AA: Amoureux anonyme ou la poursuite du bonheur (Jour 2)

3 11 2008

Lundi, tout va bien. J’ai remarqué un truc, c’est que quand je me consacre au travail je ne pense plus qu’à ça. C’est quand même une bonne chose pour un gars qui a besoin de se changer les idées. Je n’aime pas nécessairement devenir workoolique pour vivre des trucs difficiles, mais chaque chose à sa place, au travail je dois penser au travail.

En marchant vers la maison ce soir, je me suis rappelé d’un truc que je trouve formidable. En n’ouvrant la porte j’entendais un bruit particulier, comme si il pleuvait. Puis j’ai regardé et je me suis aperçu qu’il tombait des feuilles à la pelleté! C’était vraiment super beau, un vent doux soufflait et déshabillait doucement les arbres de ma rue. Un spectacle assez unique en son genre et d’une parfaite beauté.

Aujourd’hui en après-midi je me suis mis à penser à un truc plutôt absurde aussi. Suis-je le seul à me souvenir qu’une couleur de Smarties à disparue depuis mon enfance? Et oui, la cohabitation de la Smarties bleue avec une autre couleur ne fût pas de longue durée. J’ai tenté de faire des recherches à savoir si se souvenir était pure fiction ou était vraiment un souvenir réel qui datait de plusieurs années. Je n’ai rien trouvé à cet égard mais je le partage quand même avec vous. Avant dans les boîtes de Smarties, il y avait la couleur brune, un brun pâle un peu caramel qui n’a rien à voir avec le brun-noir que l’on a maintenant. J’ai finalement trouvé un site ou on fait l’historique… et la mention light-brown date des années 80. Une autre preuve que je ne suis pas fou, du moins pas complètement.

Ça prend pas grand chose pour me faire sourire, reste à m’accrocher aux Smarties… sinon que de les manger!!!





AA: Amoureux anonyme ou la poursuite du bonheur (Jour 1)

2 11 2008

Suite à mon article d’hier qui était un temps soit peu noir et triste, je refais surface aujourd’hui avec en tête mes pensées les plus saines pour partager avec vous aussi mes moments plus éclairés.

Ce matin j’avais une rencontre d’équipe pour un vidéo de Noël que l’on fait, une parodie de la revue annuelle de notre département. Debout de bonne mine vers 6h30, j’ai pris le temps de me réveiller, j’ai discuté via msn avec un ami, un ancien patron de longue date avec qui je n’avais pas discuté depuis un bout de temps. Par la suite après douche et pas de café car je devais allez m’en acheter, je suis passé dans une pâtisserie pour ramasser quelques viennoiseries pour le déjeuner de tous. Ensuite, recherche de café et arrivé au bureau. C’était simplement un brainstorming sur les idées que les différents participants avaient apportées. C’est drôle ce malaise des gens face à leur implication limité, ils veulent savoir et moi j’aime mieux garder un effet de surprise, alors leur implication se limitait au brainstorm, pas de suite, pas de participation au scénario, j’en fais mon affaire. La rencontre c’est déroulé avec succès, les gens sont faciles à stimuler quand il faut s’amuser! Juste avant la rencontre, téléphone, c’est elle, elle prend des nouvelles de moi comme ça en passant, enfin mon coeur reçoit cet appel comme tout les autres. La discussion reste saine et amusante, je raccroche après qu’elle m’aille demander de la rappeler. Mais pourquoi quand je commence à allez mieux le téléphone sonne? C’est peut-être pour me dire, quand tu vas bien ça se sent dans l’air. Après la rencontre, je rappelle, on parle encore un peu, c’est amusant, j’ai cette envie simple de la voir mais je la garde pour moi, une discussion est nécessaire dans un futur rapprocher, ça reste sain et je ne tombe pas comme j’ai déjà tombé. C’est bien, je raccroche heureux, je me dis simplement que peu importe les événements, le temps que j’ai passé avec elle me laissera toujours des bons souvenirs.

