Big Bang

1 12 2008

Habit cravate et soulier vernis, mon coeur à exploser sous ma chemise. Le sang chaud imbibe dans mes vêtements. Je ne sais plus si je dois poser un pied sur le sol, poser un genou sur l’asphalte, poser mon être dans mon lit, une nuit. Deux jours, enfin deux jours presque sans malaise en moi. Seules les nuits trop proches, trop seules, trop noires ne me pèse un peu sur les épaules. J’ai détaché ma chaine depuis quelques temps mais je n’ai plus rien qui ne me raccroche à la terre. Je vole, j’erre, je digère ce que je mange dans la vie, des fois bien de travers, des fois bien conscient. Où suis-je bien? Dans quels bras je veux m’endormir ce soir? Et demain serais-je entre tes mains jusqu’au matin? Et après demain, quand la solitude m’aura rejoint, penserais-je que j’y suis mieux, simplement parce que c’est ce que je veux? Tant de questionnement, dans de nuit que je devrais dormir, tant de douceur dont je ne peux me passer. Je n’ai simplement pas envie d’être, de n’être qu’un jugé, qu’un incompris dans ma propre vie. Je préfère en dormir seul dans la tête de tous plutôt que de perdre une muse, qu’elle soit pluvieuse ou venteuse elle m’inspire le temps d’un sourire, d’un rire, d’une nuit, d’une vie, c’est simplement pas moi qui décide, ce n’est mon coeur qui explose dans ma chemise.





VCR : Vivre, Croire, Recommencer

30 11 2008

Dimanche, jour du seigneur, je n’y crois pas. Depuis six heure je suis debout, devant un écran, et après on me dit pourquoi tu n’écris plus? Parce que mes yeux sont brûlés par les cathodes et les LCD, où est ce vieux papier où mes mains caressaient doucement chaque ligne, chaque morceau blanc de page que mon crayon dévorait. Et tout ça parce que j’ai fait mes choix, par chance on peut en faire d’autres.

Rewind sur une cassette sur laquelle je ne sais pas combien il reste d’heure, sur une cassette qui à commencer vierge mais qui c’est rempli avec le temps. Je tente de voir où l’information a été enregistré, où tout ça à commencer. Il ne faut pas trop que je recule, sinon big bang sur ma vie, un black out qui n’a rien à voir avec ceux que je connais. Puis enfin play, je joue sur ma vie, j’y regarde où je suis, qu’est ce qui m’a porté ici. On se demande souvent à quel moment de notre vie on à décider d’en arriver là. J’ai acheté mon premier ordinateur, j’avais 14 ans, avec mon argent de poche, j’ai tout mis, j’ai tout pris, je me suis fait avoir aussi, personne n’a pu m’aider, mais j’ai vite compris. Branché sur les babillards électroniques je discute virtuellement avec des gens que je ne connais pas, mon monde ce crée enfin autour de moi, ce monde virtuel que j’ai maintenant laissé, mais qui m’a été un exutoire durant mon adolescence. J’ai même participé des plus activement à un forum de poésie 200 textes j’ai écris là bas, je les ai tous encore. Donc c’est durant mon adolescence que j’ai pris goût à l’écriture, à l’informatique, je suis encore dans les deux domaines aujourd’hui, un me rapporte, l’autre me supporte. Mais bien avant ça, 9 ans, je passe des journaux, je découvre le service à la clientèle, c’est mon domaine, j’adore, je veux y retourner et on dirait que plus de porte aujourd’hui ne s’ouvre à moi vers ce domaine, j’y rêve pourtant, ca me coule dans les veines. J’ai beau faire arrêt sur image, je suis en accord avec chacun des choix que j’ai fait, je sais qu’ils n’ont pas toujours été facile, qu’aujourd’hui je me sens bien loin de ce que j’ai envie de faire mais que je ne m’empêche pas d’y rêver, un jour… un jour, je tente d’ouvrir les portes, lentement. Je peux pas et je n’ai pas envie d’enregistrer par dessus ce qui est passé, j’ai une belle vie jusqu’ici, avec des hauts hauts et des bas bas. J’ai envie de faire un Record sur ma vie maintenant, mettre des choses de l’avant, changer le passé en faisant de nouveaux choix… et si? Et si j’étais allez en création littéraire plutôt qu’en informatique? Et plutôt que de regarder derrière je me dirais pas, pourquoi pas regarder devant, qu’est ce que j’ai pour mener à bien ce que j’ai envie de faire? Je sais écrire, j’ai plein de projet en tête, j’ai aussi une facilité pour le service à la clientèle, je dois être à l’affut, je veux faire cela de ma vie, écrire, servir les gens dans des besoins qu’ils ont, je comprends comment ça fonctionne alors je me dois de me concentrer la dessus. C’est professionnel, c’est possible, tout est possible non?

