Je te donne tant d’importance que je n’existe plus, même dans ma bulle les paroles retentissent encore dans ma tête, celle d’hier, celle d’avant. Je suis supposé guérir ce weekend et je ne pense qu’à lundi, cet appel qui doit se faire, d’un sens ou de l’autre, simplement pour entendre la même chose encore et encore. Je ne comprends donc rien « Sauve-toi en courant! » que je me dis encore, je ne peux pas, la fuite n’est pas mon allié je préfère affronter. J’ai donc pris mon cellulaire à deux mais pour savoir si je ne pouvais pas régler ce dossier avant lundi. Pas de réponse. J’enrage. C’est ridicule. Tout ça à commencer par une histoire de cul, c’était bien plaisant. Mais cette relation n’a plus rien de plaisante désormais. Rien n’est resté de ces nuits où mes lèvres parcouraient son corps de long en large comme un explorateur redécouvrant mille fois les mêmes paysages mais toujours de façon bien différente. Où nos bouches remplient de désir s’embrassaient sans cesse, simplement pour se mélanger, accompagné de nos corps pour s’aimer toutes les nuits, parce que nos corps s’aiment. Aujourd’hui nos discussions ont perdus l’intérêt d’antant qui nous plaisant tant. Ne laisse pas ce qui reste être détruit par le vent, par des paroles qui ne mênent à rien car plus on discute, moins on s’écoute. C’était si simple avant, avant quoi déjà? Avant que mon être s’attache à toi. J’ai maintenant besoin d’air, de recul, de moi sans toi s’il te plait achève moi. J’aimerais être méchant pour que tu m’envois promener, brutalité psychologique qui jetterais sur toi cette douleur que j’ai, cette douleur d’aimer. Les heures passent comme des minutes, le temps est long, je me tiens compagnie doucement. Dans le noir les chandelles dansent sur de la musique triste. Mes yeux en larmes ne s’assèchent pas. Mon coeur raisin sec ne demande qu’à boire. J’ai cent kilos sur la poitrine qui m’empêche de respirer. Et comme un boulet je te traine en pensée sans même pouvoir me déplacer. La maison immense qui m’entoure, tout me parait trop grand, je suis minuscule dans ce monde où amoureux je ne suis qu’étranger. Rappelle moi, j’écrirai fin au bout de cette histoire, tu veux vivre tes aventures, je respecte totalement cette décision, mais respecte moi, respecte ce besoin si grand que j’ai de vouloir passer à autre chose, sans toi. Cesse de me répéter sans cesse les mêmes histoires, j’ai compris depuis longtemps, mais comprends aussi ce que je dis. Aveugle devant le mur du son, j’y fais fasse, pourquoi t’es tu retourner?
Jour 1, Acte 3: Tu m’empêches d’avancer
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Catégories : Amour, Colère, Femmes, Sexe
Jour 1, Acte 1: Parce que j’étais déjà par terre
14 11 2008Je suis là, sur le divan, le laptop sur les jambes, prêt à affronter ce marathon de solitude. Je me suis lever, la tête un peu dans l’alcool d’hier, j’ai l’impression que mon cerveau se cogne sur mon crane dès que je bouge la tête. Minuit, j’étais chez moi, sinon bien avant. Hier, comme si ce n’était pas assez, blessé, étendu sur le sol, la seule envie de ne plus bouger car immobile on ne sent plus la douleur, l’envie de pleurer, le téléphone sonna comme un dernier coup de pied dans les côtes, son nom sur l’afficheur, je réponds. Elle voulait me parler, n’avait rien à me dire. Elle voulait me parler d’hier, du passé, mais n’avait rien à ajouter. La colère en moi montait, mais simplement à l’intérieur, ne peux tu pas me laisser tranquille comme je te l’ai demandé? Ne comprends tu pas que je souffre grâce à toi, grâce à moi… mais