À l’aube de demain

29 12 2008

J’ai pensé simplement mettre une autre chanson de Sia, simplement parce qu’elle raisonne chez moi depuis que j’en ai fait sa découverte, elle s’intitule : The church of what’s happening now. Simplement parce que beaucoup vont se reconnaitre à l’aube d’une année qui change, on a souvent aussi besoin de changer.

Lyrics:
i want to change, to rearrange
what is going on

i need to change, i need to play
like a five year old

i can’t detach from the past and all of the pain
i need to learn, start from scratch begin again

throw away yesterday
today is a brand new day
throw away yesterday
today is a brand new day

so i’m going to eat one hundred sweets
i don’t care if i get fat
and i’m going to speak one i won’t censor me
i know i can take nothing back

and i’m going to jump i will unburden
i cannot go too deep
i will not run from bad things i’ve done
they’re things i’ll try not to repeat

throw away yesterday
today is a brand new day
throw away yesterday
today is a brand new day

welcome to
the church of what’s happening now
head straight through
it costs nothing but change

(3X)

throw away yesterday
today is a brand new day
throw away yesterday
today is a brand new day






Breathe me

18 12 2008

C’est des paroles d’une découverte: Sia sur l’album Colour the small one.

Help, i have done it, again
I, have been here many times before
Hurt myself again today
And, the worst part is there’s no one else to blame

Be my friend
Hold me, wrap me up
Unfold me, i am small and needy
Warm me up and breathe me

Ouch, i have lost myself again
Lost, myself and i am nowhere to be found
Yeah. i think that i might break
Lost myself again and, i feel unsafe

Be my friend,
Hold me, wrap me up
Unfold me, i am small and needy
Warm me up and breathe me

Be my friend,
Hold me, wrap me up
Unfold me, i am small and needy
Warm me up and breathe me





À toi Jim

20 11 2008

Jim Corcoran, qui l’écoute? J’ai l’impression que ce nom tabou est laissé un peu de coté au travers des années et pourtant il a tant à dire. Je partage avec vous un petit texte, ceux qui aime écrire ou ceux qui aime lire apprécieront ce texte. Ce que je vous conseil c’est d’allez chercher l’album, d’écouter chacun des mots calculés sur ses chansons, c’est un pur délice pour l’être, l’amoureux, le passionné en nous… Il maitrise la langue française comme peu le font, franchement bravo!

Éloge de la page blanche

Cette page était belle, blanche
Elle était elle, blanche
Elle en disait long avant que je la touche

Le blanc de cette page,
N’avait rien de louche
Elle n’était pas muette, avant moi

Et comme les nuits
Qui méritent nos silences
Cette page aurait dûe restée Blanche

Elle était belle, elle était elle
Elle était blanche
Elle était belle, elle était elle
Elle était blanche

Exercices de stylo
Sur le dos du beau
Détournement du blanc par le Bic baveux

Le vide attire
Une plume pressée
Cette page était pleine, blanche

Et comme les nuits
Qui mérite nos silences
Cette page aurait dûe restée blanche

Elle était pleine, elle était elle
Elle était franche
Elle était pleine, elle était elle
Elle était franche

Le secret du blanc tranquille
Souillée par le blanc bec
Qui fait du sacré son banal brouillon

Cette page était belle, blanche
Elle était elle, blanche
Elle en disait long avant que je la touche
Elle en disait long avant que je la touche

Et comme les nuits
Qui méritent nos silences
Cette page aurait dûe restée blanche

Oui comme les nuits
Qui méritent nos silences
Cette page aurait dûe restée blanche

Elle était belle,
Elle était blanche
Elle était belle,
Blanche

(C) 2005 Jim Corcoran

J’ai dû écouté la chanson pour écrire les paroles car je ne les ai trouvé sur aucun site, alors j’ai fait de mon mieux, il peut y avoir des erreurs mais ça arrive, l’essence est là!

Merci à toi Jim d’inspirer.