Je copule hors couple parce que je suis seul. Parce que j’aime ne pas l’être mais je ne sais pas trop ou je me positionne à ce niveau. J’ai envie, j’aime à penser que je ne finirai pas mes jours seuls, encore là je me repasse ma cassette, où j’ai manqué à la chose qu’on appelle l’amour? Je crois que je n’ai simplement pas été informé de comment ça fonctionnait, y avait t’il un manuel? Est-ce que je sais comment mais sans vraiment vouloir écouter tout ce qui se passe. Est-ce que j’ai appris dernièrement mes lacunes? Est-ce que je peux, je suis prêt ou j’ai trouvé la femme… LA femme? Je n’en ai aucune idée, trop fatigué aujourd’hui pour y penser, ai-je encore été surmené par ce weekend de boulot? Surement, j’ai la tête vide et l’écoeurement présent, sur le bord des lèvres j’ai envie de dire, de la marde, je ne rentre pas demain, je ne rentre pas mardi, je rentre plus dans ce travail que je commence à détester. Est-ce fuir? Non je crois simplement que c’est en avoir assez. Mais les responsabilités sur les épaules, je dois continuer mais prendre de décision rapidement sinon je ne vais pas arriver à réaliser mes rêves, personnel, professionnel et sentimental.

Par fois en boucle, ma vie semble ne pas avancer. Mais aujourd’hui je dois faire une pause, réfléchir avant de poursuivre l’enregistrement. Si je me considère à mi-vie, j’ai encore le temps d’accomplir un tas de choses dont j’ai envie… Une chose à la fois! Je dois me trouver un emploi…





Je te cherche partout et vomir dans sa bouche

24 11 2008

Je sais que le titre donne pas ou au contraire donne le goût de cette lecture, ça dépend de vos intestins et de votre curiosité en fait. Ne vous inquiété pas je ne serai pas plus vulgaire que dans le titre. Pourquoi cet heureux mélange dans un titre qui veut à peut près rien dire.

Je te cherche partout, dans la musique que j’écoute, dans la nourriture que je dévore, dans les filles que je regarde. Je te cherche partout car c’est tout que j’ai aimé, en dernier. Je te cherche partout parce que perdu je suis dans cette jungle qu’est ma vie. Je te cherche partout parce qu’avec toi j’avais l’impression que j’avais des points ancrés pour me stabiliser. J’erre, mais maintenant je gère. Mon coeur doucement guérit et je penserai quand même toujours à toi. Des mains sur mon corps, une bouche sur la mienne, je te cherche encore. Tant que ce souvenir ne quittera pas mon être, tant que cet amour restera, je ne pourrai renaitre. Une vie passe devant la mienne, celle dans laquelle je survie. Des jours forts d’autre faible, je m’accroche à ma vie. Je ne fais pas attention à l’énergie que j’ai, je la concentre ailleurs pour tenter de t’oublier. Mais le stress ne fait que monté, j’en suis épuisé, je veux reculer. Je te cherche partout, tes pensées, tes paroles, celle que tu m’as fait connaitre, résonne dans ma tête. Je ne suis pas prêt à te retrouver, ni toi, ni une autre ne pourrait tout régler. Je change de peau, bientôt je serai un peu plus beau. Mais pour l’instant que personne ne me touche, car je vais vomir dans ma bouche.