S’en suit d’une petite visite au marché Jean-Talon, marché extérieur près de la maison. Je me balade un peu, c’est le fun de voir les gens qui se prépare à cuisiner pour leur dernier jour de fin de semaine (pour la majorité). Moi, J’achète café (pour demain) ainsi que le nécessaire pour un magnifique potage (brocoli, poireau). J’arrive à la maison et me lance dans cette popote. Je vous dis que ça sent bon dans la maison, cuisiner ça toujours fait parti de mes petits bonheurs, il m’est difficile de comprendre pourquoi ça fait près de 3 mois que je n’ai pas pris le temps (sinon une sauce à spaghetti lundi passé). Présentement je m’adonne à un plaisir simple, l’écriture! Mes dimanches, j’aime les passé tranquille à la maison, relaxer et commencer ma semaine du bon pied demain. Je prends chaque heure qui passe pour moi, j’ai plein de trucs à faire alors je me dis que j’allais m’occuper de ça! Jour 1 fût déjà une bonne journée, elle n’est pas finie mais si je continue de penser à moi je devrais bien terminer. J’ai même pris le temps d’appeler ma soeur et ma mère pour leur donner signe de vie, prendre de leur nouvelle.





Le coeur léger et l’âme en fête

1 11 2008

Douce euphorie, doucement tu me berces dans tes bras douillets. Sur ma joue tu poses ta main remplie de tendresse asséchant une larme qui passait, emportant la lourdeur de mes pensées, me donnant l’envie de demain. La tête remplie de nuages noirs, je regarde l’horizon, du moins je le cherche. Vers où me diriger, dans quelle direction je veux allez. J’ai besoin d’ordre dans ce fouillis qui tourne autour de moi. Je tente d’attraper un à un les morceaux de ma vie que j’ai laissé volé. Un simple vent à tout soulevé, le sable dans mes yeux m’a empêché de garder le focus sur ma vie. Les larmes ont coulées et ont nettoyées mes yeux, mais ce vent tourne toujours. Je m’assois sur le sol, seul et je regarde. Pourquoi prendre une décision si je ne sais pas vraiment où allez? Où suis-je rendu? Vers où j’ai envie d’allez? Je dois ressaisir, attrapé les premiers morceaux de ma vie, ceux qui ont toujours été présent. Ma famille, mes amis ont toujours été là pour moi et n’aime pas voir que je suis là, triste, désorienté. Je dois saisir ce qui m’est le plus cher, ce qui me fait sentir que je suis important comme être pour pouvoir renaitre. Chacun des jours qui passent je dois les saisir un à un, les vivres, vivre cette solitude comme je l’ai déjà vécu. Il y a bien longtemps je l’avais apprivoisé cette seule et unique solitude, cette envie de me retrouver avec moi. Cette peur étrange de me retrouver seul, de me retrouver avec moi, de me retrouver sans ailes, ou avec selon le point de vue. J’ai l’étrange besoin d’être aimer, fort et bien présent. Avant de trouver l’amour, je dois trouver ce que je suis, qui je suis, ce que je veux vraiment dans la vie. On se laisse parfois entrainer dans le tourbillon d’une routine qui nous fait oublier de vivre et qui nous démontre simplement que l’on ne fait que survivre. J’ai des buts, j’ai des rêves je dois simplement m’écouter. Mon