Allo?

27 11 2008

Quatre lettres et un symbole que je n’ai pas besoin. Quatre lettres et un symbole qui en disent plus qu’une simple salutation. Je n’en ai pas besoin mais je suis partagé entre un sourire ou cette envie soudaine d’encore fuir. Une seule question en tête, pourquoi? Quand tout doucement le calme s’installait, je suis mis devant cette épreuve qui me fait simplement dire, comment je vais, passes-tu par dessus, où es-tu rendu? Ma tête tourne mais je suis fatigué, je me couche et je dors comme un bébé, enfin. Avant de dormir, j’ouvre la porte, Oui?, en réponse au Allo? parce que je veux savoir pourquoi elle m’écrit encore. Dans ma vie je demande souvent à l’univers de m’envoyer des choix, la semaine passé je l’ai demandé, « Envois-moi au moins le choix de pouvoir changer mon avenir », hier j’ai rencontré un vieux collègue qui a peut-être un poste à m’offrir, enfin je vais peut-être m’en sortir. Je prends action sur ma vie pour changer des petites choses, je dis souvent que j’enlève les roches qui me pèsent sur les épaules, une à une pour m’aider à respirer. Là je commence doucement à respirer puis ce « Allo? » surgit de nulle part, me coupant le souffle d’une part, me rassurant d’un autre parce qu’on aime toujours savoir que les gens qu’on aime ou a aimé vont bien. C’est peut-être un peu tôt pour moi, c’est peut-être pour aussi répondre « Envois-moi au moins le choix de pouvoir changer mon avenir » pas que je crois que ca peut revenir, mais bien que le cheminement que j’ai fait, cet aspect de ma vie de m’accrocher à un moment de bonheur plutôt que de régler ce qui ne va pas me fait voir la vie bien différemment. Ma vie fait une culbute, parce que je l’ai blâmée qu’elle tournait en rond, c’est facile de blâmer sa vie mais c’est d’autant plus difficile de se rendre compte que c’est nous qui la conduit.





Encore de l’eau

24 11 2008

Je ne sais pas si c’est cette attirance envers l’eau qui date du fait que je suis resté trop longtemps dans le ventre de ma mère, mais cette eau fait partie de ma vie. Je dois m’en servir pour prendre des décisions. Quelle soit de larmes ou bien de douche, je me dois de lui faire confiance, en prendre son énergie et lui transmettre la mienne. Comme une pile je dois me remplir du positif pour en ressortir le négatif. Dans ma vie j’ai deux choix, vivre ou me laisser mourir. Cette dernière option facile ne m’intérresse en rien même si j’agis tout autrement. Par chance j’ai 26 bonnes raisons qui me disent que je suis bien envie. Elle me donne encore plus de possibilité si je les combine. On ma dit cette semaine lorsqu’on m’a coupé les plumes « Tu es à deux doigts, tu touches presque ton rêve, c’est à ta portée! » elle me voit 1 fois par quatre ou cinq mois, le temps que les plumes repoussent. Donc avant d’entrer sous la douche, je me suis regardé, tiens, j’ai volé les cheveux à Réal Béland encore une fois, non je me suis dit, « hey le grand, qu’est ce que tu fais? Tu montes ou tu tombes? » et la douche m’a donné envie de voler. Je sais que le chemin est long vers le ciel, que j’ai du travail à faire, mais j’en suis capable, je dois me projeter vers l’avant, un coup d’aile à la fois. Quand la hauteur sera bonne, je pourrai enfin reprendre cette route. Je suis fatigué d’être fatigué et de ne pas comprendre pourquoi cette peine à laquelle je m’accroche reste là, sans raison autre que de m’attirer vers le fond. J’ai un pied attaché et comment puis-je me libérer? Premièrement c’est de voir à quel pied je suis attaché et d’y donner un coup de bec, ca y est, ca suffit, je m’envole enfin, libre, doucement je pars vers ce qui m’appartient, ma vie.

