du temps, au gré du vent, leurs yeux disaient toujours la même chose, toujours les mêmes mots de leurs yeux d’amoureux, des mots sans paroles, des mots dont tous raffolent. Mais cela leur appartenait, personne ne pouvait se mettre en travers de leur chemin, comme tracé par le destin ils marchaient main dans la main. Et issus de leur amour, le fruit d’une histoire bien remplie, l’histoire d’une vie que les autres pourraient racontés, l’histoire que beaucoup n’osent plus imaginé. Bien que leur traversée parfois ennuagée ne fut que des moments pour se rappeler, se rappeler que l’amour est fragile, qu’il ne tient qu’à un fil. Et le temps à passer et ils se sont aimé, encore et encore sans pensé, avec plus de solidité, dans leurs yeux le même message, parfois après de très gris nuages. Et le temps a passé et le temps c’est cassé, dans une vie où on est pas maître et où aimer ne semble plus assez. Jusqu’à ce que la mort nous sépare, elle les a séparés. Elle les a séparées, mais a laissé ce qui restera à jamais, une belle histoire d’amour et un rêve à atteindre pour ceux qui y auront assistés.
La fuire
20 06 2010Mon coeur blessé choisit la fuite pour ne pas s’écorcher plus qu’il ne l’est. D’un sentiment absent le temps a fait son chemin et m’a remis simplement la monnaie de ma pièce. Ce gros dollar rond comme mes yeux devant toi, obnubilé d’avoir ce sourire, ces dents qui me déchiquettent le coeur. De travers, j’avale cette triste situation que je digère mal. Beaucoup de pourquoi, et ce, simplement parce que ça n’a pas besoin d’explication. Je reste pris le pied dans ce piège, dans se sable mouvant sans moi. Je tente de m’éloigner, de courir, de distancer ce que je ressens, encore, chaque jour. J’aimerais comprendre ce qui m’empêche de passer ma vie, passer à autre chose, penser à d’autres que toi. Mon coeur s’anéantit chaque fois, cette montagne que je gravis n’est que chaque fois plus abrupte quand ton visage s’illumine devant moi. Je n’ai pas envie que tu voies mes yeux tristes par orgueil que je n’ai pas, je ne peux montrer mon coeur aride, car il ne l’est pas. Je dois simplement accepter tout ça, encore une fois, sincèrement, laisser le tout allez et ça passera.
Et après…
D’une demande ferme tu me demandes oublie-moi… pourquoi pas!
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Catégories : Absurde, Amour, Bonheur
La tempête
21 04 2010Et le ciel devient gris, plus de bleu, disparu, car tout s’est assombri. Les mots prenaient le poids des nuages qui s’entassaient dans le paysage. Je les recevais comme ce vent glacial qui déchirait mon visage. Comme les vagues qui se fracassent sur les rochers, tes paroles se brisaient une à une sur mon dos, sans vraiment que je bronche un instant. Des mots qui semblaient choisis au hasard, dans le simple but de m’épargner un instant. La pluie sur mon corps tombait sans arrêt, me donnant froid jusqu’aux os. Je sais, je te l’ai déjà dit, je sais. C’est pour cela que je ne me briserai pas, que j’attendais ce moment, cet instant qui a été planifier depuis que l’averse à commencer. Assis nu je reste là, je n’ai même pas froid, je me suis préparé, un parapluie je me suis acheté. Les raisons de ta raison n’ont pas de façon de rejoindre le sol qui reste sec. La différence, la ressemblance, comme si ce n’était pas ainsi la vie. Les raisons tu les connais, mais tu ne les affrontes pas. Et moi là, je souris, j’attends, j’observe l’évolution, ta progression. L’amour, la passion, cette envie de moi, les phéromones qui s’entrechoquent sans arrêt comme des animaux au printemps, à chaque instant. Toutes ces raisons qui font que tu restes là. Et moi dans tout ça, mon coeur palpite, j’ai ce que je mérite, j’ai fait mes choix, j’ai fait ce que je croyais bon pour moi. Si d’expérience on vit ce que l’on a à vivre, je suis le plus riche des hommes. Après la pluie, je me retrouverai dans un moment paisible, calme, serein pour reprendre mon chemin. J’aurai derrière moi l’expérience supplémentaire d’une vie, savoir apprécié ce qu’est aujourd’hui. Mes attentes étant depuis longtemps inexistantes, je suis dans l’attente latente de la résultante. Un jour l’amour que je te porte, ne sera simplement qu’un souvenir de toi.