la colère intérieur et tout ces mots, tout ces maux, sont resté à l’intérieur pour laisser place à la tristesse, je sais plus comme l’exprimer et la colère me gâche la vie. Ces mots étaient sourd, répété comme un disque un peu usé, jusqu’à ce qu’elle s’arrête pour me demander « Comment tu vas ? » et pour la première fois sort de ma bouche directement à elle « Je ne vais pas bien, j’ai vraiment le coeur en mille morceaux », elle trouve ça poche, je sais pas si c’est le bon mot qu’elle a utilisé, mais l’empathie qu’elle me portait n’avait aucun poids. « Je trouve ça simplement difficile cette histoire, je me suis attaché, j’avais l’impression d’attendre que tu me tendes la main mais lentement je me noie. Tu m’avais dit de te laisser savoir quand j’avais envie de te voir, je l’ai fait et à chaque reprise, j’ai avalé de l’eau! » que j’ai ajouté. Pourquoi on frappe sur les gens qui sont par terre? Pour être certain qu’ils ne se relèvent pas? « On vit exactement la même chose! » qu’elle m’a menti! À ce point j’ai un peu paniqué, qu’est ce qu’elle me raconte, « moi aussi je me suis attaché », fuck you, madame veut conquérir le monde, je n’ai pas de problème avec ça, mais mêle moi pas à cette course autour de Montréal à savoir si tu trouveras ce que tu cherches, mais tu cherches quoi au fait? Pourquoi tu me gardes jamais loin de toi, au cas où? Penses-tu te réveiller un jour, te rendre compte que la vie, c’est ça, que ça, que si tu baises avec la ville entière, y voir même la terre, tu te rendras compte que c’est pas ça tu recherches et que pour reprendre mes paroles, un jour tu te retourneras et je ne serai plus là! Pourquoi tu me dis, que tu en as peut-être pas pour longtemps, que ça ne durera surement pas, mais qu’aujourd’hui tu n’es pas rendue là? Pourquoi ces paroles génère chez moi des attentes, de faux espoirs? Comment peut-elle me dire qu’on vit la même chose, si c’était le cas elle n’aurait pas demandé comment j’allais, elle aurait su! Fin de conversation sur un « on se rappelle demain, mon fils rentre avec la gardienne » jeter comme à l’habitude quand je prends un peu de contrôle sur ce que je dis et que des vérités sortent de ma bouche. « Non! » que je lui réponds « Je disparais de la map ce weekend et ce jusqu’à lundi matin! » que je dis sur de moi! « D’accord alors appelle-moi lundi, je suis en congé! » click, personne ne parle maintenant au bout de la ligne. Je suis dans la toilette des hommes, l’ivresse n’a pas encore touché mon corps mais elle a touché mon être, du bout de son pied balancé dans les côtes, du sang sur mes lèvres. J’ai maintenant trop de matériel pour le weekend à penser, je croyais que c’était fini, mais ça ne dépend que de moi. Si je ne rappelle pas, elle le fera, si j’appelle, j’entendrai les mêmes mots que j’ai entendu 100 fois. Ce weekend il me sera vraiment utile.
Je n’ai pas acheté de nourriture comme prévu, je vais m’arranger. Je n’ai pas avisé tous les gens dont j’étais supposé, mais j’imagine qu’on comprendra. Je suis prêt à me lancer dans cette aventure, dans ce monde à moi. Je survivrai, si j’arrête de pleurer sur mon clavier, un choc c’est si vite arrivé.
Ce matin je me suis réveillé, la tête dans le brouillard, j’avais un peu de sang sur les lèvres et j’avais mal aux côtes. Je me suis levé tête baisser car je ne voulais pas voir dehors, j’ai fermé tous les endroits qui pouvait me laisser voir l’extérieur, fenêtre après fenêtre, une à une, le pied lourd je me suis déplacé. Ce matin j’ai décidé de me fermer sur l’extérieur car j’ai besoin de mon intérieur.