monde c’est envolé simplement parce que je suis tombé amoureux, parce que je n’ai pas su aimer, parce que je n’ai su dire ce que je voulais en m’enfouissant dans une peur que j’ai construite, celle d’être rejeter. Aujourd’hui je dois me servir de tout cet apprentissage pour avancer, pour la prochaine fois où l’amour se présentera à moi. Pour l’instant je dois penser à moi, je dois construire sur ce que je veux. Aujourd’hui l’être lourd et la tête bien remplie, je suis conscient de ce qui m’entoure, j’aimerais que tout soit réglé dans ma vie mais je crois que j’en demande un peu trop. Je dois prendre mon temps, prendre ma place, prendre la vie à deux mains et sentir que je le suis aussi en vie. Cette expérience avec mademoiselle Elle, à pris beaucoup trop de place dans ma vie, m’en laissant qu’un peu, j’étouffe et je tente de sortir la tête de l’eau sans savoir ou est la surface. À bien des reprises j’ai tenté de lâcher prise, mais chaque fois mon coeur à pris le dessus sur la tête. Mon coeur à flancher, ne demandant qu’à être aimé. Mon coeur lui même a oublié que j’étais autour de lui, que j’avais des besoins bien à moi et que je ne pouvais faire que mettre mes rêves de coté en espérant que l’amour me fera vivre. J’ai l’impression parfois que le seul vrai besoin que j’ai c’est d’aimer. Mais je sais que ma vie ne doit pas ce limité à ça car je finis aussi par être malheureux. Où est ce doux équilibre qui m’appartient, qui doit faire parti de ma vie. Mes émotions, mes passions ont toujours beaucoup dirigé ma vie, mes écrits. J’apprends qui je suis, j’apprends comment je réagis, chaque jour, ma vie remplie de rêve, de passion me font vivre. Je n’ai pas envie de tout laisser ce qui gère ma vie, je n’ai pas envie d’être une immense tortue à carapace, je veux vivre comme je le suis. Je crois que dans certaine situation, je dois simplement apprendre, comprendre, ne pas tout mettre sur mes épaules. Je crois simplement que je dois prendre le temps, me donner le temps, le laisser passer. Je sais que j’aurais encore des périodes tristes, des périodes un peu mélancolique où je repasserai en revue mes histoires d’amour, la dernière, celles d’avant. Pour le moment je crois simplement que je porterai l’amour que j’ai sur ma famille, sur les mots qui sortent de mes doigts sans cesse, exprimant douleur, amour, bonheur et tout ce qui brûle dans mon coeur. Je dois commencer par arrêter de m’apitoyer sur moi même, je dois ouvrir les yeux à ce qui passe autour. La vie n’est elle pas remplie de beautés? Rêveur je prendrai le métro et je rêverai encore d’histoire d’amour comme on en écrit dans les livres, comme j’en écrirai peut-être un jour. Je dois simplement reprendre cette vieille histoire… « Chaque matin… » que j’ai commencé par amour il y a bien des années, qui a pris de la maturité avec les années mais qui reste encore aujourd’hui incomplète, mais je crois que maintenant je suis prêt. Je réinventerai peut-être le deuil de cette façon… Un livre, un deuil. Espérant de pas être trop prolifique dans ce domaine!