Jour 3, Acte 3: Mes mots sur tes maux et vices versa

16 11 2008

C’est fou, je prends ce temps de lire et d’écrire sur ce blogue quand à l’autre bout de la bloguenète quelqu’un copie ma vie, sinon c’est moi qui copie la sienne. Si j’avais une double de personnalité féminine elle s’appellerait surement Fanny May, c’est à faire peur. Pas seulement parce que may c’est mon mois de naissance (probablement un pseudo choisi pour plusieurs raisons dont celle de garder l’anonymat) mais parce qu’on dirait que mon non sommeil la réveil. Je me croirais dans un film de David Lynch où on ne comprend rien, ou tout autre film ou la surprise finale est… ce n’est pas une autre personne, c’est toi qui joue deux rôles. Parce que mes mots sur ces maux et les siens sur les miens s’accordent pour dire la même chose. Comment elle m’a trouvé, où est ce moi qui l’a trouvé, je ne me souviens plus. Je sais simplement que tout ce qui sort de son blog, je peux me l’approprier comme vécu ou senti, d’un sens ou d’un autre. Est-ce simplement la paranoïa de l’insomniaque ou encore la réalité, je vous invite à constater.





Je suis parti…

12 11 2008

À chaque jour ma chanson, à chaque jour cette chanson qui me fait sentir que je ne suis pas seul. Souvent triste car mon coeur lourd j’ai besoin de vivre et de penser à le vider. Aujourd’hui c’est Jean Leloup que j’avais en tête, la chanson Je suis parti et Let me go tout particulièrement. Personnellement, c’est un des plus grands artistes que le Québec possède, pour moi du moins! Outre le personnage coloré qu’il est, qui n’est en fait pas un personnage mais bien lui-même, ce lui même se fait sentir dans chaque parole qu’il chante. Il vit tourmenter à se chercher une vie qui est « normale » et cette douleur se fait ressentir dans ces chansons, dans son film la mygale jaune où il veut tuer Jean Leloup pour être un autre Jean qui travaille, qui fait des enfants, qui a une vie « normale ». Il vit de sa musique, bohême dans l’âme, artiste jusqu’au bout des doigts.

Petit bout de Je suis parti… ce que j’avais en tête!

Je suis parti comme un voleur,
Je suis parti sans faire d’erreur,
Comme le bourreau coupe d’un coup,
Du condamné le pauvre cou,

Quand tout à coup l’amour n’est plus,
Que douleur au fond de notre être,
Et que plus aucune fenêtre,
Ne laisse passer le beau temps,

Et aussi pour Let me go

Qu’est-ce qui va se passer après
Pardonne moi si je le sais
Est-ce que c’est toi qui m’as dit ca
Est-ce que c’est toi ou bien c’est moi
Vas-tu encore m’écrire des lettres
Est-ce qu’il faudra te les remettre
Ou bien je devrai les garder pour me rappeler le passé

Let me go, let me live
Oh let me, let me be
I don’t want to be your prisonner, I just want to be your lover

Merci Jean…





Souvenir musical

9 11 2008

Comme le vent chaud qui souffle à mon oreille, son chant me berce. De sa voix chaude me gonfle le coeur, de sa voix triste me brise le coeur. J’ose, jour après jours, remplir l’air de cette musique, avant méconnue, maintenant mélancolique. L’amour triste de ces paroles, comme des lames lacèrent mon coeur. Et doucement j’ai peur. Tant de pourquoi me reviennent en tête oubliant doucement ma quête. Quand, même heureux, chaque mot me casse, même si je ressens la douceur de chaque phrase, je ne peux pas me faire à l’idée, que jamais je ne te reverrai pour te dire « Je t’ai manqué?« 





Un pas de moi

26 10 2008

Outre le fait que le titre soit trompeur, c’est simplement un petit texte sur lequel je suis tombé aujourd’hui, ça m’a fait rire donc je le partage avec vous… Oui je sais mon humour est peut-être un peu douteux… mais en attendant mes textes, que je n’arrive pas à publier, mais que j’ai 5 brouillons de commencer voici pour vous divertir :

Avoir perdu la tête

Elle a de l’esprit, à présent – comment a-t-elle pu le trouver?
Un homme vient de perdre la raison à cause d’elle,
Son esprit était riche avant ce divertissement :
Son esprit s’en et allé au diable – non! non! à la femme!

                              – Nietzsche

À relire je suis content que cela me fasse rire! 😉