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Catégories : Amour, Colère, Troubles, Un pas dans une direction
Simplement pour me rassurer
12 11 2008Simplement pour me rassurer, il y a quelques semaines, j’ai fait quelque chose d’idiot. Je suis allez voir ailleurs si j’y étais, mais après la nuit je me suis rendu compte que je n’y étais pas vraiment. Une nuit dans un autre lit, simplement pour me rassurer parce que je me disais, peut-être que c’est simplement une drogue tout ce sexe, peut-être je le mélange avec l’amour mais non, semble que cette dose de chair savoureuse fût momentanée, bonne, mais ne comblait pas ce manque qui en moi ne fait que raisonner un écho sans fin. Le vide à donc un son et ce dernier je le connais bien. Maintenant que je suis certain que je connais bien les sentiments que je ressens, reste simplement à leur faire comprendre qu’ils n’ont pas leur place présentement, qu’ils peuvent se reposer un peu. J’ai eu de la chance je dirais, c’était un une fois, une vieille connaissance qui avait besoin de la même chaleur que moi, dormir avec quelqu’un une nuit, profiter du corps de l’autre jusqu’au matin, se dire au revoir. Reprendre enfin la route pensant que tout ça changerait quelque chose mais non, ce n’est pas aussi simple, je dois simplement être patient. Peut-être que mon tout moi doit laisser sortir tout ça, pas seulement ici mais dans la vraie vie. Je finirai par arrêter d’avoir peur quand mon téléphone vibre (simplement qu’il le fait 50 fois par jours) c’est fatigant tout ça. J’aimerais avoir la tête sur une cuisse, écouter de la musique triste, laisser mes yeux coulés de toute mes larmes pendant que dans mes cheveux une main glisse sur mes plumes noires en silence, simplement une douce présence, éclairée par quelques chandelles allumées. Je cherche la paix et la tranquillité, je crois que cette fin de semaine je m’isolerai pour une cure de guérison.
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Catégories : Absurde, Amour, Fatigue, Femmes, Le Là, Sexe, Solitude, Troubles
Tu me rappelles…
11 11 2008Tu me rappelles tant de choses, toi passé terminer auquel je me suis accroché. J’aime me souvenir des amours passés quand mon amour présent est absent. J’aime me souvenir des premiers regards lancés à mon égard, des yeux doux qui se posent sur moi pour me faire comprendre que je lui plais. Les odeurs qui dans l’air transportés jusqu’à moi, plus elle s’approche ou qui la suivent quand elle s’éloigne. Des paroles doucement déposées à mon oreille et le souffle dans mon cou. Ce premier baiser hésitant mais qui marque le plus souvent, celui qu’on se rappelle à jamais, celui qu’on tente de répéter sans cesse. Ce premier baiser qui souvent nous dit si déjà à quelque part on est compatible. Et te souviens-tu de cette musique qui jouait? De l’endroit où on se trouvait? De ce que tu me disais? Cette première chanson que l’on associe à un sentiment simplement pour se souvenir bien des années plus tard que je t’aime encore. Que j’aime encore ce souvenir de cet amour, bien loin derrière mais souvenir pour toujours. Éternel mélancolique, je tourne les pages du livre de ma vie qu’à mesure j’écris. Quand un chapitre arrive à terme, le livre se ferme, j’aime reprendre le livre depuis le début pour savoir si je me suis perdu. Mais bien souvent j’apprends, je me repasse mes souvenirs sans cesse pour revivre l’amour, un court instant, pour me rappeler simplement que j’aime aimer. Toute cette ivresse qui accompagne l’amour, tout ce temps où la tête dans les vapes, je suis bien ici, en vie, comme un rêveur destiné à aimer à jamais.
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Catégories : Amour, Femmes, Perceptions
Mon âme s’entête!
10 11 2008Mon âme s’entête à vouloir s’accrocher. Mon âme sans tête aimerait bien seule pouvoir fonctionnée. Mais ma tête n’a pas pensée quand elle a envoyé ce que mon âme avait en tête. Je l’aime sans tête de tout mon âme. Dans ma tête, il n’y a pas d’âme car je m’entête à ne pas y croire. Mais si j’avais mon âme en tête, je pourrais surement comprendre que même si je m’entête, ni mon âme, ni ma tête ne m’approchera à jamais de ma quête.