Souvenir d’amour… (nom original était Biographie)

29 10 2008

Bon alors voici le texte que j’ai écris avant je magasine des livres… C’est en passant le 50e texte que j’écris sur ce Blog. Pour certain ça veut rien dire, pour moi non plus sinon que 50 c’est un chiffre rond et je tenais à le souligner!

************************************************** (il y en a 50)

Dimanche, il fait beau, je suis dans un resto à écrire encore une fois ce qui me trotte dans la tête. Combien de texte écrit sur ce même thème, l’amour. Mais je crois qu’en reprenant depuis le début je peux savoir ce qui m’amène là.

Je suis née au printemps, deux semaines de retard, je ne voulais pas naitre le mois précédent, probablement, ou sinon j’ai simplement resté accrocher à la première femme de ma vie à la naissance. J’ai étiré le temps, deux semaines de plus, pauvre maman. Deux semaines au chaud, confortable même si un peu à l’étroit, je prenais la place que je pouvais. Déjà j’aimais les femmes, je ne voulais plus m’en détaché. Mais bon toute bonne chose à une fin et il fallait que je sorte avant qu’ils viennent me chercher. Comme la majorité des bébés, sortis du ventre de ma mère, je me suis mis à pleurer, je ne sais pas si c’est le détachement, la peur de l’inconnu, l’envie de retourner d’où je venais, je n’en sais rien. Mais bon j’étais là et maman allait s’occupé de moi. Il est certain qu’on se souvient pas ou peu des événements qui débutent notre vie. Je crois encore qu’il est possible de travailler dans ce sens mais c’est un autre chapitre. J’ai donc quelques bribes marquantes, deux ou trois seulement, qui datent de ce temps. Sinon des photos, je pleure à tout mes anniversaires et ce depuis presque l’âge que j’ai maintenant, disons plus d’un quart de siècle. Pourquoi je pleure? Probablement un souvenir du premier jour de naissance, sinon des souvenirs qui se sont créés près de cette date, 2 ruptures, 1 mort, 1 journée oubliée (où il y a que papa et maman qui nous souhaite bonne fête).  Pour faire une parenthèse, je n’ai jamais aimé les anniversaires, les Noel, Pâques… Et j’ai un jour souhaité de savoir ce que c’était de pas fêter son anniversaire, laissez-moi vous dire que j’ai été servi, maintenant j’essais de faire attention quand je souhaite quelque chose. Revenons à mon histoire, je suis capable de diverger longtemps de mes histoires alors j’y reviens. Je me suis marié à l’âge de 4 ans, avec la voisine d’en bas dans un immeuble de 9 logements où j’habitais. J’ai toujours été vite en affaire, ça cliquait elle et moi alors je me suis dit pourquoi pas! Parfois on s’arrachait les cheveux dans la cours mais sinon tout était bien. J’ai par contre aucun souvenir de notre rupture, peut-être qu’enfant, on est ami une minute et ennemi celle qui suit pour redevenir ami la seconde suivante, c’est tout de même simple de pas connaitre ce sentiment de rancune à cet âge. Je sais simplement qu’elle est déménagée. Par la suite, pas trop de souvenir de femme, sinon la voisine d’à coté, aussi en très jeune âge, sa mère nous gardait. Mais elle, je ne l’ai jamais aimé, c’était comme une soeur et on c’est suivit des années durant par la suite. Quand je rencontre une fille qui lui ressemble (psychologiquement), ça n’allume chez moi aucun désir. Mais bon… la suite, c’est le primaire, ou l’école élémentaire, j’y ai connu et aimé plusieurs filles et déjà à cet âge, d’aussi loin que je me souvienne, c’était déjà entamé chez moi, cette façon passionnelle d’aimer, je peux donc dire que c’est avant même le secondaire que j’ai commencé à être sentimento-romantico-pathétique, sans que se soit péjoratif, c’est simplement le constat que j’en fait aujourd’hui, parce que j’ai appris sans encore être capable d’être en plein contrôle de mes moyens, je suis au moins conscient. Je me souviens de cette fille, j’étais en 6e année, elle était 1 an plus vieille que moi, donc pas à la même école. Je suis tombé amoureux de cette fille, comme je suis capable de le faire aujourd’hui, ça n’a jamais marché, c’est loin et je me souviens pas trop pourquoi mais je me souviens de cette fille, un peu fofolle, je dirais même un peu wild sur les bords. Wild parce qu’elle en connaissait beaucoup sur les garçons et j’ai toujours été attiré par ça on dirait. Un peu le coté sexuel de la chose, même à 12 ans où on commence à se connaitre, je voulais allez plus loin. Elle parlait souvent de truc qui me donnait des étoiles dans les yeux, ce coté « j’en sais plus que toi sur le sujet » m’attirait chez elle, on dirait que j’aime perdre le contrôle dans une relation, me laisser guider par l’autre, il ne me reste qu’à apprendre à faire des dérapages contrôler maintenant. C’est drôle comment la vie tourne, comment elle met sur notre chemin toujours les mêmes gens, certain parfois s’y greffe et d’autre quitte notre cercle. Dans mon univers concentrique rien ne se perd, rien ne se crée. J’ai revue cette fille, 10 ans plus tard quand je travaillais dans un vidéo club. Elle était pareille, comme quand j’avais 12 ans, inchangée sinon le fait qu’elle avait maintenant un enfant. C’est drôle ce que j’ai senti à ce moment là, le même sentiment d’antant qui revenait en moi, comme s’il était caché quelque part pendant toute ces années. On c’est parlé, elle était plus timide qu’à l’époque, semblait content de me voir, son copain un peu moins, ce fût un flash back plutôt agréable. J’oublie où je voulais en venir, outre le fait que ce n’est pas quelque chose qui c’est déclenché chez moi pendant mon adolescence, je ne comprends pas comment je peux vivre ainsi dans cette torture d’esprit. C’est en fait la première fois que je réalise que ça date d’aussi loin. Peut-être je devrais écrire tout les sentiments et événements que j’ai vécu dans ma vie et j’y comprendrais peut-être quelque chose.