Ce texte dormait dans les brouillons…





Je te cherche partout et vomir dans sa bouche

24 11 2008

Je sais que le titre donne pas ou au contraire donne le goût de cette lecture, ça dépend de vos intestins et de votre curiosité en fait. Ne vous inquiété pas je ne serai pas plus vulgaire que dans le titre. Pourquoi cet heureux mélange dans un titre qui veut à peut près rien dire.

Je te cherche partout, dans la musique que j’écoute, dans la nourriture que je dévore, dans les filles que je regarde. Je te cherche partout car c’est tout que j’ai aimé, en dernier. Je te cherche partout parce que perdu je suis dans cette jungle qu’est ma vie. Je te cherche partout parce qu’avec toi j’avais l’impression que j’avais des points ancrés pour me stabiliser. J’erre, mais maintenant je gère. Mon coeur doucement guérit et je penserai quand même toujours à toi. Des mains sur mon corps, une bouche sur la mienne, je te cherche encore. Tant que ce souvenir ne quittera pas mon être, tant que cet amour restera, je ne pourrai renaitre. Une vie passe devant la mienne, celle dans laquelle je survie. Des jours forts d’autre faible, je m’accroche à ma vie. Je ne fais pas attention à l’énergie que j’ai, je la concentre ailleurs pour tenter de t’oublier. Mais le stress ne fait que monté, j’en suis épuisé, je veux reculer. Je te cherche partout, tes pensées, tes paroles, celle que tu m’as fait connaitre, résonne dans ma tête. Je ne suis pas prêt à te retrouver, ni toi, ni une autre ne pourrait tout régler. Je change de peau, bientôt je serai un peu plus beau. Mais pour l’instant que personne ne me touche, car je vais vomir dans ma bouche.





Saoulerie et plaisir garanti

22 11 2008

Hier je me suis dit, allez juste une petite bière en terminant. J’étais seul mais je sais que j’y trouve toujours des gens qui comme moi le sont aussi, des collègues de travail, des amis, ils sont déjà là avant moi parce qu’ils savent que l’on se donne rendez-vous aléatoire toujours au même endroit. Alors on a rit, on a bu, on a rerit, on a rebu. Les heures tricotant le temps de ses aiguilles agiles, l’ivresse tranquille m’a rejoint. Douce et déstabilisante, comme un amour qui naît. Ce stade où l’on sait que la saoulerie est présente, mais pas assommante. C’est plaisir, pool et pichet que nous partagions. Lentement car je n’aime pas passer du coté noir de l’alcool, où nos yeux se ferment, même ouvert. Discussions, échanges, rigolades, j’étais bien, mais chaque bonne chose à une fin et histoire de changer l’atmosphère de ce salon de l’ivre, je suis allez écouter de la musique accompagné de cidre, de gens ivres et de peu de place pour survivre. Je suis vieux dans tout ce monde de jeune, ai-je bien ma place ici? C’est quand on y pense qu’on a peur. Ai-je ma place… Je prends ma place, je m’assois, je commande, je bois, je regarde et j’écoute ce qui se passe autour de moi car le monde est beau, rempli d’histoire d’hier, de demain, de ce soir sans lendemain. Moi je suis là, sourire aux lèvres, il y avait longtemps que je n’avais pas fait cela. Seul au bar, boisson et musique, les plus belles histoires qui passent en boucle dans ma tête. C’est drôle de voir les gens autour, qui me regarde, je suis seul dans mon habit d’homme qui scrute l’horizon. On vient me parler, on me dit que je suis beau, que j’ai des yeux magnifiques. Je suis timide, je remercie, je souris, je n’ai aucune envie de ça aujourd’hui. J’ai pas envie de ça aujourd’hui parce que demain je ne sais pas, mais je suis trop bien présentement avec ma personne pour me laisser de coté ce soir, je reste avec moi. Discussions remplient de vide, je peux me transformer en être inintéressant l’espace d’un moment, le temps de reprendre mon espace. « On est là-bas si tu veux me revoir! » je souris, mais pas ce soir. Cette douce tranquillité c’est quand on s’y trouve bien qu’on ne peut la garder. « Que fait un beau gars seul ici au bar! », mais ça suffit, je souris, je souriais avant alors pourquoi ne pas le garder afficher ce sourire. Je réponds que j’apprécie simplement ma soirée, que la musique me comble. Je n’ai pas de mémoire pour les noms et encore moins ce soir. « Bonne soirée! » venait surement après un dialogue quelconque, j’ai oublié, je n’ai pas écouté en fait, j’ai envie de rien, j’ai envie de moi. La Bohème joue, encore, il y avait longtemps, c’est la fin, les lumières s’allument sur des gens trop saoul, je rigole de voir les visages remplis de surprise de voir que le Roméo ou la Juliette qu’ils avaient choisit, n’a pas la même tête dans la lumière ou dans l’ombre, mais bon, il est trop tard pour changer d’idée. Je reste là, quelques gorgées, on me salue à deux reprises, « Bonne soirée! », je n’ai pas trop déplu, on me sourit encore, insistance, puis tourne le dos. L’endroit ce vide un peu, je pourrai y aller à mon tour. Dehors le froid fesse, si je sors ma langue, elle restera coller à l’air si froid. Ce froid si intense qui me donne simplement envie de ne pas être seul ce soir, ça passera, n’y pense pas, tu as fait ce qu’il y avait de mieux pour toi. Dans mon lit les couvertures rappelles le dehors, jusqu’à ce que lentement elles comprennent que c’est moi qui décide de la température. Dans mes draps je m’endors, heureux et demain surement encore et demain peut-être avec un corps qui ne sera pas le miens.