Car aujourd’hui…

19 11 2008

Je ne sais pas quoi écrire mais j’ai envie d’écrire. Les idées ce bousculent dans ma tête sans musicalité. Un mélange aigre de souvenir passé et d’espoir futur. Je dormirais sous la couette jusqu’à ce que mon coeur arrête de me lancer des messages d’espoir qui me font pleurer. J’ai envie de sentir un parfum nouveau, j’ai envie de prendre cette chaleur qui de toi ce dégage, le veux-tu? Et je ferme les yeux un instant, seulement un. Et si je m’étais trompé, la toute première fois, ce n’est pas un jeu que celui de l’amour alors pourquoi mes sentiments se jouent t’il de moi? J’ai l’âme stoïque, comme s’il ne c’était pas réveiller ce matin. L’effet de muse est disparu, enfin. De peur, je tente de le retrouver, mais où? Me laisseras-tu découvrir à nouveau ton visage pour la première fois? Le temps passe, je t’aimerai tu sais, toi qui encore dans l’ombre ne sait pas que lorsque mes cheveux auront atteint le gris de tes yeux, je serai à jamais heureux.





Comme un lundi matin…

17 11 2008

Il est bien différent ce lundi. Moins noir, voir même clair. J’ai ouvert tout les stores de la maison, une lumière chaude rentre dans mon grand appartement tout froid, mais confortable. La lumière à eu pour effet d’aspirer le noir qui se trouvait à l’intérieur. Ça fait du bien, malgré un manque de sommeil éminent, je suis bien. Je vois mes frères sur le fils de fer, bien haut qui me regarde, fidèle au poste ils m’attendent pour m’accompagner où je vais. Amis corbeaux, ce n’est pas pour ce matin car je reste là, à la maison car mon teint me fait croire que je me transforme en plante. Par chance j’aime l’eau! J’ai décidé de rescaper madame araignée que j’avais négligée, dépouiller de ses feuilles séchées et arroser, j’espère qu’elle comprendra que je ne la voyais plus. Cette fin de semaine, je dirais que je l’ai bien terminé, j’ai pu discuter avec l’ami qui était blessé et il a compris car c’est mon ami. Nous aurons surement des discussions à ce sujet dans le futur, mais sans se servir du passé comme arme de torture.

C’est comme un lundi matin, pas comme les autres lundi, un lundi tout neuf qui goûte un peu plus la vie. J’ai envie de faire attention à moi, j’ai envie de faire attention au gens autour de moi. Je crois que cette sensibilité humaine qui m’habite prendra un tout autre sens si je suis en mesure de donner au gens se goût d’être en vie, d’aimer vivre parce qu’ils ne font pas que survivre. Sourire. Être traité comme des individus à part entière et non comme de simples numéros. Comme un révolutionnaire armé de mes pensées, je crois qu’une partie du monde on peu encore être réveiller et recommencer à rêver.

Bon je ne sais pas si c’est le manque de sommeil, le weekend, le manque de nourriture, le soleil, la vie qui me rend euphorique ce matin… mais bon prenons chaque petit moment de soleil qui passe!





Jour 3, Acte 5: The last souper

16 11 2008

C’est de l’énergie qu’il me reste, que du bout des doigts je tape mes derniers mots d’un weekend qui fût ma fois, pas comme je l’avais prévu. C’est avec pain, vin et ravioli que je célèbre cette fin de semaine qui fût ma fois riche. D’une part dans mes découvertes, d’une autre dans mes actions à prendre pour changer mon demain quotidien. J’ai compris que si je ne faisais pas attention à moi, il m’était impossible de faire attention à ceux qui m’entourent. J’ai vécu une parie de ma peine d’amour, j’ai compris et mis au clair certains trucs qui me rendent l’être plus léger. J’ai encore beaucoup d’apprentissage à faire sur moi, sur la vie. C’est un peu ce qui me tient en vie, l’apprentissage et l’amour. Avec plusieurs articles j’ai peuplé ma fin de semaine. Me vider le coeur, me relire enfin, cette extériorisation continuelle m’aide à mieux voir clair. Ce weekend m’a apporté beaucoup, j’ai même été capable de décevoir deux personnes, dans un cas c’est peine perdue, dans l’autre c’est un ami, j’espère qu’il comprendra que je ne voulais pas faire autrement, j’avais besoin de ce weekend. J’ai l’impression d’avoir été égoïste mais je ne m’en veux pas, ce n’est pas dans ma nature et je crois que tant que ça n’entre pas dans l’extrême, il n’y a pas de quoi s’en faire. Je suis vachement épuiser, j’espère que ce repas, qui sans être copieux était délicieux, ainsi que ce verre de vin seront m’emporter dans les bras de Morphée.