************************************************** (il y en a encore 50)

C’était ça, je ne tiens pas à le modifier. Simplement à ajouter que j’ai compris quelque chose aujourd’hui (pas aujourd’hui aujourd’hui… aujourd’hui dernièrement) c’est que par peur d’être rejeter, je ne suis pas à 100% ce que je suis réellement en couple, je suis moi, mais au compte goûte. Il ne manque qu’un truc pour que ça fonctionne vraiment. Dire simplement ce que moi je veux et tenir à ces choses qui me sont chère c’est le seul moyen d’être heureux. Si je me cache derrière les buts/besoins/attentes de l’autre, je ne serai pas heureux car je ne serai jamais en ligne vers où je veux allez. Je ne sais pas si je m’achète une chainsaw si j’avancerai plus vite vers le bon arbre? Non, sans blague, je veux prendre le temps (Et oui chanson de Léandre, pauvre en diversité de texte mais riche en sens).





Une semaine…

29 10 2008

Une semaine de terminer. Une semaine bien constructive pour moi. Une semaine remplie de petit plaisir et de pensées diverses. Le temps passe doucement et je m’écoute beaucoup. Mon coeur rempli d’amour à donner respire doucement, battant au rythme des secondes. Les journées parfois légères parfois un peu plus lourdes sont ponctuées par la fatigue, par l’alcool, par mes sentiments qui fluctuent au gré du vent. L’espoir, le rêve de l’amour, le besoin d’affection, de chaleur et aussi de temps pour moi, pour me comprendre, pour faire la paix avec moi, me retrouver. Une semaine tranquille de passé, des activités différentes et qui m’as fait un grand bien.

Ce premier paragraphe c’était vendredi dernier. Si j’avais écrit le samedi qui suivait en début d’après midi ça aurait ressemblé à ceci:

Pourquoi? Pourquoi chaque jour qui passe tu te soucis de moi? Pourquoi tes gestes ne reflètent t’ils pas tes paroles? Trop de temps tu me consacres et pourtant tu t’en sacres. Tu génères chez moi des attentes et en même temps je m’impatiente. Quand je me pousse, tu tires et que je te tire, tu me repousses. Qu’est ce que je n’ai pas compris, est-ce pour toi un jeu? Je ne connais pas les règles et je suis de toutes émotions aveuglé par ce qui est en train de se passer. Tu veux me garder dans ta vie mais seulement quand tu en as envie. Et moi mes envies, qui s’en préoccupe? Tant de questionnement j’ai à ton égard et combien au miens? Je suis le seul qui peut me préoccuper de moi parce que toi tu ne me vois pas vraiment. Je ne suis en fait qu’un bout d’homme présentement dans ta vie, comme une bouée de survie. Je n’ai pas ma place dans ta vie et je n’y suis plus bien ici.

Et dimanche matin, et après aussi ça aurait donné ceci:

Merci, j’ai compris.





Peine d’amour

29 10 2008

Certains me disent, quand ils me voient perdu dans mes pensées, elle doit être belle. C’est ça le problème, elle n’est pas seulement belle. Si ce n’était que ça, ca passerait plus facilement, ou comme un mauvais médicament, mauvais quand ça passe mais par la suite on sait le bien que ça nous fait.