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Catégories : Amour, Femmes
Laisse-moi
10 11 2008Aimes-tu mes mots? Je les écrits pour toi. Des mots chargés d’amour qui défilent tour à tour simplement pour exprimer ce que je ressens pour toi. Des mots aveugles, des mots sourds, des mots remplient de musique que tu m’inspires à chaque jour. Tout de toi m’inspire, tes yeux, ta douceur, même ton respire. D’où tiens-tu cette capacité de faire chavirer mon coeur? Peut-être ne le sais tu pas? Peut-être jamais mes mots à tes oreilles ne se sont glissés. Qui veut entendre les sentiments d’un homme qui pleure en silence dans le noir de son plumage? J’erre et manque d’air, la poitrine serrée dans l’étau que je ne cesse de visser. Je me torture à coup de parole de ces chansons tristes qui comblaient l’aire où tu erres. Additionné à ces chants mes paroles comprimées, déprimées, n’apportent pas la gaieté, ni à mon être cette liberté. Pourquoi comme toi, comme le vent, le temps plus jamais ne passe et me laisse flotter dans cette espace? Donne-moi la chance, un jour enfin de me retrouver demain, de me retrouver loin, libéré de mes pensées, libéré d’à toi penser. Toujours mes mêmes mots sur ces même maux sur mon être déversés. Dis moi s’il te plait que je me suis trompé, que tu ne m’as pas trompé sur mes sentiments exprimés. Dis moi que j’irai bien, un matin prochain, où tout sera derrière moi, où les pensées qui me rattache à toi seront concentrées en souvenir de beauté. Comme toi si belle dans cette lumière si blanche, ma vie sera bien plus légère en revanche. Laisse-moi danser un instant, la tête sur ton épaule, mes larmes à tour de rôle, venant s’écrouler au fond de ton cou. Un doux moment, laisse-moi rêver encore, de ton corps en accord. Laisse-moi, me réveiller de se cauchemar, une fois encore.
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Catégories : Amour, Femmes
Présence
10 11 2008Ce matin, je sens une main sur mon épaule. Mes larmes coulent ne laissant sortir ni espoir, ni désespoir. Elles coulent simplement car mon coeur chargé nuit à mes nuits. Même si le sommeil me gagne rapidement, mon réveil est souvent trop lourd. Les rêves que je fais sont souvent trop tristes pour me donner le sourire. Je m’ennuie de ces rêves où l’absurde des situations me faisait simplement voir que la vie est belle et que l’imaginaire reste sans contre dit mon meilleur ami. Cette main sur mon épaule, je me retourne et personne. Les joues trempées, je ne sais quoi penser. Papa, où est cette grosse voix qui sans cesse me répétait dans des moments comme maintenant « La mère des filles n’est pas morte! » qui n’avait aucun impact rassurant sur le coup mais qui prenait tout sont sens à travers le temps. Ton manque de délicatesse qui donnait enfin que le goût de ce donner un coup de pied au fesse et se dire « Ok, il faut que j’avance! ». L’automne bien présent me donne le cafard, ces nuits trop longue et trop vide d’amour. C’est à se demander si c’est elle qui me manque ou simplement l’amour. Je crois plutôt à la deuxième option, mais on reste souvent accroché à notre dernière histoire, jusqu’à la prochaine.