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Catégories : Amour, Bonheur, Douleur
Mots divins
12 04 2010Je pense à toi
Je m’ennuie de toi
J’aimerais bien te voir
Je souris quand je pense à toi
J’oublie le temps quand tu es là
Le soleil me fait sourire parce qu’il te fait sourire
Je cherche ton odeur, dans les fleurs, dans les fruits
Quand je ferme les yeux, je cherche tes lèvres, quand je les ouvre, je cherche tes yeux
Ma solitude est accompagnée de pensées de toi, comme ça plus jamais je ne suis seul sans toi
La tête dans tes rêves, je rêve de voir ce à quoi tu rêves, éveillée j’ai envie de te partager ma vie
Quand mon coeur de déchire doucement, je tente de m’accrocher à ces doux moments très longtemps
Si l’idée de demain m’effraie, je me dis simplement que j’ai au moins vécu ce que tu m’as permis un peu dans ta vie
Lorsque ma tête se remplit de musique, c’est de ton odeur que je me souviens, de tes yeux, de toi
Je veux m’accrocher le plus longtemps à ce moment, ces moments où tu te trouvais là
Mes rêves de toi deviennent plus fréquents que la réalité, où es-tu?
Je m’isole pour être plus prêt de toi, plus près de moi
J’ai peur que ce qui brûle en moi me consume
J’ai peur de perdre ce qui brûle en moi
À tout moment, je pense à toi
J’aime ce que tu es
Je t’aime
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Catégories : Amour, Bonheur, Le Matin
Les loups
27 03 2010Les loups, un à un lancer sur ma carcasse blessée, font la queue pour une partie de ce que je suis. Mais je n’en ai pas envie et désormais plus je vis. Mon coeur bat, simplement à l’intérieur d’un corps dépourvu de vie, d’envie. Et le vautour tournoie autour de moi simplement pour s’assurer que je suis toujours là. Son appétit avide de chair fraîche jamais ne cesse. Que je sois son repas ou que je ne le sois pas ne l’importe peu, car c’est simplement un peu de chair ce qu’il veut. Et j’attends patiemment que ma peau se détache de mes os, qu’il ne reste plus rien à mon corps d’humain. Qu’est ce que je suis? Je ne suis rien, rien qu’un corps qui se meurt doucement au gré du vent, au gré des mots, au gré des pensées qu’à mon attention ils peuvent porté. Ce que j’ai de plus cher, et je ne parle pas de cette chair, doucement tu la laisses manger par qui veut bien y goûter, le temps, le vent et mon sang qui se vide doucement. Et le temps fait son oeuvre, me transformant en hors d’œuvre, en chair à pâté, jusque attends que je sois complètement manger. Mais dis-moi… me laisseras-tu là, las d’une vie incomprise, lasse de ce qu’elle m’aura appris. Par terre, je regarde le ciel, j’observe ton envol, j’observe ce qu’est ce vol, vol de ce que j’ai pu aimé, vol de ce que tu regardes passé. Demain, un jour nouveau, où au soleil sécheront mes os, je me relèverai enfin, d’un cauchemar qui n’était pas le mien.
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Catégories : Amour, Attentes, L'ivrogne rit
Bonne fête
22 03 2010Aujourd’hui, c’est la fête d’un être extraordinaire, une personne qui a tout donné pour que je sois ce que je suis aujourd’hui. Souvent, on oublie pourquoi elle a donné sa vie, souvent on l’inquiète en bâtissant notre vie. Elle veut que l’on soit heureux, jour après jour, au travail comme en amour. En ce jour de fête, je lui lève mon chapeau, je lui souhaite beaucoup de repos ainsi qu’une vie heureuse, maintenant c’est à elle d’en profiter.
