J’ai été latent longtemps, l’espace d’un moment où confiant, je me suis laissé porter par le vent. Aujourd’hui c’est arrivé, comme un souvenir du passé avec la lourdeur d’une tonne de brique, s’écrasant en masse sur mes épaules. C’est fou de voir comment le temps n’y fait rien, comment à l’époque, les mots sont sortis simplement en disant « I know » sans leur compréhension première sinon la mienne. Pourquoi savais-je? C’est ainsi que je sens les gens, on pense tout caché mais c’est qu’à nous qu’on le fait. Aujourd’hui, c’était comme un dernier clou, une dernière claque, en fait une gifle inconfortable qui ne fait que remettre les idées en place. Je savais… Ce qui fait le plus mal aujourd’hui, c’est probablement d’avoir à certain moment ne pas voulut y croire, comme elle, comme eux, en silence tout c’est passé sans vérité dite. Les mots ne sont rien quand l’air est palpable d’une tension qui n’a rien de mystérieux. Aujourd’hui je sais que je savais, je sais que j’ai été longtemps celui qui a longtemps été caché. Je sais que je dois écouter et respecter ce que la vie me dit. J’ai l’impression d’avoir joué avec elle et de m’être aujourd’hui rendue au même point, mais en fait, j’ai compris, il ne me reste que la vie pour ne plus, ne pas… non… être!
Comme un coup de masse
20 05 2011Commentaires : 1 Comment »
Catégories : Attentes, Colère, Douleur, Solitude
Maintenant tu peux te taire
19 12 2010J’ai gratté des pages de vieux papiers, pour donner un sens à ma vie. J’ai encré tout mon être de mots pour mieux renaitre. J’ai tenté disparaitre, sans même chercher pourquoi, j’ai cherché dans tout mon être pourquoi je le faisais pour toi. Aujourd’hui, la moitié de ma vie à rêver et pleurer, j’ai passé. Maintenant, mon coeur dans la neige, mort de froid trop de fois. Je n’ai même plus la force du temps qui passe, même plus le vent qui fait sourire mon visage. Je ne comprends pas, je ne veux plus comprendre. Je suis là, debout, horizontal ou vertical, sans vraiment que ça m’achale, je n’ai plus envie de tout ça. Je regarde au loin qui n’en finit plus, je regarde, je ne cherche plus où je vais, qui je suis. Je n’ai plus envie de laisser ma vie s’influencer doucement par les humeurs des autres. J’aime, j’aide, j’écoute, mais je ne suis pas le porteur de douleur de ce que tu vis. Je trimbale avec moi plus d’histoire que je n’ai de doigts pour les compter, des histoires tristes, d’amour qui n’a peut-être jamais eu lieu. Aujourd’hui, j’ai envie de faire cavalier seul. Je n’ai jamais demandé de te taire, peut-être aurais-je dû! Quand tu as tenté de me réexpliquer ce qui t’était arrivé, pensais-tu que je ne t’écoutais pas ou tentes-tu de te réinventer de la tristesse pour mieux la vivre cette fois? Tu peux me casser tout le sucre sur le dos que tu voudras, mais rappelle-toi, je vis dans ma carapace… RAPACE!
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Catégories : Colère, Douleur
Du café à la bière
5 12 2010Je suis passé du café à la bière et j’aurais dû simplement me taire. Me terrer dans un coin et cesser de parler. Mes maux n’ont plus d’impacts, n’ont plus de sens, n’ont plus d’innocence. Je me suis tu à toute tête de tout mon être. Je suis bête. De ce qu’éveille en moi un café bien tassé, j’ai préféré me retourner vers le houblon doré. Plutôt que de me tenir éveiller, j’ai tenté de m’endormir, sans rien dire. Sans comprendre d’où j’étais venu, je me suis étourdi un instant de plus. Et le paysage ne fait que passer sans cesse sans s’arrêter. J’ai mal au coeur, de blessure, d’ivresse, d’un manque de tendresse. D’une main dans mes cheveux, je veux. Mes larmes sonnent l’alarme et tombe sur le sol dans un vacarme. La neige à côté de moi n’a rien de froid. Ma tête veut exploser, se décomposer, donne moi un baiser. Un seul pour m’endormir, me consoler, pour alléger ma tête qui ne cesse de penser. Mais qu’ai-je fait ce matin-là en me levant. Devrais-je prier, je m’en prie, je ne peux plus en prendre. Je ne suis pas seul dans mon désespoir. C’est probablement ce qui me tient là, en vie, encore, devant moi. J’ai pris le temps de me perdre un instant, trop longtemps et mon être s’en ressent. J’ai besoin de ma famille, de mon chez-moi, de toi, mais surtout de moi. Mais je ne me trouve plus. Ai-je trop demandé? Ai-je ambitionné à un moment où je n’ai rien donné? Il est maintenant trop tard, comme si de ma vie, je n’avais plus envie. Le temps tourne, je le regarde, le temps m’imprègne à la tête. J’ai trop aimé, trop appris, trop conquis. J’attendrai que tout cela passe, le regard perdu dans une pensée où personne ne me trouvera. J’ai blessé, trompé, compris, que je ne suis pas là où je devrais être aujourd’hui. À quel moment je me suis trompé, où ma route a bifurqué de ce dont j’ai toujours rêvé? Est-ce hier, victime de demain, sans lendemain. Je me suis fait mille promesses que je n’ai su tenir ou je n’ai su me retenir. 3 fois le corbeau a chanté et je l’ai encore oublié. J’ai tenté de ne rien perdre en m’accrochant à tout, mais en n’ayant jamais assez de bras pour que ça fonctionne bien. Qu’est-ce qui m’attend demain? Encore noirceur ou chagrin, cette fois ci bien à cause de moi, car je ne laisse plus personne me rejoindre. J’attendrai de digérer, ma bière par petites gorgées. Un jour on m’arrachera ce pourquoi j’ai écrit tout cela. J’écrirai mes plus belles histoires d’amour, celle dont je me souviendrai toujours, celle qui encore en tête je savoure.