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Catégories : Amour, Femmes, Solitude, Un pas dans une direction
Souvenir musical
9 11 2008Comme le vent chaud qui souffle à mon oreille, son chant me berce. De sa voix chaude me gonfle le coeur, de sa voix triste me brise le coeur. J’ose, jour après jours, remplir l’air de cette musique, avant méconnue, maintenant mélancolique. L’amour triste de ces paroles, comme des lames lacèrent mon coeur. Et doucement j’ai peur. Tant de pourquoi me reviennent en tête oubliant doucement ma quête. Quand, même heureux, chaque mot me casse, même si je ressens la douceur de chaque phrase, je ne peux pas me faire à l’idée, que jamais je ne te reverrai pour te dire « Je t’ai manqué?«
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Catégories : Amour, Et je cite..., Femmes
AA: Amoureux anonyme ou la poursuite du bonheur (Jour 3)
4 11 2008Mardi, journée superbe ou j’ai pris à coeur cette journée. Du boulot en masse, des meetings en surnombre des pensées diverses suite à ma discussion d’hier. Pour ce qui est de ma journée, j’ai passé mon temps à mettre mon pied par terre, simplement parce que j’avais besoin de sol, simplement parce que j’avais besoin de reprendre le contrôle de ce qui m’entoure. Pour ce qui est de ma discussion d’hier, j’ai tourné, plié, cassé en morceau toutes les possibilités et j’ai trouvé aucune satisfaction dans aucune des possibilités qui s’offrait à moi. Sur le du diner, j’avais le coeur un peu lourd, une pensée de c’est fini, vraiment fini, une lourdeur de moins sur ma personne, comme si le fait que tout est maintenant clair soit plus facile à digérer. Je crois que mon idée est faite au sujet du choix que j’avais à faire, même si j’ai un peu le coeur gros que cette relation soit à son terme, je sais que les prochains jours, semaines ou mois qui m’attendent seront que meilleur. Je dirais que j’ai un peu de frustration ou de colère face à l’issu de cette relation mais qu’en même temps ça ne pouvait plus continuer.
Ce soir, mes plans ne sont pas encore fixe, j’ai des plans de pratiquer mes pas de danse, allez danser un peu me ferait le plus grand bien, y perdre la tête dans une musique entrainante me ferait le plus grand bien. Je sais que j’ai plusieurs trucs à faire car demain je reçois ma mère, un petit rituel installé depuis 3 semaines maintenant où avant les cours de swing je vais souper avec maman, demain soir c’est elle qui passe. Sinon j’ai des plans créatifs pour ce soir, je dois mettre un peu de temps sur des projets d’écriture et de créations divers (faire de la musique sur un ordinateur par exemple).
Depuis vendredi dernier, jour de l’halloween, je porte à mon doigt ce qui a le plus de signification pour moi présentement, je ne sais pas si c’est comme une petite cordelette qu’on met pour se rappeler mais ça pour moi l’effet de m’attacher à mes buts. Je porte l’anneau de mariage de mon père et ma mère, 37 ans de mariage, donc l’union, mon rêve actuel de fonder une famille. Je dirais que ça me rend heureux de savoir que c’est possible, encore aujourd’hui de voir des couples qui s’aiment et s’aimeront encore dans plusieurs années.
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Catégories : Amour, Humeur
Le choix ou le gros bout du bâton?
3 11 2008Lundi prise 2, le téléphone sonne, c’est elle, finalement la discussion finale? Suite à un échange la semaine passé où je disais ce que je voulais dans la vie coté couple, elle a dit qu’elle allait me reparler de ça, elle avait besoin de penser à tout ça. Il est clair qu’un des points qui est ressorti c’est que je n’avais pas envie qu’elle se « pogne » n’importe qui. Mais je crois que ça va à l’encontre de sa liberté. Aujourd’hui j’établissais les différents scénarios de cette discussion. Le meilleur des cas, le plus simple en fait, non elle ne veut pas me revoir, final, je peux rien dire où faire, sinon que faire mon deuil.
Deuxième situation possible et elle s’extrapole en mille autres situations, oui elle veut me revoir et établir ses conditions. Le plus simple aurait d’avoir tout cuit dans le bec, exactement ce que je voulais, on passe du temps ensemble avec exclusivité, mais ce n’est pas aussi simple. L’autre proposition que je croyais la plus possible, c’était qu’elle veuille me revoir mais sans exclusivité, ne pas se restreindre à un plaisir avec une personne lorsqu’on peut en avoir avec plusieurs. Si je regarde ça de façon personnelle, je ne comprends pas, je n’ai pas cette ouverture d’esprit. J’ai par le passé toujours été exclusif peu importait la relation dans laquelle je me trouvais. Même si ce n’était pas ma blonde, même si c’était clair que ce n’était pas la femme de ma vie, pour moi le temps que je passais avec une personne, c’était avec elle que je le passais, j’ai cette manie d’être fidèle et je n’ai pas envie de changer pour quoi que ce soit parce que je crois encore que c’est une très belle valeur ou qualité!