Comme un lundi matin…

17 11 2008

Il est bien différent ce lundi. Moins noir, voir même clair. J’ai ouvert tout les stores de la maison, une lumière chaude rentre dans mon grand appartement tout froid, mais confortable. La lumière à eu pour effet d’aspirer le noir qui se trouvait à l’intérieur. Ça fait du bien, malgré un manque de sommeil éminent, je suis bien. Je vois mes frères sur le fils de fer, bien haut qui me regarde, fidèle au poste ils m’attendent pour m’accompagner où je vais. Amis corbeaux, ce n’est pas pour ce matin car je reste là, à la maison car mon teint me fait croire que je me transforme en plante. Par chance j’aime l’eau! J’ai décidé de rescaper madame araignée que j’avais négligée, dépouiller de ses feuilles séchées et arroser, j’espère qu’elle comprendra que je ne la voyais plus. Cette fin de semaine, je dirais que je l’ai bien terminé, j’ai pu discuter avec l’ami qui était blessé et il a compris car c’est mon ami. Nous aurons surement des discussions à ce sujet dans le futur, mais sans se servir du passé comme arme de torture.

C’est comme un lundi matin, pas comme les autres lundi, un lundi tout neuf qui goûte un peu plus la vie. J’ai envie de faire attention à moi, j’ai envie de faire attention au gens autour de moi. Je crois que cette sensibilité humaine qui m’habite prendra un tout autre sens si je suis en mesure de donner au gens se goût d’être en vie, d’aimer vivre parce qu’ils ne font pas que survivre. Sourire. Être traité comme des individus à part entière et non comme de simples numéros. Comme un révolutionnaire armé de mes pensées, je crois qu’une partie du monde on peu encore être réveiller et recommencer à rêver.

Bon je ne sais pas si c’est le manque de sommeil, le weekend, le manque de nourriture, le soleil, la vie qui me rend euphorique ce matin… mais bon prenons chaque petit moment de soleil qui passe!