Jour 3, Acte 4: Infatigable fatigue

16 11 2008

J’ai la tête évaporé par tant de tentative de sommeil. Je ne peux trouver la paix même dans mon lit douillet. Le temps passe et les minutes ralentissent. Ma tête tremble et tout mon corps la suit. Quarante deux minutes exactement dans mon lit, je pensais que ça faisait des heures que j’y étais, mais non, les minutes ont seulement passé. Je dirais que la fatigue est plus atroce que la faim. Je n’ai jamais mangé beaucoup mais quand je mange c’est avec appétit. J’ai jamais dormi beaucoup mais quand je dors c’est comme une bûche, me voilà pris dans une boucle où on dirait que je n’ai pas assez d’énergie pour m’endormir, effet étrange sur ma personne. Quand je ferme les yeux, j’ai simplement l’impression d’être encore réveiller, vaporeux, semi conscient de ce qui se passe, comme si je rêvais éveiller. En théorie j’ai quelques heures devant moi avant le prochain appel, je crois que je pourrais tenter l’expérience à nouveau, sommeil.





Jour 3, Acte 3: Mes mots sur tes maux et vices versa

16 11 2008

C’est fou, je prends ce temps de lire et d’écrire sur ce blogue quand à l’autre bout de la bloguenète quelqu’un copie ma vie, sinon c’est moi qui copie la sienne. Si j’avais une double de personnalité féminine elle s’appellerait surement Fanny May, c’est à faire peur. Pas seulement parce que may c’est mon mois de naissance (probablement un pseudo choisi pour plusieurs raisons dont celle de garder l’anonymat) mais parce qu’on dirait que mon non sommeil la réveil. Je me croirais dans un film de David Lynch où on ne comprend rien, ou tout autre film ou la surprise finale est… ce n’est pas une autre personne, c’est toi qui joue deux rôles. Parce que mes mots sur ces maux et les siens sur les miens s’accordent pour dire la même chose. Comment elle m’a trouvé, où est ce moi qui l’a trouvé, je ne me souviens plus. Je sais simplement que tout ce qui sort de son blog, je peux me l’approprier comme vécu ou senti, d’un sens ou d’un autre. Est-ce simplement la paranoïa de l’insomniaque ou encore la réalité, je vous invite à constater.





Jour 3, Acte 2: L’invisibilité, l’ombre et autres barrières

16 11 2008

Je suis parti, tuque sur la tête, je suis embarqué dans ma voiture, j’ai foncé vers le travail. Dans ma tête un grand vide, je tente de me concentrer sur la route. Chaque fois que je freine, la lumière qui indique qu’il me manque de liquide lave vitre allume, si je n’arrête plus il ne m’en manquera donc pas, mais j’en ai pas besoin alors je freine où il se doit. Je débarque au boulot et je me rends compte de deux choses, la première c’est que j’y suis pour rien, la deuxième, j’ai faim. Tant qu’à la première, c’est simplement parce que les gens avec qui je travaille se sont fait une barrière psychologique de la langue, plutôt que de prendre le temps d’expliquer dans une autre langue à quelqu’un de plus intelligent qu’eux, je dois me déplacer pour faire le boulot, je ne dois pas, j’ai voulu parce qu’ils n’étaient pas à l’aise et je ne connais que peu la personne qui était sur place, maintenant je sais qu’il a une tête bien plus que nous tous, je ne me laisserai plus avoir, le temps fait son oeuvre et plutôt que d’écouter les autres on devrait s’écouter nous même, c’était la première chose. Deuxième chose, je suis là, donc je vais travailler, mais avant, café et sandwich gracieuseté Tim, je ne crois pas avoir mangé d’aussi bon sandwich depuis des lunes, soit que c’était vraiment le cas, soit que mon appétit délirant c’est fait un délice de tout gober et d’apprécier chaque bouchée.