Ne t’inquiète pas, quand je pleure, je sais que tu es là pour moi, même si je ne te parle pas. Ces silences lourds donnent comme résultat simplement que je ne veux pas te mêler à tout ça. C’est ma vie, j’apprends, c’est ma vie parce que tu me l’as donné et je t’en suis reconnaissant. Même si tu me souhaitais le meilleur du monde, comme un entêté je fonce dans la vie, tête première et rempli de passion. Que mon amour ne me soit pas rendu comme je l’aurais voulu, que mon travail me donne souvent plus d’inquiétude que de certitude, que ma vie d’homme qui s’accomplit est bien remplie, que je ne suis pas foncièrement malheureux, mais plus déçu de ce que parfois reflète mon vécu. Mais ne t’inquiète pas, car tout ce que je sais, c’est un peu toi qui me l’as montré alors cesse de t’inquiéter. La vie est bien faite et ne te prend pas la tête avec ce que j’en ai fait. Mon coeur rempli d’amour guérira un jour, un jour lointain quand le vent aura soufflé cette poussière qui pique mes yeux.
En ce jour d’anniversaire, je ne veux qu’une chose, ce que tu m’as toujours souhaité, ton bonheur! Bonne fête maman, je t’aime beaucoup!
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Catégories : Amour, Bonheur, Me moi
Demain un jour nouveau
21 03 2010Je n’avais pas de mots, pas d’autres mots que mes larmes pour exprimer mon amour. Je n’étais pas capable de dire, peut-être parce que j’avais déjà tout dit, qu’à force de dire on finit par ne plus s’entendre, à ne plus l’entendre. Une avalanche de bienfaisance s’abattait sur moi, sans que je trouve quoi dire. Mon coeur avait envie d’exploser, mon corps n’avait aucune envie de te quitter. J’étais là, docile, sensible, déchiré parmi des mots qui flattaient mon ego. J’ai choisi tu as dit… je n’ai rien choisi, j’aurais aimé choisir, manipuler, jouer avec la vie pour te faire changer d’avis, pour te rendre prête, pour partager cette vie de folie. D’un même univers issu, nos couleurs parfois différentes s’entremêlent simplement pour en former de nouvelles. Crois-tu vraiment que tout disparaîtra? Moi je n’y crois pas. D’un regard pris, je ne crois pas que cela termine ainsi. D’un regard toujours présent, profond, sondant l’âme l’un de l’autre, criant simplement, je t’aime à tue-tête, en silence, sans mot tout passe, cent mots ne pourraient jamais expliquer ce qui se passe. Demain, un jour nouveau, tes yeux croiseront les miens, peut-être dans l’espoir de savoir si tout ça est encore là ou simplement pour te dire je t’aime.
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Catégories : Amour
The better man
20 03 2010Je suis ce qu’il y a de plus grand, je suis ce qu’il y a de plus fort. Chaque jour, je me le répète encore devant la glace haut et fort, devant ta face en silence. Chaque jour, j’apprécie l’homme que je suis, je suis le meilleur de ce que je suis, car j’écoute, j’évolue, je suis. Je n’ai pas envie d’être celui que tu aimerais que je sois, je n’ai pas envie d’être celui qui attend, ici, en silence, que tu me choisisses pour la danse. Je suis le meilleur des hommes, le meilleur de ce que je peux donner, avec mes forces, mes faiblesses, je suis parfait. Je suis l’homme parfait pour quelqu’un sur cette terre. Je veux laisser mes peurs de côté, arrêter de croire que je peux me tromper. Pourquoi aurais-je cette assurance de t’aimer et pas celle que je peux me retrouver, ailleurs, demain, si bien dans les bras ce celle qui le voudra bien. La peur de me tromper en marchant un pas de coté, la certitude de ce que je suis, un paradoxe que chaque jour je vis. J’ai envie de me retrouver dans tes bras, j’ai envie que cette journée ne s’arrête pas. Pas qu’un jour, qu’un soir, qu’une nuit, je te veux entière dans ma vie. Et le temps casse, la réalité abrupte m’érafle le coeur à toute heure et quand je crois que ça passe, tes yeux encore m’attrapent quand je passe. À petite dose, je me gave de toi, à petite dose, comme pour faire passer le temps, ton corps touche le mien, encore, tu te souviens. Je laisse passer un jour, je laisse passer une semaine et encore quand je te vois, ton regard se fige dans le mien. Un jour, tu rencontreras ton homme meilleur, celui avec qui tu seras, sera bien, sera certaine. Un jour, je ferai de même et notre histoire de sera que doux souvenirs. Est-ce que ton regard dans le mien aura toujours le même effet, quand les années seront passées quand une à une se sera écoulée, quand le temps sera passé et que mon image se sera dissipée?