Jour 3, Acte 5: The last souper

16 11 2008

C’est de l’énergie qu’il me reste, que du bout des doigts je tape mes derniers mots d’un weekend qui fût ma fois, pas comme je l’avais prévu. C’est avec pain, vin et ravioli que je célèbre cette fin de semaine qui fût ma fois riche. D’une part dans mes découvertes, d’une autre dans mes actions à prendre pour changer mon demain quotidien. J’ai compris que si je ne faisais pas attention à moi, il m’était impossible de faire attention à ceux qui m’entourent. J’ai vécu une parie de ma peine d’amour, j’ai compris et mis au clair certains trucs qui me rendent l’être plus léger. J’ai encore beaucoup d’apprentissage à faire sur moi, sur la vie. C’est un peu ce qui me tient en vie, l’apprentissage et l’amour. Avec plusieurs articles j’ai peuplé ma fin de semaine. Me vider le coeur, me relire enfin, cette extériorisation continuelle m’aide à mieux voir clair. Ce weekend m’a apporté beaucoup, j’ai même été capable de décevoir deux personnes, dans un cas c’est peine perdue, dans l’autre c’est un ami, j’espère qu’il comprendra que je ne voulais pas faire autrement, j’avais besoin de ce weekend. J’ai l’impression d’avoir été égoïste mais je ne m’en veux pas, ce n’est pas dans ma nature et je crois que tant que ça n’entre pas dans l’extrême, il n’y a pas de quoi s’en faire. Je suis vachement épuiser, j’espère que ce repas, qui sans être copieux était délicieux, ainsi que ce verre de vin seront m’emporter dans les bras de Morphée.





Jour 2, Acte 6: L’eau prise deux

15 11 2008

De l’eau, partout de l’eau, je délire. Là je dirais que j’ai encore plus faim que tout à l’heure, disons que je suis à deux heures de passer le cap du 24 heures sans nourriture. Seul le sel de quelques larmes on donné du goût, du vrai goût à ma langue. Je vais bien, un bien assez bien pour que je me pose à moi même, mais qu’est ce qui va me tomber dessus, est-ce la nourriture qui me fera retomber ou simplement le sommeil, des plans pour que l’anorexie me gagne si c’est le cas. Non sérieusement j’aime manger, j’aime ces explosions de saveurs qui gagne ma bouche, ces odeurs, ces textures si différentes quand ma langue parcours chaque nouvelle découverte. Je crois que j’ai faim, je parle de nourriture. Ce soir j’ai faim de nourriture, j’ai faim de femme, mais je resterai à l’eau. Une journée encore, toute petite journée, je me sens prisonnier de moi même. Je sais que demain sera une grande journée, mais je sais pas pourquoi, une intuition, simplement. J’ai envie de mettre le nez dehors, mais je me garde la surprise pour lundi matin, toute ces beautés commencent à me manquer. Qu’est ce que j’ai eu comme idée de m’isoler, de plus que le seul contact avec la réalité que j’ai vraiment c’est maman qui appelle entre 17 et 18 heure pour savoir si je vais bien, je ne voulais pas l’inquiété alors c’est pour ça que je lui ai donné cette fenêtre pour m’appeler. Hier c’était la première journée et je dois dire que j’ai été un peu bête, pas désagréable mais bête du genre que je n’avais pas envie de discuter, mais je suis un être plein de contradiction et en plus de lui avoir donné cette fenêtre, d’avoir répondu et bien je lui ai pas dit que je n’allais pas super et que je n’avais pas vraiment envie de parler. Souvent on ne prend simplement pas le temps de dire ce qu’on pense croyant que l’autre le prendra mal. C’est dans notre tête ça, plutôt être réel. L’autre truc qui m’a gardé les pieds bien en place, c’est le boulot, loin d’être workoolic, quand on me donne un mandat, je le livre jusqu’au bout, mais ça c’est moi, je m’arrangerai bien pour avoir un long congé le weekend prochain en m’assurant bien sur de pas me faire déranger, de passer le flambeau. Le weekend prochain aura les allures un peu à l’inverse de celui ci, c’est à dire dehors, je prendrai le temps d’allez voir ailleurs si j’y suis. Consacrer un peu de temps à mes intérêts, à mes passions.