Constatation sur la route, personne ne sait que je suis sorti cette nuit, sauf le boulot bien sur qui me gardait une patte sur le sol. Quand je suis parti, les gens sortaient des bars, quelques uns saouls, je suis invisible dans cette nuit noire. Au retour, les rues désertes me donne l’effet que je n’existe plus. Je dirais que je suis bien, je suis seul, je suis épuisé. J’ai en tête un courriel qui roule sans cesse, un ami, des reproches de ne pas avoir été la hier, de ne pas avoir été là il y a deux ans déjà. J’ai la sainte horreur des événements spéciaux, ils volent la vedette aux jours normaux. Deux jours et il ne se souvient que de ça, que de ces attentes envers moi. Et vlan dans la figure, je suis pareil. En vacances j’ai dit simplement « Ce qui nous empêches d’avancer, ce sont nos attentes, on ne peut pas demander au gens qui nous entoure d’agir comme on le voudrait, selon nos attentes », c’est encore plus vrai, j’ai le tour d’apprendre de mes propres commentaires. Mais bon, deux jours si important dans sa vie que je n’étais pas là, j’avais envie de lui répondre, te souviens tu quand ton père est décédé, quand ta copine t’as laissé, quand avec ta mère tu t’es chicané, j’ai toujours été là. Mais c’est à deux tranchants car je n’aime pas qu’on remonte le passé pour justifier le présent, ni dans le positif, ni dans le négatif. Pourquoi pas simplement me poser la question « Tu vas bien? » au lieu simplement de penser que ces attentes ne sont pas satisfaites? J’aurais pu lui dire ce qu’il savait déjà, que j’ai le coeur en miette, que j’essaie de me remettre, que je suis présentement pas heureux au milieu de gens heureux, que de voir tout ces gens, jeunes parents ou en attente d’enfant n’a rien d’heureux aujourd’hui à mes yeux, car l’envie mélangé à la tristesse ne fait que rendre plus triste. Outre ce qui tourne autour de moi, cette peine qui passera, j’ai ce qui m’est tombé sur la tête depuis vendredi, ce temps pour moi anéanti presque entièrement par le travail. Il y a quatre heures je dormais, maintenant je ne sais pas si je pourrai compléter ces deux heures de sommeil par d’autres au courant de la journée. J’ai simplement toujours l’impression d’avoir à justifier ma vie, je n’aime pas ça. Je comprends que j’ai déçu un ami, mais pourquoi il remonte le temps, aujourd’hui, probablement peiné par mon absence. Je n’ai pas cette énergie, je ne sais pas si ce n’est pas un manque de sommeil, de nourriture mais je n’ai pas envie d’être empathique. Cette fin de semaine pour moi, j’ai probablement déçu plusieurs personnes, simplement parce que j’ai tenté de penser à moi, que j’ai quand même tenté de livrer un projet sur lequel on m’a mis. Je suis bien avec mes décisions et prendrai toute les conséquences de mes actes, voilà.

J’ai cette peur de me retrouver seul soudainement, enfin pas vraiment une peur, plutôt un questionnement. Jeudi on me disait « Tu es l’homme rêvé pour toute femme! » aujourd’hui, c’est la solitude qui me guette. Pourquoi? Je ne sais pas, j’ai peut-être aucune aptitude à l’amitié, j’ai peut-être aucun talent pour cultiver et entretenir ces relations. J’ai pourtant une chose qui m’est cher, je tente de reprocher rien à personne, je tente de toujours respecter ceux qui m’entoure sans juger, je suis là quand on a besoin de moi, j’ai un problème éminent d’attention, il faut que j’y fasse attention. Je ne peux simplement plus m’oublier à travers ces relations, j’ai beaucoup à donner, je demande jamais rien, j’ai besoin de peu, puis-je simplement conserver ce petit espace qui est le miens? Petit mais important pour moi? Je vais m’acheter des petits poteaux, les planter un à un dans le sol autour de moi, m’y installer, moi ScareCrow l’épouvantail va parler.





Jour 3, Acte 1: La vie appartient à ceux qui se lève tôt!

16 11 2008

Deux heure trente, je n’ai pas faim mais le téléphone résonne. Je dois commencer ma journée, le soleil n’est point encore levé. Si on dit que la vie appartient à ceux qui se lève tôt, j’ai bien hâte de voir ce que cette journée me réserve! Centre ville, me voilà. Vilaine nuit je suis ton homme, tu m’as fait sortir de mon isolement, pourquoi?