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Catégories : Amour, Bonheur, Me moi
Je baisse les bras
10 03 2010Je suis là devant toi et je baisse les bras. Je suis là devant toi et je baisse les bras, mais je reste droit. Droit comme celui qui se tient fier, haut et fort comme cet arbre centenaire. Je suis là devant toi et je baisse les bras, doucement, lentement, je prends mon temps. Toutes ces nuits que j’ai passées à pouvoir t’aimer, toutes ces nuits où je n’ai pu te garder. Près de moi, un instant encore, comme je savoure ton corps! Je suis là devant toi et je baisse les bras, mes sentiments eux ne changent pas. Si fort, si présent, comme moi près de toi. Tous ces rêves générés sont lentement dissipés, je sais que je ne peux rien y changer. J’ai construit cet empire et c’est ce qui est le pire, maintenant je dois y vivre même si armé d’une masse, de ces murs je me débarrasse. J’ai voulu monter sur les toits et crier haut et fort que je n’aimais que toi, mais tu ne voulais pas, je me suis fourré dans un sale guêpier et ces sentiments partagés restaient cachés. J’ai bâti de mes peurs et de mes angoisses cette distance, cette distance qui n’a aucun sens. J’ai voulu corriger le tir, mais je crois qu’il est trop tard. J’ai chassé devant moi toutes ces peurs futiles, j’ai dansé dans mes bras, de me retrouver enfin. Je suis là devant toi et je baisse les bras, je suis plus grand que jamais, car j’ai pris le temps, tu sais. J’ai pris le temps de m’écouter, de me parler, de comprendre mes pensées, de guérir cette frayeur qui émanait de ce que je me cachais. Je suis là devant toi, bien seul, bien triste et bien, est-ce que cela changera demain? Je suis là devant toi et je baisse les bras, mais souviens toi de l’amour que j’ai pour toi.
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Catégories : Amour, Bonheur, Douleur, Solitude, Un pas dans une direction
Suspension
6 03 2010J’ai mal à moi. Mon être déchiré entre l’amour et le temps, entre la pluie et le vent. Mes larmes, source intarissable d’espoir, trempent mes joues dans la noirceur. Et mon coeur, mon coeur, qu’est-ce que je peux y faire, sinon de laisser faire. Souffle d’un baiser la surface humide qui remplit ma vie, souffle de ton respire mon lit si vide. Sur mon dos se brise des mots, des je t’aime remplis de rêve. Et la synchronicité d’une histoire non terminée tarde à arriver. Je m’accroche à ton sourire et fuis tes soupirs en craignant le pire. Je suis nu depuis longtemps et le temps froid me gèle en dedans. De tes peurs, de tes angoisses, émane ce manque d’assurance. Cette danse qui tour à tour repasse, demain sera-t’il meilleur, aurais-je encore cette chance de partager tes nuits, faute de partager ta vie? D’un amour impossible, tu restes impassible et les nuits terrible de ton absence m’insomnise. Où est le stop, où est le pause, permet moi de respirer un instant, de rester conscient, conscient de ces sentiments si forts que pour toi je ressens. Et le vent, le vent, qui me porte, me transporte, dans tes bras, dans mes draps vides de toi assèche ma peau un instant. Pourquoi n’est-ce pas si simple, si doux, si fou. Tant de bras, tant de têtes, tant de coeur s’ouvrent pour toi et moi je reste là, amant de tes nuits, patient et incompris. À quand ces chimères se transformeront en poussière pour laisser place à la réalité, n’est-ce pas ainsi que tu l’auras souhaité? J’ai le coeur en suspension, entre l’amour et la raison, entre mes attentes et une entente, entre aujourd’hui et ce que m’apportera la nuit.
Écrit un matin quelque part dans ma vie, sortie du brouillard des brouillons.
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Catégories : Amour, Attentes, Bonheur, Douleur