Ca rend euphorique de pas manger? Je sors de la douche, je réfléchissais sous l’eau. Je me suis dit qu’après la merde de conversation que j’ai eue, je me porte plutôt bien. Je crois que ce weekend m’est bénéfique après tout. Cet isolement me fait prendre connaissance de ce qui me manque dehors. Mon introspection me fait simplement rendre compte que je dois rester vrai, tenir mes valeurs comme je l’ai toujours fait et surtout, écouter la petite voix qui dit « Par ici… Pas par là! » et surtout « Sauve toi, tu es le seul qui peut te sauver! ». Je suis conscient que les gens autour de moi m’ont vu sans sourire depuis des semaines je dirais, un sourire forcé, moi qui aime tant m’amuser. Je ne dis pas que je serai sur mes pieds complètement guérit de tout ça, mais je prendrai le temps de m’arrêter. De me promener vers le boulot, avec ce regard intrigué bien à moi qui scrute tout ces gens, me demandant à quoi ils peuvent bien pensé.

Bon allez un autre Lost avant que le sommeil me gagne, j’irai rêver que je mange surement, demain matin… ooooh chocolatine et café!!! J’ai déjà hâte, ces chocolatines chaudes qui prennent le temps de se gonfler avant même que je les cuie quand on n’oublie pas de les sortir au moins huit heures à l’avance!





Jour 2, Acte 3: 12 heures sans fin

15 11 2008

Depuis minuit hier je n’ai rien mangé. Je me suis endormi au milieu des chandelles et de la musique un instant, le chocolat encore aux lèvres. Depuis ce matin, je me suis simplement nourrit de sommeil, de pensées et de rêves. Même pas un verre d’eau pour me faire croire un instant que je suis rempli. Le temps file au travers des visites téléphoniques que je fais régulièrement pour savoir si tout va bien, responsabilité qui m’est infligée, obligation que j’aurais pu refusée. Des douze heures sans fin, en continu, jusqu’à lundi matin où les seuls moments que je contrôle jusqu’ici sont ceux qui m’appartiennent. Plus difficile de décrocher quand d’une main on nous tient le bras.

Où j’en suis, une journée et demie après avoir voulu m’enfuir un instant seul, sans vent, sans bruit. Gâcher par ce téléphone, qui sonne, sans fin. Les kilos sur mon thorax se font moins lourd, j’accepte doucement ce dans quoi je me trouve. Je me dis que parfois je mélange cet ennui que je ressens avec celui de l’envie de la revoir. Je mélange l’amour que j’ai avec l’amour que je pourrais avoir. Je suis concentré sur ce qui est passé plutôt que ce qui s’en vient. Si j’ouvre les yeux, je verrai peut-être enfin celle qui me regarde enfin. Il me reste plus ou moins le même temps devant moi. Je sais que j’ai des responsabilités dans lesquelles je dois concentrer un peu de temps, qui n’appartiennent pas qu’à moi. Mais j’ai envie à cette instant précis où j’écris, de sortir sur le balcon et de crier « Je suis en vie! »… m’avez-vous entendu?

Je suis en vie. Loin et seul dans mes pensées je me permets simplement de rêver. Je tiens du bout des doigts un monde qui est bien à moi. Je m’accroche à moi et je veux avancer. Le coeur blessé d’avoir simplement aimé à sens unique une fois de plus. Simplement parce que je ne me suis pas écouter. Je suis avec moi présentement. Cette envie de me prendre en mains soudaine, où j’ai mis ma vie depuis juillet. J’ai oublié que je vivais simplement pour vivre un sentiment que je chérie au plus profond de moi. J’aime aimer, j’aime être libre, vrai, j’aime toute les beautés qui se trouve dans se monde. À volet fermé je suis curieux de voir ce que je manque dehors mais je suis content de voir ce que je découvre dedans.