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Catégories : Douleur, Fatigue, Troubles
En fin
27 06 2010C’est comme une odeur de fin, un silence de mort qui en résulte mon sort. Tous ses mots trop souvent récités, comme un couteau dans mon dos planté, comme le projectionniste sur son écran lancé. Et le vent tourne enfin, ses paroles, ses je t’aime évaporer comme la pluie l’été. Je reste seul maintenant devant ce tableau qu’elle a dépeint. Le temps passera encore une fois, le temps d’oublier ce qu’elle a été pour moi. De son sourire je rêverai sans cesse, son odeur hantera encore mon atmosphère, les draps qu’elle remplissait avec moi. Maintenant qu’elle sait ce qu’elle veut, le fait qu’elle l’ait toujours su me trouble un peu. Combien de vérité déposée à la volée sur l’oreiller. Je me suis, une histoire inventée puis je me suis trompé. Mon coeur rempli de passion n’a pas su se protéger de la réalité et doucement je sombre dans une triste réalité. Le temps passera, jamais je ne pourrai lui en vouloir, quoi qu’elle puisse croire.
C’était un vieux message brouillon. Le temps n’a rien fait pour me protéger, peut-être parce qu’il n’existe pas vraiment. La seule personne qui aurait pu me protéger c’est moi-même. Mais le regret n’est pas un sentiment que j’adopte, je laisse derrière moi le noir souvenir de l’avoir vu venir et garde celui d’avoir vécu une passion plus forte que moi. Aujourd’hui, mon coeur n’a plus envie de se poser des questions sur mes différentes passions, il n’a qu’envie d’être, de renaître, ailleurs, mieux, bien. Certaines histoires durent, certaines histoires meurent, l’important c’est que l’histoire existe, en vrai, en rêve, quelque part dans notre tête.
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Catégories : Bonheur, Douleur, Femmes, Le Matin, Troubles
Eux
20 06 2010Ils se sont regardés et la musique a commencé, une valse, une simple danse qui n’a plus voulu s’arrêter. Et le temps, la magie que contenaient leurs yeux disait, disait simplement, je te veux. Je te veux aujourd’hui et demain encore dans ma vie. D’un senti commun ils ont bâti ce qu’était la vie, ce qu’était leur vie, sans se questionner sur celle-ci. Leur sentiment accepter ne furent que confirmé, au fil du temps, au gré du vent, leurs yeux disaient toujours la même chose, toujours les mêmes mots de leurs yeux d’amoureux, des mots sans paroles, des mots dont tous raffolent. Mais cela leur appartenait, personne ne pouvait se mettre en travers de leur chemin, comme tracé par le destin ils marchaient main dans la main. Et issus de leur amour, le fruit d’une histoire bien remplie, l’histoire d’une vie que les autres pourraient racontés, l’histoire que beaucoup n’osent plus imaginé. Bien que leur traversée parfois ennuagée ne fut que des moments pour se rappeler, se rappeler que l’amour est fragile, qu’il ne tient qu’à un fil. Et le temps à passer et ils se sont aimé, encore et encore sans pensé, avec plus de solidité, dans leurs yeux le même message, parfois après de très gris nuages. Et le temps a passé et le temps c’est cassé, dans une vie où on est pas maître et où aimer ne semble plus assez. Jusqu’à ce que la mort nous sépare, elle les a séparés. Elle les a séparées, mais a laissé ce qui restera à jamais, une belle histoire d’amour et un rêve à atteindre pour ceux qui y auront assistés.