J’aime ce sentiment amoureux et j’aimerais qu’il soit réciproque. J’ai beau tourné la situation de tout bord tout coté, je me rends compte maintenant que je ne peux pas allez de l’avant. Premièrement parce que je suis un amoureux seul, j’aime et je ne peux pas qu’espérer que les sentiments changent de l’autre coté. Aujourd’hui je me rends compte que je n’ai pas ma place auprès d’elle, que j’aurai jamais ma place auprès d’elle. Maintenant j’accepte, il ne me reste que mon coeur à guérir, la tête elle me rappelle à l’ordre continuellement, rendant cette situation beaucoup moins lourde à vivre. Quand j’ai écrit le courriel lui demandant de ne plus la revoir, elle m’a rappelé en pleurant, « je ne veux pas arrêter de te voir! » qu’elle m’a dit au travers des larmes. Aujourd’hui je comprends qu’elle n’a rien compris, que mon coeur blessé avait besoin de temps pour cicatriser. Que ces larmes n’aidaient en rien les sentiments que j’avais. Mais c’est ma faute à moi, sans me mettre le poids sur les épaules je suis conscient que j’ai déclaré mes sentiments, mais que je n’ai jamais déclaré ce que moi je voulais dans cette relation, mes besoins, mes buts futurs sont restés sous le silence pour ne pas faire peur. Mais en voulant ne pas faire peur je me suis fait mal. La conscience de tout ça aide à prendre action sur sa vie. Je sais ce que je veux et ce n’est pas ce qu’elle m’offre. Il ne me reste qu’à lui expliqué parce que dans ma tête même si c’est réglé, elle continue à m’appeler, à prendre le pouls, à tirer sur cette corde qui me retient encore en partie à elle mais qui doucement se détache doucement d’elle. Je suis le seul maitre de ma vie, à moi de choisir mes combats.

Ceci était un texte Brouillon qui dormait depuis 2 semaines… le premier paragraphe en faisait parti, le reste conclu ce texte, je suis maintenant apte et conscient qu’il faut que je passe à autre chose. Sur la bonne voie je suis en marche, lentement je contourne l’arbre dans l’espoir de ne pas me cogner la tête sur le prochain, le truc est peut-être d’avancer lentement!





J’apprends à grimper aux arbres

22 10 2008

J’intitule cet article, j’apprends, parce que ces temps ci je suis comme une éponge humaine. C’est bizarre parce que c’est le plus grand cheminement de toute ma vie, j’apprends de chose sur moi et ce par ma bouche. Je vous dirais que c’est vraiment très épuisant, douloureux mais combien enrichissant. On ferme souvent les yeux sur ce qui nous entoure. Comme je disais hier à une amie que je paie, quand t’as foncé dans l’arbre, c’est difficile de ne pas voir que l’écorce et pourtant un arbre c’est beau! C’est pas toujours évident non plus de se rendre compte que c’est nous qui conduisons, je crois qu’on aime bien se laisser porter par le courant parfois, mais dès qu’on pense un peu à nous, on se rend compte qu’on est le seul maitre à bord. Je ne peux pas parler aujourd’hui de tout ce que j’ai compris sur moi parce que la différence entre en prendre conscience et prendre action c’est deux. Je sais simplement que mon intérieur est plus calme, que j’ai commencé à reculer de cet arbre dans lequel j’étais foncé et je cherche maintenant de quel coté je vais passer parce que c’est à moi de choisir ma trajectoire. Comme dans le film Crash de David Cronenberg, j’aime peut-être cette sensation de l’accident, du big bang dans l’arbre, mais à un moment, il faut reprendre ces esprits. Un grand sage disait : « Si tu ne peux pas grimper à l’arbre, contourne-le », pour ça, il ne faut pas avoir la figure dans l’écorce. J’aime cette image qui donne vraiment le choix d’entreprendre cette montée ou de passer à un autre arbre si celui devant lequel on se trouve est insurmontable ou si on a essayé tout ce qui était en notre pouvoir pour tenter de grimper ce qui nous fait face. C’est important de reculer, tout simplement pour voir ce devant quoi on se trouve, voir si on a toujours envie de monter, voir ce que l’on veut vraiment faire et ne jamais oublié pourquoi on respire et vers quoi on veut allez.