Qui suis-je en ce jour d’automne où ne connaissant pas la température, mes pieds froids ont réclamé une couverture. Je suis celui que vous connaissez sous ScareCrow, j’ai plus l’air du corbeau que de l’épouvantail. Un corbeau par mes plumes noires et cet oeil attentif sur la vie qui quelques fois l’effraie. Je suis ce vivant amoureux qui plane sur la vie par amour de celle ci. Je suis moi, authentique amoureux, passionné, rêveur et un jour je trouverai l’âme soeur.





Je suis parti…

12 11 2008

À chaque jour ma chanson, à chaque jour cette chanson qui me fait sentir que je ne suis pas seul. Souvent triste car mon coeur lourd j’ai besoin de vivre et de penser à le vider. Aujourd’hui c’est Jean Leloup que j’avais en tête, la chanson Je suis parti et Let me go tout particulièrement. Personnellement, c’est un des plus grands artistes que le Québec possède, pour moi du moins! Outre le personnage coloré qu’il est, qui n’est en fait pas un personnage mais bien lui-même, ce lui même se fait sentir dans chaque parole qu’il chante. Il vit tourmenter à se chercher une vie qui est « normale » et cette douleur se fait ressentir dans ces chansons, dans son film la mygale jaune où il veut tuer Jean Leloup pour être un autre Jean qui travaille, qui fait des enfants, qui a une vie « normale ». Il vit de sa musique, bohême dans l’âme, artiste jusqu’au bout des doigts.

Petit bout de Je suis parti… ce que j’avais en tête!

Je suis parti comme un voleur,
Je suis parti sans faire d’erreur,
Comme le bourreau coupe d’un coup,
Du condamné le pauvre cou,

Quand tout à coup l’amour n’est plus,
Que douleur au fond de notre être,
Et que plus aucune fenêtre,
Ne laisse passer le beau temps,

Et aussi pour Let me go

Qu’est-ce qui va se passer après
Pardonne moi si je le sais
Est-ce que c’est toi qui m’as dit ca
Est-ce que c’est toi ou bien c’est moi
Vas-tu encore m’écrire des lettres
Est-ce qu’il faudra te les remettre
Ou bien je devrai les garder pour me rappeler le passé

Let me go, let me live
Oh let me, let me be
I don’t want to be your prisonner, I just want to be your lover

Merci Jean…





Le choix ou le gros bout du bâton?

3 11 2008

Lundi prise 2, le téléphone sonne, c’est elle, finalement la discussion finale? Suite à un échange la semaine passé où je disais ce que je voulais dans la vie coté couple, elle a dit qu’elle allait me reparler de ça, elle avait besoin de penser à tout ça. Il est clair qu’un des points qui est ressorti c’est que je n’avais pas envie qu’elle se « pogne » n’importe qui. Mais je crois que ça va à l’encontre de sa liberté. Aujourd’hui j’établissais les différents scénarios de cette discussion. Le meilleur des cas, le plus simple en fait, non elle ne veut pas me revoir, final, je peux rien dire où faire, sinon que faire mon deuil.

Deuxième situation possible et elle s’extrapole en mille autres situations, oui elle veut me revoir et établir ses conditions. Le plus simple aurait d’avoir tout cuit dans le bec, exactement ce que je voulais, on passe du temps ensemble avec exclusivité, mais ce n’est pas aussi simple. L’autre proposition que je croyais la plus possible, c’était qu’elle veuille me revoir mais sans exclusivité, ne pas se restreindre à un plaisir avec une personne lorsqu’on peut en avoir avec plusieurs. Si je regarde ça de façon personnelle, je ne comprends pas, je n’ai pas cette ouverture d’esprit. J’ai par le passé toujours été exclusif peu importait la relation dans laquelle je me trouvais. Même si ce n’était pas ma blonde, même si c’était clair que ce n’était pas la femme de ma vie, pour moi le temps que je passais avec une personne, c’était avec elle que je le passais, j’ai cette manie d’être fidèle et je n’ai pas envie de changer pour quoi que ce soit parce que je crois encore que c’est une très belle valeur ou qualité!