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Catégories : Amour, Bonheur, Douleur
Dimanche
6 06 2010J’aime ces dimanches trop denses pour se condenser plus encore qu’une soirée. Où le jour me fait penser à l’été, où les soirées sont arrosées. J’aime bien ces jours qui se confondent entre eux, simplement pour prendre le temps de rendre les gens heureux, un sourire, un seul, sans mentir un instant je prends le temps pour moi, d’écouter parce que j’aime ce que je suis. Mais je me retrouve ici, seul avec ce café, ces gens qui ne se souviendront pas de moi, ainsi que l’amertume encore plus présente que le café dans ma bouche réapparaît. Cette impression lente que rien ne passe, que rien ne me soulage, que ce que je ressentais hier est toujours aussi présent avec le temps. Mes soirées longues à discuter avec des gens de qualité, à boire des cidres à la pinte sans qu’il ne m’affecte l’esprit, à inventer, réinventer, écouter et laisser passer. Mes matins sont toujours les mêmes, toujours sombre jusqu’au café et un peu moins gris délavé par la pluie. Je pense à tout, à ça, à toi. La réalité me casse en deux, d’ennui, d’amour, d’un espoir qui ne se meurt jamais assez vite. Je sais que tu es là, quelque part dans le même univers, quelque part dans une rue, un quartier, ce pays qui n’est peut-être pas le mien. Ton image m’apparaît et me fait toujours sourire, un sourire nostalgique qui me fait oublier le reste, les gens qui tournent autour, la possibilité de l’amour. Le temps passe et sur mon dos se cassent des mots, des pensées, des gens qui me laissent indifférent. Il faut que ça passe, comme un souvenir, pour que mon avenir soit plus doux pour moi. Chaque jour, cette envie de te voir réprimer pour mieux me laisser croire que tout ça passera plus simplement. Ce que je veux, ce que j’ai envie, ce qui me manque, un tout simplement parce que tu me manques. Je me suis extrait doucement de ta vie, sans un mot pour sombrer dans l’oubli, mais l’image qui vient toujours à moi est celle qui a été marquée d’un fer rouge et qui ne guérit pas. Mon coeur oblitéré n’en finit plus de se demander s’il pourra se renouveler.
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Catégories : Bonheur, Douleur
La tempête
21 04 2010Et le ciel devient gris, plus de bleu, disparu, car tout s’est assombri. Les mots prenaient le poids des nuages qui s’entassaient dans le paysage. Je les recevais comme ce vent glacial qui déchirait mon visage. Comme les vagues qui se fracassent sur les rochers, tes paroles se brisaient une à une sur mon dos, sans vraiment que je bronche un instant. Des mots qui semblaient choisis au hasard, dans le simple but de m’épargner un instant. La pluie sur mon corps tombait sans arrêt, me donnant froid jusqu’aux os. Je sais, je te l’ai déjà dit, je sais. C’est pour cela que je ne me briserai pas, que j’attendais ce moment, cet instant qui a été planifier depuis que l’averse à commencer. Assis nu je reste là, je n’ai même pas froid, je me suis préparé, un parapluie je me suis acheté. Les raisons de ta raison n’ont pas de façon de rejoindre le sol qui reste sec. La différence, la ressemblance, comme si ce n’était pas ainsi la vie. Les raisons tu les connais, mais tu ne les affrontes pas. Et moi là, je souris, j’attends, j’observe l’évolution, ta progression. L’amour, la passion, cette envie de moi, les phéromones qui s’entrechoquent sans arrêt comme des animaux au printemps, à chaque instant. Toutes ces raisons qui font que tu restes là. Et moi dans tout ça, mon coeur palpite, j’ai ce que je mérite, j’ai fait mes choix, j’ai fait ce que je croyais bon pour moi. Si d’expérience on vit ce que l’on a à vivre, je suis le plus riche des hommes. Après la pluie, je me retrouverai dans un moment paisible, calme, serein pour reprendre mon chemin. J’aurai derrière moi l’expérience supplémentaire d’une vie, savoir apprécié ce qu’est aujourd’hui. Mes attentes étant depuis longtemps inexistantes, je suis dans l’attente latente de la résultante. Un jour l’amour que je te porte, ne sera simplement qu’un souvenir de toi.