Ce qu’elle veut elle? Et bien oui, elle veut le choix trois, le beurre et l’argent du beurre. Elle veut sa complète liberté, je ne peux pas lui en vouloir, elle a toujours annoncé ses couleurs. Le titre de mon article en dit maintenant beaucoup, j’ai un choix et pas nécessairement le gros bout du bâton. Je fus premièrement assommé mais pas trop, on dirait que d’avoir rationalisé aujourd’hui m’a permis d’être moins surpris par l’événement. Donc, peu importe ma réponse, elle ne perd pas beaucoup car l’indice principal qui est la liberté qu’elle veut garder, donc le gros bout du bâton. De mon coté, si je dis non je reviens un peu à la proposition numéro un, la même chose que elle ne veut pas me revoir, je finis mon deuil et je suis prêt pour une autre histoire d’amour dans un délai de temps inconnu. Si je dis que je veux la revoir, avec en prime une clause qui dit, si tu vois d’autre gens je n’ai pas besoin de le savoir, j’étire en fait ce dans quoi je suis depuis un bon moment. J’ai quand même beaucoup de plaisir avec elle et ce à tout point de vue. D’un autre coté je m’éloigne de mes buts, de ce que je veux dans la vie et ce au profit du plaisir. La seule chose qui me ferait pencher dans une direction qui serait de la revoir c’est une phrase qu’elle m’a dit la semaine passé « Si j’étais prête à être en couple avec quelqu’un aujourd’hui, la question ne se poserait même pas, c’est avec toi que je voudrais être! ». Dans ce cas, ça serait dans l’espoir qu’un jour elle soit prête à être en couple et que je sois toujours celui avec qui elle veut être. Est-ce que l’on doit vivre d’espoir et de rêve? Tant qu’à moi, de rêve oui mais d’espoir tant que ça reste le moindrement réaliste. Il est clair qu’à ce point je pourrais vous demandez ce que vous en penser! Qu’en pensez-vous?
J’ai pas pris vraiment de position pour être franc, j’ai établi la règle de « Si tu vois quelqu’un d’autre, je ne veux pas le savoir », j’ai dit que je ne savais pas trop quoi faire de cette situation, mon tour d’avoir besoin d’y penser. Si vous lisez bien cet article, ça en dit gros, si moi je l’ai écrit et que je ne m’écoute pas, c’est moi le pire. C’est la facilité de retourner dans cette relation, c’est en même temps très difficile à plus ou moins court terme pour mon petit moi. Cette voix qui crie en moi « Sauve-toi! » qui vient de la tête et cette autre qui crie « Encore! » qui vient du coeur, comme le démon et l’ange sur mon épaule. Je crois que je sais bien ce que j’ai à faire, pour l’instant j’ai l’impression d’avoir un poids de moins sur les épaules, ce que je trouve vraiment étrange. Si je voudrais avoir le gros bout du bâton et le choix, il faudrait que je reste là et en mouvement, que si je rencontre quelqu’un je mets fin à cette fréquentation, sinon je la revois. Mais je ne suis pas capable de jouer à ces genres de jeux, je ne connais pas les règles et en tentant de rester dans une relation purement sexuelle, je me suis mis le bras complet dans l’engrenage. Donc pas pour moi, je dois rester authentique, je dois rester moi car je suis une personne bien. La suite, je le connais pas, pas pour le moment. Le sort en est jeté par contre et il est entre mes mains!
À Suivre!
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Catégories : Amour, Bonheur, Femmes, Humeur, Le Là