Ce qu’elle veut elle? Et bien oui, elle veut le choix trois, le beurre et l’argent du beurre. Elle veut sa complète liberté, je ne peux pas lui en vouloir, elle a toujours annoncé ses couleurs. Le titre de mon article en dit maintenant beaucoup, j’ai un choix et pas nécessairement le gros bout du bâton. Je fus premièrement assommé mais pas trop, on dirait que d’avoir rationalisé aujourd’hui m’a permis d’être moins surpris par l’événement. Donc, peu importe ma réponse, elle ne perd pas beaucoup car l’indice principal qui est la liberté qu’elle veut garder, donc le gros bout du bâton. De mon coté, si je dis non je reviens un peu à la proposition numéro un, la même chose que elle ne veut pas me revoir, je finis mon deuil et je suis prêt pour une autre histoire d’amour dans un délai de temps inconnu. Si je dis que je veux la revoir, avec en prime une clause qui dit, si tu vois d’autre gens je n’ai pas besoin de le savoir, j’étire en fait ce dans quoi je suis depuis un bon moment. J’ai quand même beaucoup de plaisir avec elle et ce à tout point de vue. D’un autre coté je m’éloigne de mes buts, de ce que je veux dans la vie et ce au profit du plaisir. La seule chose qui me ferait pencher dans une direction qui serait de la revoir c’est une phrase qu’elle m’a dit la semaine passé « Si j’étais prête à être en couple avec quelqu’un aujourd’hui, la question ne se poserait même pas, c’est avec toi que je voudrais être! ». Dans ce cas, ça serait dans l’espoir qu’un jour elle soit prête à être en couple et que je sois toujours celui avec qui elle veut être. Est-ce que l’on doit vivre d’espoir et de rêve? Tant qu’à moi, de rêve oui mais d’espoir tant que ça reste le moindrement réaliste. Il est clair qu’à ce point je pourrais vous demandez ce que vous en penser! Qu’en pensez-vous?

J’ai pas pris vraiment de position pour être franc, j’ai établi la règle de « Si tu vois quelqu’un d’autre, je ne veux pas le savoir », j’ai dit que je ne savais pas trop quoi faire de cette situation, mon tour d’avoir besoin d’y penser. Si vous lisez bien cet article, ça en dit gros, si moi je l’ai écrit et que je ne m’écoute pas, c’est moi le pire. C’est la facilité de retourner dans cette relation, c’est en même temps très difficile à plus ou moins court terme pour mon petit moi. Cette voix qui crie en moi « Sauve-toi! » qui vient de la tête et cette autre qui crie « Encore! » qui vient du coeur, comme le démon et l’ange sur mon épaule. Je crois que je sais bien ce que j’ai à faire, pour l’instant j’ai l’impression d’avoir un poids de moins sur les épaules, ce que je trouve vraiment étrange. Si je voudrais avoir le gros bout du bâton et le choix, il faudrait que je reste là et en mouvement, que si je rencontre quelqu’un je mets fin à cette fréquentation, sinon je la revois. Mais je ne suis pas capable de jouer à ces genres de jeux, je ne connais pas les règles et en tentant de rester dans une relation purement sexuelle, je me suis mis le bras complet dans l’engrenage. Donc pas pour moi, je dois rester authentique, je dois rester moi car je suis une personne bien. La suite, je le connais pas, pas pour le moment. Le sort en est jeté par contre et il est entre mes mains!

À Suivre!