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Catégories : Amour, Bonheur, Douleur
Je baisse les bras
10 03 2010Je suis là devant toi et je baisse les bras. Je suis là devant toi et je baisse les bras, mais je reste droit. Droit comme celui qui se tient fier, haut et fort comme cet arbre centenaire. Je suis là devant toi et je baisse les bras, doucement, lentement, je prends mon temps. Toutes ces nuits que j’ai passées à pouvoir t’aimer, toutes ces nuits où je n’ai pu te garder. Près de moi, un instant encore, comme je savoure ton corps! Je suis là devant toi et je baisse les bras, mes sentiments eux ne changent pas. Si fort, si présent, comme moi près de toi. Tous ces rêves générés sont lentement dissipés, je sais que je ne peux rien y changer. J’ai construit cet empire et c’est ce qui est le pire, maintenant je dois y vivre même si armé d’une masse, de ces murs je me débarrasse. J’ai voulu monter sur les toits et crier haut et fort que je n’aimais que toi, mais tu ne voulais pas, je me suis fourré dans un sale guêpier et ces sentiments partagés restaient cachés. J’ai bâti de mes peurs et de mes angoisses cette distance, cette distance qui n’a aucun sens. J’ai voulu corriger le tir, mais je crois qu’il est trop tard. J’ai chassé devant moi toutes ces peurs futiles, j’ai dansé dans mes bras, de me retrouver enfin. Je suis là devant toi et je baisse les bras, je suis plus grand que jamais, car j’ai pris le temps, tu sais. J’ai pris le temps de m’écouter, de me parler, de comprendre mes pensées, de guérir cette frayeur qui émanait de ce que je me cachais. Je suis là devant toi, bien seul, bien triste et bien, est-ce que cela changera demain? Je suis là devant toi et je baisse les bras, mais souviens toi de l’amour que j’ai pour toi.
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Catégories : Amour, Bonheur, Douleur, Solitude, Un pas dans une direction
Suspension
6 03 2010J’ai mal à moi. Mon être déchiré entre l’amour et le temps, entre la pluie et le vent. Mes larmes, source intarissable d’espoir, trempent mes joues dans la noirceur. Et mon coeur, mon coeur, qu’est-ce que je peux y faire, sinon de laisser faire. Souffle d’un baiser la surface humide qui remplit ma vie, souffle de ton respire mon lit si vide. Sur mon dos se brise des mots, des je t’aime remplis de rêve. Et la synchronicité d’une histoire non terminée tarde à arriver. Je m’accroche à ton sourire et fuis tes soupirs en craignant le pire. Je suis nu depuis longtemps et le temps froid me gèle en dedans. De tes peurs, de tes angoisses, émane ce manque d’assurance. Cette danse qui tour à tour repasse, demain sera-t’il meilleur, aurais-je encore cette chance de partager tes nuits, faute de partager ta vie? D’un amour impossible, tu restes impassible et les nuits terrible de ton absence m’insomnise. Où est le stop, où est le pause, permet moi de respirer un instant, de rester conscient, conscient de ces sentiments si forts que pour toi je ressens. Et le vent, le vent, qui me porte, me transporte, dans tes bras, dans mes draps vides de toi assèche ma peau un instant. Pourquoi n’est-ce pas si simple, si doux, si fou. Tant de bras, tant de têtes, tant de coeur s’ouvrent pour toi et moi je reste là, amant de tes nuits, patient et incompris. À quand ces chimères se transformeront en poussière pour laisser place à la réalité, n’est-ce pas ainsi que tu l’auras souhaité? J’ai le coeur en suspension, entre l’amour et la raison, entre mes attentes et une entente, entre aujourd’hui et ce que m’apportera la nuit.
Écrit un matin quelque part dans ma vie, sortie du brouillard des brouillons.
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Catégories : Amour, Attentes, Bonheur, Douleur
Thunder Storm
7 02 2010Le ciel orageux recouvre désormais la ville. Moi je marche, les yeux vers cette grisaille qui au-dessus de moi se prépare. Dans un verre, on me jettera un peu de bonheur jusqu’à ce que la nuit se soit bien imposée et qu’à la rue on doive me jeter. J’aurai encore une fois rempli un cahier, un nouveau, simplement pour quelques mots que j’aurais eus en tête. Quelques mots qui un à un se répéteront, se mélangeront jusqu’à devenir une histoire déjà racontée dans bien d’autres cahiers. Des histoires comme le temps, bien grises, bien sombres, lavées par la pluie, les larmes et mes ennuis. Je ne suis jamais vraiment triste, j’ai simplement besoin de cette morosité pour pouvoir jeter des mots sur du papier. Des mots qui n’ont de sens qu’un instant, un seul, celui où je les écris, car ce n’est pas ce que je vis. J’aime cette lourdeur de faux tristes dans des mots qui existent que sur le papier, car ce n’est rien en vérité. Ces histoires brûlent doucement mon coeur, à petit feu comme le bois encore humide, les flammes me consument doucement, lentement, jusqu’à ce qu’elles m’emportent en fumée et qu’il ne restera que cendres au fond de mon être.
Retrouvé dans un cahier non daté
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Catégories : Douleur, Fatigue, La pluie, Solitude