La vie

19 10 2008

Quand mon coeur bat, que mes yeux pleurent, que même le plus beau soleil ne fasse pas sécher mes larmes, je me sens en vie. Un ami me disait, tu sembles aimer te retrouver dans ce genre de situation, je crois qu’il a un peu raison. C’est avec tristesse que je le constate. À penser à ce que je vis, je n’y vois rien mais je suis en vie. Mes sens s’activent comme une boussole qui perd le nord, le vertige me prend et me rend léger, étourdi jusqu’à ce que mes yeux se brouillent. Puis mes yeux se mouillent à l’idée du futur, à l’idée de demain qui arrive bien vite. Du haut de mes quelques années d’adulte, j’ai envie de construire avec quelqu’un une famille. Mais où suis-je dans ce rêve que j’idéalise? En vie je perds de moi toute maitrise, en amour, mes rêves dorment ou existe laissant de coté le sens de la réalité. J’aime rêver, je suis rêveur au plus profond de mon être et tant que ma tête, dans les nuages, se laisse porter par le vent, je me réveille souvent, loin de ce que je rêve tant.

Les yeux fermés, songeur, je n’ai pas trop envie de prendre action aujourd’hui. C’est que je me sens en vie. C’est que ce sentiment de noeud, que les gens appellent aussi papillons, j’ai besoin de le sentir aujourd’hui et cette personne qui me donne ces papillons, je ne peux m’empêcher de l’aimer, l’adorer, de l’utiliser comme une muse.

Le temps ce joue de nous (Aliss – Patrick Sénécal), oui le temps ce joue de nous, il passe et dans sa froideur ne laisse sur nos vies que des traces indélébile du passé, des souvenirs que l’on pourra un jour raconter. La vie, c’est fait pour être ressenti, c’est fait pour être vécu, c’est fait pour aimer et ce découvrir et grandir. Chaque minute qui passe je les ressens, mon corps brûle et mon coeur se consume, doucement, me rappelant que je suis bien en vie.





La fin justifie les moyens

15 10 2008

J’ai fait ce qu’il ce doit… je crois. Il est certain que le doute plane sur ma tête car à toute décision vient des conséquences. Que se soit tristesse passagère ou larmes diluviennes tout ça passera. Je crois qu’un jour il faut simplement faire fasse à la musique, se trouver face au mur enfin. Mais qui construit des murs sans porte? Je n’ai peut-être pas regarder sur toute les parois mais je préfère me retirer tranquille pendant que le vent est frais et que ma blessure laissée ouverte ne peut se refermer sans que j’en prenne soin. J’ai coupé le fils qui me retenait à elle, j’ai décidé comme ça après mûre réflexion que je commençais à me répéter sur ce blog. Ma relecture me donne le vertige, m’étourdie, m’aide à me rendre compte que je tourne en rond dans une histoire qui est beaucoup plus belle en rêve qu’en réalité.

À la minute qui passe, je vais quand même bien, je me suis booker une vie pour me tenir occuper un peu pendant les prochains jours. Un cours de dance, deux lancements d’albums, sortie entre amis ainsi qu’un peu de plein air ce weekend.

Dans le film La Haine, je me sens comme dans une situation qui dit: « C’est un mec qui tombe d’un building de 30 étages et tout au long de sa chute, pour se rassurer, il se répète :  » Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien » mais l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage! ». Par chance je ne tombe pas de 30 étages, par chance je suis un zoizeau et j’ai des ailes et que même si j’ai perdu un peu de plumes, je devrais pouvoir me déposer sans trop m’esquinter.

Sur ce, espérons que le prochain chapitre de ma vie amoureuse sera un peu moins remplie de larmes! Merci de me lire.





Je rêve de toi

13 10 2008

Je rêve. Je rêve de toi. Je me réveille et tu es là, près de moi. Ton sommeil paisible où ton souffle chante, je n’ose le déranger, un seul instant. Puis ta peau m’interpelle, réclame mes caresses et mes mains obéissent docilement, parcourant ton corps de mille tendresses. Tu ne te réveilles pas, ton respire constant laisse passé des notes de satisfaction. La douceur de ton dos, la chaleur de ta peau sont de simples raisons pour ne pas arrêter là. Arrêt sur image impossible, j’aimerais que le temps se fige sur ce moment. Ton corps qui se rapproche, je peux m’endormir, bercé par ta chaleur, continuant de rêver à toi, espérant ne jamais me réveiller sans toi.